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Je t’aime et j’ai envie de t’aimer. Si je devais choisir entre t’aimer et respirer, je voudrais avoir mon dernier souffle pour te dire Je t’aime.


toiiJ’ai envie de toi… De sentir tes mains se promener sur mon corps. J’ai envie de t’embrasser, en commençant par ta bouche, en descendant dans ton cou... Je voudrais que tu sois avec moi, je voudrais que tu sois en moi. Mais tu n’es pas là. Je vais assouvir cette soif de toi dans mon imaginaire. Je te fais un câlin virtuel et t’envoie toutes tes caresses préférées. Je t’embrasse là où tu préfères… Ta saucisse à pate me manque je suis en bouffées de chaleur et j’ai envie d’un gros câlin, sentir la chaleur de tes mains, avoir ce doux frisson d’une tendre passion… Je veux déboutonner ta chemise et embrasser ta peau juste à l’endroit de ton coeur. Je porte une robe noire qui moule parfaitement mes formes. J’ai déposé quelques gouttes de parfums sur mon cou. En dessous, un ensemble en dentelle rouge attend d’être retiré sauvagement. Tu sais ce qu’il te reste à faire… Si on fait l’amour, on meurt ; si on ne le fait pas, on meurt aussi. Mieux vaut faire l’amour et mourir ensuite. Faire l’amour devrait être comme un bon repas, toujours satisfaisant et nourrissant en tout temps. Cette nuit je ne pouvait pas dormir. Je voulais sentir ton corps chaud contre ma peau. Je voulais sentir tes mains jouer avec mon corps. Mais tu n’étais pas là. Tu me manque. J’ai envie de toi, de tes mains, de tes lèvres et de ton corps. J’ai faim de toi… Je veux te déguster tendrement… Gouter chaque parcelle de ton corps… Te lécher et te croquer comme un tendre bonbon puis t’avaler. Je suis dans mon lit toute nue. Il ne manque plus que toi pour me réchauffer. Je t’embrasserai et te caresserai jusqu’en bas pour te dire que j’ai envie de toi ! Tes yeux fermés, j’effleure ta peau du bout des doigts…Mes lèvres glissent le long de ton corps brulant… J’ai envie de toi… De te sentir en moi… Je suis nue sous ma robe, je commence à avoir froid. Ne tarde pas trop. J’ai envie de toi, de tes mains, de tes lèvres et de ton corps. L’amour, le vrai, l’unique, le pur, l’extase pire qu’une drogue dure : À consommer sans modération, écoute ton corps, oublie la raison ! Là, tout de suite, maintenant, j’m’en fous que tu sois avec moi. J’veux que tu sois en moi. J’aimerais faire l’amour avec toi parce que l’amour est la plus belle chose qui puisse exister, et que faire l’amour avec toi c’est la plus belle chose qui puisse m’arriver. Je t’aime éperdument, et je te le dis, et je te le répète, et mes paroles te l’expriment, et mes baisers te le prouvent, et quand j’ai fini… je recommence. Je voudrais recommencer ainsi pendant l’éternité, et chaque soir, je regrette la nuit qui va s’écouler sans toi, et chaque matin, j’en veux au soleil de briller, comme aujourd’hui, quand tu n’es pas dans mes bras. Je t’estime autant que je t’aime. Je sais que c’est une vieille rouerie des amours vulgaires qu’il faut cacher la moitié de ce que l’on éprouve. Je pense précisément le contraire, et je le fais comme je le pense. L’amour est une puissance, il ne peut rien craindre; l’amour est une loyauté, il ne doit rien cacher. Si ton coeur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me promettre d’assurer le tien, je ne vois rien dans l’univers capable de m’arrêter dans mes projets, de s’opposer à des noeuds que je brûle de former avec toi : Te chérir toute ma vie, veiller sur ton être jour et nuit, te protéger et t’aimer à la folie jusqu’à la mort, oui, je t’aime, et ne respire que pour toi. Je ne suis pas Victor Hugo pour te dire des beaux mots, je ne suis pas Baudelaire pour te dire des poèmes, mais je reste moi-même pour te dire je t’aime. Je t’aime et ton amour est mon essence vitale, ne me laisse pas tomber en panne d’essence… J’ai mille raisons pour t’aimer ; ton charme, qualité dont je fais grand cas, et que je trouve dans peu de personnes. Ensuite, tu as des attentions infinies, tu me procures de l’amusement, des rires et du plaisir ; sans toi mes nuits seraient monotones, je les passe toutes à rêver de toi et de moi, de nous. Je veux rire avec toi, me blottir dans tes bras et que nous nous embrassions encore et encore. Je veux dormir avec toi. Je veux me réveiller à tes côtés et pouvoir te dire chaque matin « je t’aime ». J’ai besoin de toi. J’ai compris que j’ai besoin de toi. J’ai besoin de l’absence de tes bras quand tu me serres contre toi, j’ai besoin de sentir le poids de ton corps sur le mien, j’ai besoin de parler avec toi, de rire, j’ai besoin de toi, j’ai besoin de toi pour vivre. Parfois quand on est jeune on se dit que rien ne peut nous toucher comme si on était invincible, on a toute sa vie devant avec plein de projets dans la tête, comme trouver son âme-sœur, la personne qui nous complétera vraiment. Mais en vieillissant on se rend compte que la vie est pas si facile. Ce n’est qu’à la fin de notre vie qu’on réalise nos projets n’était que des projets. Mais à la fin lorsqu’on regarde son passé et non plus son avenir on a envie de croire qu’on a profité au maximum de ce que la vie nous a offert, on a envie de croire qu’on laissera du bien de notre passage sur Terre. On a envie que tout ça soit compté… Dès que je t’ai vu, quelque chose en moi a changé. Mon sourire, ma façon de toucher mes cheveux ma façon de voir la vie. Quand nos mains se sont touchées, un sentiment d’apaisement m’a saisi(e). Ce même sentiment étrange continue à se produire en moi quand je te vois. J’avais envie de l’amour et je sais maintenant que je l’ai trouvé : mon amour c’est toi. À force de vouloir m’abriter en toi, j’ai perdu de vue que c’était toi, l’orage. Que c’est de toi que j’aurais dû vouloir m’abriter. Mais qui a envie de vivre abrité des orages? Et tout ça n’est pas triste, mi amor, parce que rien n’est noir, absolument rien.  Si tu savais comme tout est vide sans toi, comme mon coeur se serre quand tu t’en vas, je n’ai plus envie de rien quand tu n’es pas près de moi, je suis si heureuse en regardant tes yeux, en sentant tes mains, en t’entendant parler. Approches toi de moi, sens tu ma chaleur, sens tu mon parfum et les caresses sur ta peau, sens tu mon envie et les battements de mon cœur, sens tu nos deux corps, dans les draps encore chauds. Si tu savais à cette instant, comme j’ai envie de toi, de goûter à ton corps, de goûter à ta bouche, si tu savais comme j’ai envie, que ce soit que toi et moi, et si tu étais là, j’aurai envie que tu me touches.

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