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Pour aider quelqu’un, l’aider vraiment, mettre sa tranquillité en danger. Il faut prendre des risques.

th - 2020-01-24T001236.600J’ai toujours su que notre peuple, dans sa grande majorité, voulait la paix, qu’il est prêt Prendre des risques pour la paix. Prendre des risques n’est pas une obligation, mais nécessaire pour notre réussite. Celui qui veut atteindre le sommet d’une montagne doit Prendre des risques en escaladant les parois abrupts. C’est quand une personne ose Prendre des risques et s’impliquer personnellement qu’elle peut grandir et évoluer. Vivre sans lecture c’est dangereux, il faut se contenter de la vie, ça peut amener à Aimer, ce n’est pas gagner à tous les coups. C’est Prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler. Vivez ! Si tu vis, Dieu vivra avec toi. Si tu te refuses à prendre des risques, il se retirera dans le ciel et restera un thème de spéculation philosophique. Il faut prendre des risques, disait-il. Nous ne comprenons vraiment le miracle de la vie que lorsque nous laissons arriver l’inattendu. Au premier abord, la résilience peut se définir comme un processus dynamique qui implique la réorganisation psychique après un traumatisme et permet le développement normal en dépit des risques. Il s’agit de sortir vainqueur d’une épreuve qui aurait pu être traumatique, mais, la résilience ne se résume pas à une procédure adaptative face au danger. Elle implique que le sujet puisse se reconstruire et reprendre un développement malgré l’adversité, ce qui suppose le ressaisissement de soi après un traumatisme. Cependant, si la femme pashtoune invite l’homme à l’amour, jamais elle ne l’attire par sa tendresse ou par sa douceur. Elle le provoque dans son honneur et dans sa dignité, mais à ce jeu d’audace, c’est elle qui prend le plus de risques. Car l’homme peut se défendre, s’enfuir, se réfugier dans un pays lointain, tandis que la femme ne possède pas de tels recours. Découverte, elle n’a qu’à se laisser massacrer. Pourtant cette orgueilleuse ne consent aucune allusion à l’évident danger qui la guette. Elle se contente seulement d’encourager l’homme, le vaillant guerrier, à prendre quelques risques. Le lecteur français voulant être respecté, le plus beau mot peut-être qu’un français ait jamais dit ne peut lui être répété. Défense de déposer du sublime dans l’histoire. À nos risques et périls, nous enfreignons cette défense. Donc, parmi tous ces géants, il y eut un titan, Cambronne. Dire ce mot, et mourir ensuite, quoi de plus grand ? car c’est mourir que de le vouloir, et ce n’est pas la faute de cet homme, si, mitraillé, il a survécu. L’homme qui a gagné la bataille de Waterloo, ce n’est pas Napoléon en déroute, ce n’est pas Wellington pliant à quatre heures, désespéré à cinq, ce n’est pas Blücher qui ne s’est point battu ; l’homme qui a gagné la bataille de Waterloo, c’est Cambronne. Foudroyer d’un tel mot le tonnerre qui vous tue, c’est vaincre. Ecrire est une occupation solitaire et la solitude est l’un de ses risques.th - 2020-01-24T001224.587 Mais un avantage de la solitude est l’autonomie, la liberté. Paradoxalement, les signes de protection réactivent le sentiment d’insécurité. Les lois sécuritaires provoquent des transgressions qui vont elles-mêmes justifier de nouvelles règles de sécurité, c’est un cercle vicieux. La vraie protection d’un être est une confiance aussi dans la capacité qu’il aura ou non d’éprouver sa liberté. Vivre, c’est prendre des risques par définition. Un être autonome est moins facile à influencer qu’un être gouverné par la peur. Le plus beau de l’écriture, c’est cette tension entre ce qui est écrit et ce qui est à écrire, c’est l’usage d’une liberté qui prend ses risques en laissant ses traces. La vie est un jeu violent et hallucinant la vie, c’est se jeter en parachuter et prendre des risques, tomber et se relever, c’est de l’alpinisme, c’est vouloir monter au sommet de soi-même et être insatisfait et angoissé quant on n’y parvient pas. La peur est ce qui nous incite à prendre des risques et à nous pousser au-delà de nos limites normales, et un écrivain qui se croit en terrain sûr a peu de chances de produire quoi que ce soit de valeur. Je n’ai pas vécu une vie parfaite. J’ai des regrets. Mais cela vient d’une vie de prendre des risques, de prendre des décisions et d’essayer de ne pas être gelés. La seule chose que je peux faire avec mes regrets est de les comprendre. Il est toujours bon d’avoir une activité lente avant de prendre une décision importante. Malheureux celui qui a peur de prendre des risques. Car celui là ne sera peut-être jamais déçu, ne connaîtra peut-être pas la désillusion, ne souffrira pas comme eux qui ont un rêve à poursuivre. Rien n’est plus agréable que de prendre une décision héroïque et, pour des raisons indépendantes de notre volonté, de ne pas pouvoir la mettre à exécution, écoute toujours ton cœur, il est un bon maître. On croit qu’il est facile d’espérer. Mais n’espèrent que ceux qui ont eu le courage de désespérer des illusions et des mensonges où ils trouvaient une sécurité qu’ils prennent faussement pour de l’espérance. L’espérance est un risque à courir, c’est même le risque des risques. L’espérance est la plus grande et la plus difficile victoire qu’un homme puisse remporter sur son âme…. Le piège, justement, c’est de croire qu’on est amarré. On prend des décisions, des crédits, des engagements et puis quelques risques aussi. On achète des maisons, on met des bébés dans des chambres toutes roses et on dort toutes les nuits enlacés. On s’émerveille de cette. .. Comment disait-on déjà ? de cette complicité. Oui, c’était ça qu’on disait, quand on était heureux. Ou quand on l’était moins. ..

13083835https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/ces-chansons-qui-font-l-actu/ces-chansons-qui-font-l-actu-plaisirs-du-limogeage_3771343.html

Entre le désir profond de se lier, de s’engager corps et âme, et le désir tout aussi profond de préserver sa liberté, d’échapper à tout lien, quel tohu-bohu ! Or, pour vivre ces exigences contradictoires et d’égale dignité sans être écartelé, il n’y a aucun secours à attendre ni de la philosophie, ni de la morale, ni d’aucun savoir constitué. Il est probable que les seuls modèles adaptés pour nous permettre d’avancer sont la haute-voltige et l’art du funambule. Un mariage ne se contracte pas. Il se danse. A nos risques et périls. Il est des êtres qui répugnent à s’insurger quotidiennement contre des détails qui n’en valent pas la peine. Et puis un jour, l’on verra que nul de ceux qui leur reprochait leur apathie n’eût été capable de prendre. Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul, car prendre du recul, c’est prendre de l’élan. Nous préférons vivre comme des brebis, sans trop réfléchir, sans trop prendre de risques, sans trop oser aller vers nos rêves les plus profonds, qui sont pourtant nos meilleurs raisons de vivre. Certes, tu existes, mais la question à te poser, c’est : suis-je vivant ? Les hommes qui prennent de grands risques doivent s’attendre à en supporter souvent les lourdes conséquences. Il faut prendre des risques. Il ne faut pas avoir peur de l’échec. Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. Le succès n’a pas besoin d’explication, l’échec n’admet pas de justification. Ne crains pas l’échec. Ce n’est pas l’échec, mais le manque d’ambition qui est un crime. Avec des objectifs élevés, l’échec peut être glorieux. L’histoire d’une vie, quelle qu’elle soit, est l’histoire d’un échec. Le coefficient d’adversité des choses est tel qu’il faut des années de patience pour obtenir le plus infime résultat. Pour penser positivement il faut considérer qu’un échec est une solution qui ne fonctionne pas. Tu as rendu quelqu’un heureux en étant claire. Il faut oser dire non. Il n’y a rien de gentil à laisser de faux espoirs. L’ambiguïté est la source de la douleur, etc. Tout le monde doit oser s’abandonner à l’inconnu, le monde est étranger à chacun de nous avant qu’on n’essaie de le toucher et qu’il ne nous devienne familier.th - 2020-01-24T001243.833 Anecdotes sur Chateaubriand et ses deux Floridiennes, sur Byron et ses deux Albanais. Oserai-je jamais moi-même imprimer cela ? Quand on arrive à une certaine note de vérité, on offense les gens jusqu’à les faire crier : ils vous lapideraient, s’ils pouvaient. La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire. J’errais par un sombre et brumeux matin dans je ne sais plus quel sordide quartier mercantile, sorte de puant entrepôt ou d’asphyxiant dédale bordant la fangeuse Tamise. Il bruinait. Les contemporains rencontrés avaient des faces de bandits ou de malades. Oserai-je nommer flânerie cette errance sur le pavé gras, dans une brume qui paraissait contenir toutes les pestes historiques ? Mais que faire pour user l’ennui ? Ah ! soupirai-je, si j’avais quelque ami dans cette ville monstrueuse ! … Je me félicitais cependant de n’y avoir pas d’ami et de rester si parfaitement solitaire. Broyer du noir freine notre allégresse, entrave notre positivisme, ruine la morale, ce qui garantit indéniablement notre autodestruction. Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, Les montagnes russes, c’est ma vie. La vie est un jeu violent et hallucinant. La vie c’est se jeter en parachute, c’est prendre des risques, tomber et se relever, c’est de l’alpinisme, c’est vouloir monter au sommet de soi-même, et être satisfait et angoissé quand on n’y parvient pas. l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois ; Ils n’ont fondé, quand ils ont fondé quelque chose, que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Le vertige, les pieds gelés, les risques, ça a certainement été créé pour vous donner du goût à la vie. C’est seulement lorsqu’on est mutilé ou appauvri physiquement qu’on se rend compte de la valeur de l’existence. Ne vous croyez jamais à l’abri d’une passion. Lorsque, sous un ciel serein, vous sortez le bateau pour une promenade, vous n’avez pas désiré la tempête qui soudain se lève, vous entraine dans les turbulences et, vous en rappelant les risques, fait flamber la vie en vous. J’étais au calme dans mon anse. Mais peut-être veille-t-il en chacun de nos corps une petite flamme qui n’attend que le souffle du vent pour se transformer en grand feu ?.

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