La Perspective Des jeunes


Perspectives Jeunes » est un dispositif d’orientation professionnelle destiné aux
jeunes de 16 à 20 ans
.

Une démarche d’insertion professionnelle par l’accès à l’emploi direct ou à la qualification.

A partir d’une organisation individualisée, il s’agit de : permettre au jeune de définir, valider et mettre en place un projet professionnel réaliste et réalisable qui
garantisse une insertion professionnelle et sociale durable.
De poursuivre l’acquisition ou le maintien des connaissances générales, utiles quel que soit le projet professionnel

Les jeunes ont des idées et des idéaux, des talents que l’enseignement doit encourager en leur apportant des outils méthodologiques : Il faut leur apprendre à apprendre pour qu’ils puissent s’adapter à un futur changeant et incertain.

Les structures d’enseignement doivent davantage prendre en compte la diversité des talents : l’orientation des jeunes tient une large place, mais il faut aussi adapter le rythme des apprentissages, tenir compte des aptitudes et des goûts de chacun, les encourager à se projeter vers les métiers de demain, multiplier les passerelles pour pouvoir changer d’orientation ou passer d’une formation qualifiante courte à des formations plus longues. Les programmes sont en décalage avec l’évolution de la société et des métiers. La formation des enseignants doit être revue afin que chacun d’entre eux puisse transmettre non seulement des savoirs, mais aussi des savoir-être.

L’enseignement de matières fondamentales, telles la philosophie et l’histoire, complétées par un enseignement autour du fait religieux, doit être revalorisé, en s’insérant dans une exigence de laïcité respectueuse de la sensibilité de chacun.

L’autre se découvre aussi au travers des voyages et de I’interculturel. Les échanges avec l’étranger, aussi bien dans l’Union européenne que dans le reste du monde, sont à favoriser pour tous les jeunes. Un statut européen de l’apprenti assorti d’un réseau de tuteurs serait une réponse à l’exigence de mobilité.

Un accent particulier doit être mis sur l’apprentissage qui doit être réhabilité dans l’esprit des formateurs et des jeunes ; il faut le rendre plus personnalisé, plus cohérent avec le monde de l’entreprise. La formation professionnelle a besoin d’être améliorée par le renforcement du tutorat en entreprise ou par des partenariats entre formateurs professionnels et éducation nationale, par exemple.

L’insertion professionnelle des jeunes diplômés devrait poursuivre son embellie. Si le taux de chômage des diplômés du supérieur (5 %) est trois fois moins élevé que celui des jeunes sans diplôme (18 %), ces derniers ont bel et bien des perspectives d’embauche dans certains secteurs d’activité.

Commerce, hôtellerie-restauration, sécurité… recrutent et forment des jeunes sans diplôme

Le secteur du commerce et de la vente est le 1er employeur des jeunes tous niveaux de qualification et de diplôme confondus car il concentre 19 % des actifs de moins de 25 ans. 15 % des jeunes sans diplôme travaillent dans ce domaine, surtout dans des postes de caissier, employé libre-service ou vendeur. Il est bien entendu possible de se former et d’obtenir des certifications, comme les CQP (certificat de qualification professionnelle).

À côté de l’Armée, qui reste un employeur important pour les jeunes sans diplôme, il y a la sécurité privée qui commence à se structurer et à proposer des formations. Des CQP sont accessibles : agent de prévention et de surveillance, surveillance des grands événements, agent de sécurité cynophile… Par ailleurs, l’administration pénitentiaire s’est lancé pour objectif de former 2 400 surveillants pénitentiaires par an jusqu’en 2022. Seulement, elle a des difficultés à attirer, selon Michel Tardit, car la profession souffre d’un déficit d’image : « sur les 15 000 inscrits au concours de septembre 2018, seuls 3 000 candidats se sont présentés ».

Dans l’hôtellerie-restauration, plus de 25 % des recrutements concernent des jeunes sans diplôme : aide de cuisine, employé polyvalent de restauration ou de l’hôtellerie, serveur. « Mais le secteur peine à garder ces jeunes recrues », précise Michel Tardit, chargé de veille au Cidj. Dans les postes opérateurs de l’hôtellerie-restauration, les cadences sont parfois difficiles à tenir, il faut savoir supporter une certaine pression. Dans le secteur de la restauration, un grand oublié n’attire pas les jeunes, c’est la restauration collective. « Il y a pourtant des besoins, notamment de cuisiniers », ajoute Michel Tardit.

Enfin, le domaine de la propreté propose 16 000 postes en CDI pour une durée hebdomadaire d’un peu plus d’un mi-temps. Le secteur n’attire pas les jeunes, qui représentent moins de 9 % des salariés. Parmi les 8 CQP accessibles, ceux d’agent machiniste classique, agent d’entretien et de rénovation en propreté et chef d’équipe sont les plus préparés.

Jeunes diplômés : une meilleure insertion professionnelle

En 2019, les perspectives d’emploi pour les cadres sont plus favorables. « Le secteur le plus demandeur est l’informatique, notamment le domaine de la data ».  L’Apec prévoit près de 60 000 recrutements pour l’année à venir dans l’informatique et les télécommunications.
L’ingénierie et la R&D est aussi un domaine pourvoyeur d’emplois d’après l’Apec : près de 40 000 recrutements seraient attendus. 23 % des opportunités concernent les jeunes cadres débutants. Les domaines de recherche les plus demandeurs : informatique et télécommunication, matériels de transport, électronique, mécanique-métallurgie.

Qu’ils sortent d’une grande école d’ingénieur ou de commerce, ou d’un master universitaire, les jeunes diplômés sont mieux lotis en terme d’accès au marché du travail. L’enquête 2018 de la Conférence des grandes écoles révèle que 9 diplômés sur 10 trouvent un emploi moins de 6 mois après l’obtention de leur diplôme. Près des 2/3 ont même été embauchés avant la fin de leurs études. « L’insertion des titulaires d’un master universitaire dépend tout de même du domaine étudié. Les diplômés en sciences humaines et sociales ont le plus de difficultés contrairement aux diplômés en droit, gestion et économie », précise Florence Devenne, Directrice veille et ressources au Cidj.

Dans l’industrie, les opportunités se trouvent dans les activités informatiques, le conseil et les services aux entreprises industrielles.
L’industrie mécanique recrute des titulaires de CAP jusqu’au diplôme d’ingénieur. C’est un secteur qui souffre d’une mauvaise image, les métiers de production attirent beaucoup moins que les métiers de bureau d’études. Dans la robotique, il y a peu de formations initiales, ce qui explique la pénurie dans l’installation, l’après-vente et la maintenance.
Enfin, le secteur de l’audit et du conseil offre des postes juniors : auditeur, expert-comptable, consultant. Les experts en data, cybersécurité et intelligence économique sont recherchés.

L’info en +

L’alternance constitue une bonne porte d’entrée sur le marché du travail

•    Près de 90 % des apprentis ingénieurs et techniciens ont trouvé un emploi 6 mois après leur formation. En 2018, ils sont près de 40 % à avoir été embauchés dans leur entreprise d’accueil ;
•    73 % des bénéficiaires d’un contrat pro dans le commerce ont un niveau inférieur ou égal au bac ;
•    Dans l’hôtellerie-restauration : 45 % des apprentis diplômés sont en emploi 6 mois après la fin de la formation, ce taux monte à 63 % pour les contrats de professionnalisation ;
•    Chaque année, près de 1 600 apprentis sont formés dans les 7 CFA Propreté.

Je pense, et qu’on me permette cette incise, que la vie est pleine de choses énigmatiques, de petits événements qui n’attendent qu’un contact superficiel, notre regard, pour se déchaîner dans une série de faits qui, plus tard, vus en perspective, ne peuvent nous causer que frayeur et épouvante.

Avoir l’heure m’a toujours paru quelque chose de ridicule, de fondamentalement mensonger, peut-être parce qu’une nécessité interne que je n’ai moi même jamais réussi à comprendre m’a toujours fait regimbe contre le pouvoir du temps et me tenir à l’écart de ce que l’on a coutume d’appeler l’actualité, dans l’espoir que le temps ne passe pas, ne soit point révolu, que je puisse revenir en arrière et lui courir après, que là-bas tout soit alors comme avant ou plus précisément, que tous les moments existent simultanément, auquel cas rien de ce que raconte l’histoire ne serait vrai, rien de ce qui s’est produit ne s’est encore produit mais au contraire se produit juste à l’instant où nous le pensons, ce qui d’un autre côté œuvre naturellement sur la perspective désespérante d’une détresse perpétuelle et d’un tourment sans fin.

Vous pouvez obtenir tout ce que vous désirez dans la vie si vous aidez suffisamment de personnes à obtenir ce qu’elles veulent. 

L’inspiration existe, mais il faut qu’elle vous trouve au travail.

Ne vous contentez pas du statu quo. Donnez votre meilleur sur le moment. Ensuite, que cela réussisse ou échoue, vous aurez au moins tout donné. 

Si vous pensez que quelque chose doit exister, si c’est quelque chose que vous allez utiliser vous-même, ne laissez personne vous dissuader de tenter le coup

Oubliez l’inspiration à un stade initial. Les habitudes sont plus fiables. Les habitudes vous permettront de terminer et de peaufiner vos histoires. Les habitudes représentent la persistance mise en pratique.

Fixez-vous des objectifs ambitieux et ne vous arrêtez pas avant de les atteindre. 

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