Les dossiers de la rédaction

J’aime dire oui pour un don ou bien Contribué dans les associations, les choses qui agace c’est pas d’avoir rien en retour de mon travail je trouve cela hypocrite et égoïste de la société.


Par Diana ABDOU- le 26 janvier 2020

veritéPensées sur l’hypocrisie

L’hypocrisie est l’art de cacher ses intentions, ou de tricher sur ses sentiments, ses pensées. L’hypocrisie est toujours négative, contrairement au mensonge qui peut parfois être pour une bonne cause. Avoir une attitude hypocrite, c’est avoir un comportement lâche et malhonnête.
Cependant, il peut arriver qu’on soit hypocrite sans le savoir, en toute bonne foi.
C’est souvent à ses amis et à ses amours qu’on reproche une hypocrisie, une parole non sincère et de toute évidence sans aucune franchise. Il faut parfois être fourbe et doué dans l’art de tromper pour être un bon hypocrite, comme l’est le Tartuffe de Molière

Nous vivons dans une société hypocrite où l’intérêt particulier tient lieu de motivation générale. Parfois, la vie t’impose des conditions telles que la seule échappatoire ne peut être qu’un geste radical, un sacrifice extrême que je suis prêt à accepter. Mais en revanche, je ne pourrais pas supporter de te voir grandir sur une terre en friche comme ce puits : un endroit où l’on meurt sans repos, par la simple inertie des civilisations, un cimetière où l’on fane, comme une fleur impuissante à polliniser les champs. C’est de penser que, toi, tu puisses mourir qui rend mon monde si petit. Dans les temps d’hypocrisie, la sagesse n’est qu’un talent de société. La routine sociale égoïste est mortelle et la routine culturelle égocentrique, paralysante dans la société malade. je soutien les enfants malade depuis maintenant 6 ans aujourd’hui j’ai créer mon entreprise, je continue à donner des dons pour les associations. je pense que je vais arrêté d’en donner sans rien avoir au retour, cela fait mal mais y’a toujours des choix.

En ce monde, on est à tel point accoutumé à l’hypocrisie que c’est le naturel qui finit par sembler le comble de l’affectation. Il est plus facile de se défendre contre la franchise que contre l’hypocrisie.  La fraternité est une des plus belles inventions de l’hypocrisie sociale. On crie contre les jésuites. Ô candeur ! nous en sommes tous; Il y a une fausse humanité dont il faut se défier autant que de la fausse vertu se nommant hypocrisie. Le monde n’est qu’un perpétuel bal masqué où les cœurs se présentent tous sous des dominos roses et riants ; c’est entre eux un continuel échange d’hypocrisie et de dissimulation ; on s’y dit tout, sauf ce qu’on pense ; on y paraît tout, sauf ce qu’on est ; le plus vertueux est celui qui y fait le moins de dupes ; le plus heureux, celui qui ne l’est pas lui-même. Alors continuer dans ce voix d’être égoïste, je continue à écrire un mon mon sucées arrivera et d’autres vont allez tout droit vers l’échec car un moment la vie ne sera pas tout rose et je ne serais pas la pour vous ouvrir les portes car je penserai à cet article que je suis entrain d’édité et de dire non, je ne contribuerai pas, cela sera ci facile, mes c’est n’est pas ma personnalité. L’hypocrisie de l’esprit est plus dangereuse encore que la méchanceté du cœur, car elle masque ses iniquités. Nous n’aimons pas le reconnaître, mais l’idée de perdre contrôle est quelque chose qui fascine plus que tout, ou presque, les gens aussi contrôlés que nous le sommes. Tous les peuples vraiment civilisés –les anciens non moins que nous –se sont civilisés par la répression volontaire du soi archaïque, animal. Sommes-nousaujourd’hui même, réellement très différents des Grecs ou des Romains ? Obsédés par le devoir, la piété, la loyauté, le sacrifice ? Toutes ces choses tellement glaçantes pour la sensibilité moderne? Et l’on se prend à détester ce quadragénaire conformiste qui, en modelant la cire, manipule une toute jeune fille à des fins sans rapport avec l’art ni l’esthétique. Sans vouloir que l’art soit une imitation de la vie, faut-il accepter le sacrifice de la créature à l’idéologie suspecte de son créateur ? Traverser le tumulte, la rumeur, le rêve, la lutte, le plaisir, le travail, la douleur, le silence; se reposer dans le sacrifice, et, là, contempler Dieu ; commencer à Foule et finir à Solitude, n’est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l’histoire de tous. Je n’invente pas, je me souviens. C’est mon pacte. C’est mon sacrifice. Cela n’a rien à voir avec le fait que des évènements aient eu lieu ou non. Ce qui compte, c’est ce que j’ai vu dans ces heures silencieuses. Être un vrai chef, c’est, avant tout peut-être, savoir serrer les dents ; c’est insuffler aux autres cette confiance que nul ne peut donner s’il ne la possède lui-même ; c’est refuser, jusqu’au bout, de désespérer de son propre génie ; c’est accepter, enfin, pour ceux que l’on commande en même temps que pour soi, plutôt que l’inutile honte, le sacrifice fécond. Protester, c’est refuser d’être réduit à rien et forcé au silence. Au moment même où une protestation a lieu, si elle a lieu, alors il y a une petite victoire. Le moment, bien que passé comme tout moment, acquiert un caractère indélébile. Il passe, mais il a été imprimé. Une protestation n’est pas seulement un sacrifice accompli en vue d’une alternative, d’un futur plus juste ; c’est une rédemption inconséquente du présent. Le problème est comment continuer à vivre avec l’adjectif inconséquent.  Nous satisfaisons la vérité au-dehors par des hypocrisies affectées ; nous ne voulons ni nous connaître, ni être connus ; un de nos soins est de nous tromper, et l’autre de tromper le monde. L’hypocrisie gouailleuse affublant de principes ses haines, ses intérêts et ses rancunes m’inspire toujours la même aversion secrète. hypocrisie n’est pas le soin de cacher ses vices et de laisser voir ses vertus, puisque nous devons l’un et l’autre à l’édification de notre prochain ; mais l’art de dissimuler ses vices et d’étaler ses vertus par des motifs personnels et par des vues d’intérêt ou d’ambition. Les fautes de la fragilité humaine ne sont pas de l’hypocrisie, même dans les gens de bien, mais de l’inconséquence, et l’on n’est pas obligé d’être scandaleux pour être conséquent. Tout pouvoir qui cultive l’hypocrisie de sa perfection ne tombe pas seulement dans le ridicule et dans les excès de la dévotion à lui-même ; il détruit l’espoir de la nature humaine en la continuité du progrès. Peu de gens aujourd’hui défendent cette grande hypocrisie : on prétend aider les pays en développement alors qu’on les force à ouvrir leurs marchés aux produits des pays industriels avancés, qui eux-mêmes continuent à protéger leurs propres marchés. Ces politiques sont de nature à rendre les riches encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres – et plus furieux. Le monde n’est qu’un perpétuel bal masqué où les cœurs se présentent tous sous des dominos roses et riants ; c’est entre eux un continuel échange d’hypocrisie et de dissimulation ; on s’y dit tout, sauf ce qu’on pense ; on y paraît tout, sauf ce qu’on est ; le plus vertueux est celui qui y fait le moins de dupes ; le plus heureux, celui qui ne l’est pas lui-même. Ma France à moi C’est celle de 2020, une France qui se lève, celle qui conteste, qui refuse, la France qui proteste qui veut savoir, c’est la France joyeuse, curieuse et érudite, la France de Molière qui tant se battit contre l’hypocrisie, celle de La Fontaine celle de Stendhal, de Balzac, celle de Jaurès, celle de Victor Hugo et de Jules Vallès, la France de l’invention, des chercheurs, celle de Pasteur, celle de Denis Papin et de Pierre et Marie Curie, la France des lettres, celle de Chateaubriand, de Montaigne, la France de la Poésie, celle de Musset, d’Eluard, de Baudelaire, de Verlaine et celle d’Aimé Césaire, la France qui combat tous les totalitarismes, tous les racismes, tous les intégrismes, l’obscurantisme et tout manichéisme, la France qui aime les mots, les mots doux, les mots d’amour, et aussi la liberté de dire des gros mots la France qui n’en finira jamais de détester le mot soumission et de choyer le mot révolte. Sommes-nous aveugles et hypocrites pour oublier que l’essence même de ce que nous sommes tous est bestiale ? Manger, dormir, se reproduire… Et tuer pour survivre, s’il le faut. L’aurait-on oublié ? La société nous a appris à cacher cet aspect primaire sous des couches de vernis, mais au fond, tout au fond, nous sommes encore ces mêmes bêtes, comme toutes celles qui arpentent cette foutue planète, peut-être que ce qui nous différencie d’elles, c’est notre capacité à nous fabriquer ces vernis.

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