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L’AMOUR SEXE ET DROGUE AVENIR TOUTE UNE HARMONIE DE VOULOIR EFFACER& RECOMMENCER A ZERO


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cher lecteur chère lectrice, je vous ouvre sur le monde, à l’affût des dernières tendances mode, beauté et culture. vivre trans féminine c’est tout un esprit, une vision moderne et universelle de la féminité. Chaque semaine, le D-Magazine vous captive, vous inspire, vous fait rêver et vous fait partager ses passions dans un magazine qui vous ressemble, je compte sur votre soutien Alors à très bientôt dans mes pages !

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Depuis l’origine des temps, tout est éphémère, rien ne dure toujours. La vie offre un cadeau merveilleux systématiquement livré avec une date de péremption. Personne ne s’est jamais plaint du présent incroyable jusque très récemment dans l’histoire de la planète, avec l’apparition des humains. D’après bon nombre de philosophes éminents, l’homme est le seul être vivant à être aussi conscient de lui-même et de sa propre fin. Comment mener une vie heureuse

avenirs en ayant conscience de sa propre mort ? Voici la problématique humaine de tout temps. Une transition et t’un parcours ci difficile, je me souvient dans le passer moi mes amies, ont sorter faire la fête en étant la personnes prénommée Diana, beaucoup d’obstacle sont passer  entre les hypocrisies qui veulent pas que je m’amuse avec un homme qui s’intéresse à moi, Il faut envisager le passé sans regrets, le présent sans faiblesse, et l’avenir sans illusions. j’ai subi les insultes, les critiques, et t’as d’autres choses, que vous-même vous n’aimez pas con vous fasses ?C’est facile d’être soûle quand ont c’est pas ceux soûler et 3 ans plus tard vous voulez être les meilleurs amies du monde. Si l’avenir est déjà en vous comme germe transmis du plus lointain passé, qu’il y soit donc aussi comme désir du progrès, comme volonté Il me semble que cela peut être une des différences entre la jeunesse et la vieillesse : quand on est jeune, on invente différents avenirs pour soi-même quand on est vieux, on invente différents passés pour les autres.d’amélioration, comme vœu fraternel pour le bonheur de ceux qui doivent vous suivre. Aimez d’avance cette vie ignorée qu’on appelle l’avenir; Si je devais recommencer ma vie, je n’y voudrais rien changer ; seulement j’ouvrirais un peu plus grand les yeux. Et puis, il faut bien commencer un jour, se lancer, couper les fils, avancer sans les petites roues, se casser la gueule, se relever et recommencer, je dois recommencer depuis le début à faire le vide dans mon esprit. Chaque fois que j’essaie, c’est comme si je remplissais d’eau un trou creusé dans le sable près de la mer. Il est évident que nous changeons d’époque. Il faut faire notre bilan. Nous avons un héritage, laissé par la nature et par nos ancêtres. Des paysages ont été des états d’âme et peuvent encore l’être pour nous-mêmes et ceux qui viendront après nous ; une histoire est restée inscrite dans les pierres des monuments ; le passé ne peut pas être entièrement aboli sans assécher de façon inhumaine tout avenir. Les choses se transforment sous nos yeux avec une extraordinaire vitesse. Et on ne peut pas toujours prétendre que cette transformation soit un progrès. Nos belles créations se comptent sur les doigts d’une main, nos destructions sont innombrables. Penser à l’avenir c’est penser au progrès, c’est-à-dire à la transformation du mal en bien, du bien en mieux, c’est entrevoir l’accomplissement de ses désirs, c’est rêver une meilleure condition pour soi, pour les siens, pour la société tout entière. Dans la jeunesse on dépense son avenir sans prévoyance, on le disperse, on n’y songe point ; mais dans l’âge mûr on le ménage, on ne veut plus en rien perdre, l’avenir n’est jamais tel qu’on le prévoit, les pessimistes se trompent aussi souvent que les optimistes, ou plutôt le pessimisme n’est pas une illusion moindre que l’optimisme Le passé nous est caché comme l’avenir ; nous vivons entre deux nuées épaisses, dans l’oubli de ce qui fut et l’incertitude de ce qui sera. Et pourtant la curiosité nous tourmente de connaître les causes des choses et une ardente inquiétude; Là où le destin triomphe, le passé et l’avenir s’équivalent, le présent n’a plus de réalité; Une fois qu’on est en route, on ne connaît ni adieu ni regret, il devient chaque jour un peu moins possible de faire demi-tour, on ne le souhaite d’ailleurs plus. On vit… comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore… chaque jour est l’inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu’un d’autre, on sort ailleurs. Mais c’est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré pour l’éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu’on s’en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l’inconnu. Du pire. Et puis qu’on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu’à ce que le sang gicle… C’est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s’aimer sans en crever. On aurait pu essayer d’être un couple d’une niaiserie rare, il paraît que l’amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des petits endroits secrets pour se bécoter, parce que bien sur, pas de sexe, ou alors ne surtout pas en parler, c’est méga tabou une vraie relation d’amour. On pourrait aussi devenir une bande de vaseux pathétique à se regarder dans le blanc de l’œil pendant une éternité, s’écrire des mots doux et se faire des sourires douteux de mièvrerie. Oh oui, ce que ça serait beau ça aussi… Mais j’avoue que ça n’aurait aucun intérêt. Quand on aime, c’est pour mourir d’amour. C’est pour se brûler les sens jusqu’au petit matin et regretter ensuite. C’est se cracher au visage et croire qu’on ne s’aime plus et se jeter l’un sur l’autre comme si le monde allait s’écrouler et qu’on voudrait pas crever ailleurs que dans nos bras. Dans nos étreintes de satin, à hurler à la pleine lune, nos maux d’amour. C’est se mentir et se dire qu’on arrête de se voir. C’est pleurer. Annoréxier sa vie de nos mensonges. Vomir l’hypocrisie de quand on se croise dans la rue. C’est se croiser et se sourire comme si de rien n’était. Tu vois, comme ça, ça serait le summum de l’hypocrisie, on pourrait presque dire de l’horreur, parce qu’on le ferait, par jeu, de s’arracher le cœur à pleines mains, avec une volonté terrifiante de souffrir plus que l’autre, de se mordre au cœur avec froideur comme si rien n’était vrai, ou plutôt comme si on avait voulu que rien ne soit vrai tout en sachant qu’on ne pourra que crever si c’était un rêve.

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