A l’origine adam et eve étaient aussi heureux qu’il est possible de l’être quand on n’a ni travail à faire, ni impôt sur le revenu, ni avocat, ni médecin, ni enfant, ni chien.


Adam et Eve étaient soviétiques : ils étaient nus, le fruit qu’ils mangeaient était défendu et, néanmoins, ils s’imaginaient être au Paradis. Une femme et un homme se regardent avec une pointe de séduction et de désir quand ils s’installent l’un en face de l’autre dans un train : à cet instant ils sont aussi dépouillés de passé, d’avenir et de nom qu’Adam et Ève quand ils se regardent pour la première fois au jardin d’Éden.

Il m’arrive parfois de fermer les yeux et d’essayer de reconstituer ces promenades du soir dans le jardin d’Éden, mais à chaque tentative des voix sauvages jaillissant des couloirs et des cellules font s’écrouler la patiente et fragile reconstruction qu’essayait d’opérer ma mémoire. C’est alors que l’on prend la mesure de ce qu’est une peine de prison. Une incapacité chronique à s’évader, ne serait-ce que le temps d’une marche en compagnie des morts.

A propos de destinée, quelle eût été la destinée du genre humain si, au lieu de manger une pomme, Adam et Ève eussent mangé du raisin ?

On considère que le péché d’Adam et Eve s’est transmis de père en fils – dans le sperme, d’après Augustin. Quelle espèce de philosophie éthique est-ce là, qui condamne tout enfant, même avant sa naissance, à hériter le péché d’un ancêtre lointain?

Adam connut Eve sa femme, et elle conçut et enfanta Caïn.

Le péché originel n’est pas qu’Eve ait mangé la pomme, mais qu’elle ait eu besoin de partager avec Adam les émotions qu’elle avait éprouvées, de peur de suivre son chemin sans l’aide de quiconque.

Quand Eve voulut un second enfant, Adam fut très embarrassé car il ne savait pas quel était le geste, parmi tous ceux qu’il avait faits, qui avait eu pour conséquence d’engendrer le premier bébé.

Adam et Eve se promenaient dans un jardin zoologique qui avait reçu le nom d’Eden, probablement pour attirer du monde.

Dans le jardin d’Eden, il y a des pommes superbes, des pêches juteuses, des abricots moelleux… tous les fruits sont à l’avenant sauf les poires qui sont à lavement.

Si ça avait été des chinois dans le jardin d’Eden, ils auraient mangé le serpent plutôt que la pomme ! Des Noirs auraient tué le serpent, l’auraient mis dans une bouteille et mettre l’alcool dessus. Mais les Blancs aiment trop les fruits exotiques. Résultat ils ont mangé la pomme …

Quand l’homme fut mis dans le jardin d’Eden, il y fut mis, ut operaretur eum: pour qu’il le travaillât, ce qui prouve que l’homme n’est pas né pour le repos.

Dieu a d’abord crée l’univers, puis les océans, les plantes et les animaux. Enfin, le 6e jour, il crée un homme, Adam, qu’il façonne à partir de la terre. Puis, Dieu extrait d’une partie du corps d’Adam une femme, Eve. Le premier couple de l’humanité est placé dans un jardin paradisiaque, « Eden ». Dieu les autorise à goûter à tous les fruits sauf à celui de l’arbre interdit. Mais un serpent rusé parvient à convaincre Eve de croquer dans le fruit défendu. Rapidement, Adam en fait autant et lorsque Dieu s’en aperçoit, il les chasse pour toujours du jardin d’Eden. Honteux de leur nudité, Adam et Eve se cachent derrière des vêtements. Ils sont définitivement contraints à gagner leur pain à la sueur de leur front.

Les personnages d’Adam et Eve sont communs aux trois grandes religions dites « monothéistes » (qui ne reconnaissent qu’un seul Dieu) : le judaïsme, le christianisme et l’islam. Dans chacun des livres sacrés de ces trois religions, l’homme et la femme sont apparus (presque) de la même manière.

Ainsi, tant pour les juifs que les chrétiens ou les musulmans, Adam et Eve sont considérés comme les premiers être humains de l’histoire.

Le saviez-vous ? La « pomme d’Adam » est le nom que le grand public donne au cartilage proéminent de la thyroïde, sur la face antérieure du cou. Cette expression vient de l’histoire d’Adam et Eve, faisant référence au fruit défendu, devenu au fil du temps une « pomme ». Elle serait « restée en travers de la gorge » d’Adam et est, depuis, visible chez tous les hommes adultes. Plus la pomme d’Adam est basse et plus la voix est grave. Il arrive parfois, dans de rarissimes cas, que la pomme d’Adam soit aussi visible chez la femme.

VOYEZ ce qui arrive maintenant. Adam et Ève sont expulsés du beau jardin d’Éden. Savez-vous pourquoi?

Ils ont passé outre à une interdiction divine. Dieu leur avait permis de manger de tous les arbres du jardin, à l’exception d’un seul. S’ils mangeaient de son fruit, ils mourraient. Car cet arbre, Dieu se le réservait. Or il est mal de prendre ce qui n’est pas à soi. Mais que s’est-il donc passé?

C’est parce qu’ils ont fait quelque chose de très grave. Aussi Jéhovah a-t-il dû les punir. Savez-vous ce qu’ils ont fait?

Ce n’était pas Adam. Donc, ce ne pouvait être qu’une des personnes que Dieu avait créées longtemps avant la terre. Ces personnes sont des anges, des créatures invisibles. Un de ces anges avait cédé à l’orgueil. Le désir lui était venu de dominer comme Dieu. Il voulait que ce fût à lui qu’on obéît et non à Dieu. C’est cet ange-là qui fit parler le serpent.

Un jour qu’Ève était seule dans le jardin, un serpent lui adressa la parole. Comme c’était curieux! La bête dit à Ève de manger du fruit de l’arbre interdit. Or, lorsque Dieu avait créé les serpents, il ne les avait pas doués de la parole. C’est donc que quelqu’un faisait parler le serpent. Mais qui?

L’ange réussit à tromper Ève. Il lui assura que si elle mangeait du fruit interdit, elle deviendrait comme Dieu. Ève le crut. Elle mangea et Adam aussi. Adam et Ève désobéirent à Dieu et perdirent ainsi leur magnifique demeure.

Mais un jour la terre tout entière deviendra belle comme le jardin d’Éden. Vous découvrirez plus loin comment vous pourrez prendre part à sa transformation. Voyons d’abord quel fut le sort d’Adam et Ève.

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A LIRE SUR FAUNES ET FEMMES MAGAZINE

  • Tu ne peux pas envisager de voyager sur un chemin, sans être toi même le chemin

    th (72)Bonjour Londres. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun. Mais dans cet esprit de commémoration qui prévoit que les événements importants du passé, habituellement associés à la mort d’un individu, ou à la fin de quelque horrible bataille sanguinaire, soit célébré par de sympathiques congés, j’ai pensé que nous pourrions célébrer ce 5 Novembre, jour hélas oublié, en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu. Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. Je soupçonne qu’en ce moment même, des ordres sont aboyés dans des téléphones et que des hommes armés vont bientôt se mettre en route. Pourquoi ? Parce que même si l’on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l’énonciation de la vérité. Et la vérité c’est que quelque chose va très mal dans ce pays, A New York les taxis sont jaunes, à Londres ils sont noirs et à Paris ils sont cons. n’est ce pas ? Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité. Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais… Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir. Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier. Il vous a promis de l’ordre,th (71) il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence ! La nuit dernière, j’ai détruit le Old Bailey pour rendre la mémoire à ce pays. Il y a plus de 400 ans, un grand citoyen a voulu ancrer à jamais le 5 Novembre dans nos mémoires. Il espérait rappeler au monde qu’impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes. Alors si vous n’avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de ne pas commémorer le 5 Novembre. Berlin, en tant que capitale mondiale, ne pourra se comparer qu’à l’ancienne Égypte, à Babylone ou à Rome; qu’est-ce que Londres, qu’est-ce que Paris à côté de cela ? Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors rangez vous à mes côtés dans un an à compter d’aujourd’hui devant les grilles du Parlement, et ensemble, nous leurs offrirons un 5 Novembre gravé à jamais dans les mémoires !! Il y a, entre Londres et Paris, cette différence que Paris est fait pour l’étranger et Londres pour l’Anglais. L’Angleterre a bâti Londres pour son propre usage, la France a bâti Paris pour le monde entier. Si vous dites que la terreur à Londres ne se justifie pas, mais que les attaques terroristes en Israël c’est autre chose. Alors vous faites partie du problème. y a deux, peut-être trois endroits au monde où la vie peut être vécue à plein: Londres, Paris, peut-être Vienne. Paris vient en premier: ville de l’amour, ville de l’art. Mais pour vivre à Paris, il faut avoir fait ses études dans un de ces établissements huppés où on enseigne le français

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  • Londres Hôtel Chelsea House B&B
    153705404.jpg VENDREDI 27 DÉCEMBRE 2019 Enfin arrivée pour 2 Nuit à Londres  Vous êtes nombreux à me demander des conseils, itinéraires, choses à faires et bonnes adresses à Londres, que vous y veniez pour un weekend, des vacances ou que vous vous y installiez. Voici donc mon carnet d’adresses londonien avec plein de jolies petites choses à faire à Londres. Pour faciliter la recherche, j’ai classé mes articles sur Londres en différentes catégories: Bien que Chelsea n’ait pas sa propre station de métro, les stations les plus proches ne sont qu’à quelques minutes à pied de la région – ce sont Sloane Square sur les lignes District et Circle et South Kensington sur les lignes District, Circle et Piccadilly. Les deux se trouvent dans Travel card Zone 1.Gloucester Road, Earl’s Court, Gloucester Road et South Kensington sont tous dans la zone 1 de Travel card sur les lignes Circle, District et   Piccadilly. Kensington (Olympia) est dans la zone 2 de la carte de transport sur la ligne District – c’est aussi sur le London Overground. West Kensington est dans Travel card Zone 2 sur la ligne District.60896372.jpg séjournez à Londres, hôtel Chelsea House B&B comme toujours j’aime m’évader respirer un bon endroit pour séjourner un hôtel typique à 2 étoiles cela il le mérite accueille chaleureuse idéale pour une famille ou seule petit-déjeuner compris idéale pour les personnes qui sont un petit budget tarif chambre seule 1 nuit 105 € à  791 € 7 nuits  différents tarifs selon les périodes les disponibilités des chambres pour une bonne fin de décembre l’hôtel et bien complet. Proche du centre de Londres, le Chelsea House Hotel propose un hébergement d’un bon rapport qualité/prix à 5 minutes de la station de métro Earl’s Court et à 3,2 km de la gare Victoria. Bâtiment victorien classé, le Chelsea House Hotel bénéficie de chambres confortables avec une salle de bains équipée66712715 La propreté de la chambre, la grandeur de la chambre et la proximité des transport (bus ou métro qui rejoignent le centre historique de Londres Ce quartier (Kensington et Chelsea) est un choix idéal pour les voyageurs qui s’intéressent à ces thèmes : l’architectureles monuments et le théâtre.

    Se rendre à Kensington et Chelsea depuis l’aéroport de London City

    th - 2019-12-27T230124.556

    Géographiquement parlant, l’aéroport de London City est l’aéroport le plus proche de Kensington et Chelsea. Mais parce que c’est du côté est de Londres, cela peut prendre plus de temps que Heathrow. L’aéroport de la ville est relié au Docklands Light Railway (DLR) et à partir du DLR, il existe un certain nombre d’itinéraires que vous pouvez emprunter pour vous rendre à Kensington et Chelsea. Si vous voulez le moins de changements, vous pouvez envisager de prendre un train DLR jusqu’à West Ham, puis un train de ligne District. En moyenne, cet itinéraire prend environ une heure. On dit qu’on pourrait y passer toute sa vie, on n’aura jamais tout vu à Londres. J’ai appris à ne jamais sortir sans parapluie, j’ai bu une pinte au pub, Je pense que le jours que je déposerais mes bagage cela sera tout les vendredis que j’airais dans cette pub ci chaleureux je suis montée en haut du Shard, j’ai vidé mon compte en banque chez Topshop, j’ai été voir trop de comédies musicales, j’ai couru pour une œuvre de charité, j’ai passé des heures à la Tate Modern, j’ai voulu traverser la voie 9 ¾ à King’s Cross pour aller à Poudlard, j’ai mangé un full english (enfin plusieurs !),  j’ai été à une pyjama party dans un cinéma londonien, j’ai regardé Made in Chelsea à la télé, je me suis goinfrée de chips au vinaigre, je me suis prise pour Bridget Jones, j’ai acheté des fleurs au marché de Columbia Road, j’ai passé des heures à regarder les tissus chez Liberty, j’ai testé de délicieux afternoon teas, j’ai pris des bus rouges à double étages

    Les bons plans

    ♥ Troy 22 : un petit bar qui ne paie vraiment pas de mine mais où on écoute du bon rock 60’s et qui s’anime le week end à partir de 23h où tout le monde danse dans ce minuscule endroit.♥ Ceviche : Un joli petit restaurant de cuisine Péruvienne, vraiment délicieux et super bon !♥ Milk bar : un petit endroit tranquille pour déguster un délicieux petit déjeuner maison ♥ Bodega Negra Une adresse que j’avais repérée mais pas testée.
    ♥ Foxcroft & Ginger : une de mes adresses préférées pour le petit déjeuner, je fuis désormais le très bon Breakfast club où il y a des heures de queue le week end (mais ils ont désormais d’autres adresses dans Londres).♥ Le comptoir libanais : j’ignore pourquoi leur nom est français, c’est une petite chaîne mais les restos sont super agréables et la cuisine délicieuse.♥ Jane Tira : Bonne petite bouffe thaï super fraîche !♥ Joy & the juice : petit bar à jus trooooop bon !♥ Gosh : Une chouette librairie de BD et de comics. London-soho-tour-guide-22.jpg Après pour le shopping vous avez Oxford Street : Topshop, Primark, Urban Outfitters… Je ne vous apprends rien. Pour du vintage il y a Beyond Retro (retro Great Marlborough St). J’aime aussi toujours aller faire un tour à la boutique de chez Liberty qui donne sur Carnaby street, d’autant qu’il y a un Ben’s cookies juste en face (n’allez pas à Londres sans aller chez Ben’s cookies !). Et puis surtout, perdez vous dans les petites rues, Soho n’est pas très grand mais vous y trouverez de minuscules ruelles charmantes et en un week end vous serez loin d’avoir tout vu. Perdez vous jusqu’à Chinatown (cette fois c’est toujours  noël du côté des chinois à découvrir c’est très chouette). Bref, je crois bien que je peux dire que je suis tombée amoureuse de Londres, de l’Angleterre et du British lifestyle, et ce blog y est dédié.food-pop-brixton.jpg Samedi Matin, je me rends dans le sud de Londres, j’ai entendu parler de L’ambiance au Pop Brixton  en arrivant une accueille très festive, avec un fond de musique afro et une envie de danser en marchant et découvrant les lieux. On continue un peu notre ballade de stand en stand, L’endroit est original et on peut manger plein de petits plats différents à des prix correctes. Cela dit, l’endroit est très prisé par les jeunes et est souvent rempli.Il y a aussi peu de places pour s’asseoir. C’est ce qui a gâché un petit peu mon expérience.puis on quitte Pop Brixton, dsc-1895-largejpg.jpgenchantés de la découverte ! On y retournera de nuit ou pendant un de leurs nombreux événements prévus cette année. Dans l’esprit on retrouve un peu de Camden Market.. le tourisme de masse en moins ! Un lieu incroyable qu’il faut absolument visiter. Des containers empilés, des Shop originales, plein d’odeurs.. Esprit communautaire de rigueur. Il y a même un réfrigérateur communautaire, ça en dis long sur l’esprit qui règne ici Pourvu qu’il dure !! combine les meilleurs éléments d’un marché de rue, d’un lieu événementiel et d’une destination shopping pour créer un espace unique en son genre qui célèbre les entreprises indépendantes de Brixton.London00008.jpg Après brixton, le théâtre une choses que j’ai aimé faire, il y a eu la comédie musicale “American Idiot” que j’ai adoré. J’y étais avec des amies qui habite londres fans de Green day qui ont sur-validé donc vous pouvez y aller les yeux fermés, le show est très cool, dans une petite salle en plus, donc vraiment une chouette expérience. nous avons passé un super moment, la salle est typique nous étions au 1er balcon 100livres pour 2 places , en plus le théâtre est idéalement situé entre les pubs les Resto. Soirée réussie fantastique devant ce spectacle. Magnifiques voix de tous les chanteurs surtout la chanteuse! Les danseurs, mise en scène: la qualité du spectacle est au rendez-vous. Les spectateurs participent également. Nous avons bénéficié d’un tarif avantageux en réservant une semaine à l’avance. Enfin, un truc aussi très cool : les soirées karaoké au bar The Dolphin (sur Mare street) un samedi soir. Bruyant mais vraiment cool, j’ai chanté Gangsta’s paradise avec une armée de londoniens. Ce bar irlandais inattendu se trouve à deux pas de la gare de Kings Cross. C’est un bar irlandais dans le sens où il est géré par un Irlandais, mais il regorge de trèfles et autresa-welcoming-sight-the.jpg bêtises en plastique. C’est un véritable pub londonien caché, idéal pour déserter tous les établissements bidon autour de cette partie animée de la ville. La nourriture thaïlandaise est bonne aussi – une petite dame thaïlandaise vient chaque jour cuisiner un menu modeste, mais sain. Il y a une table de billard pendant la journée, bien qu’elle soit recouverte la nuit pour devenir une table supplémentaire. Des tabourets hauts bordent le bar public, des sièges plus bas et des canapés sonnent dans le salon, et les messieurs sont à deux pas de la cave. Tout est un peu fatigué sur les bords, mais authentique Voilà, je ne suis pas partie à Londres avec dans l’idée de vous faire un compte rendu détaillé de toutes mes activités, photos à l’appui mais maintenant ce n’est plus trop la peine, vous avez foule d’endroits sur le net pour composer votre propre petite carte (et puis j’en ai recensé tellement ici que vous avez de quoi faire ^^)

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  • Les Monuments de Londres
    Big Ben

    Même si Big Ben désigne communément l’emblématique tour du palais Westminster, c’est à l’origine le surnom de sa plus grosse cloche.

    Il viendrait de l’ingénieur qui l’a créé, Benjamin Hall. Son embonpoint aurait été immortalisé de cette manière… Ou peut être s’agissait-il de Benjamin Caunt, boxeur de son état. Lui aurait marqué les esprits en stoppant sa carrière alors que les débats sur la construction de l’horloge faisaient la une des journaux anglais.

    Dans tous les cas, le son de cette cloche mythique résonne encore très loin: on pourrait l’entendre jusqu’à six kilomètres alentour. La tour elle même fait 96,3 mètres de haut, et indique l’heure à l’aide de quatre cadrans.

    La visite est malheureusement ouverte qu’aux anglais, qui doivent faire une demande d’autorisation plusieurs mois à l’avance. Vous devrez donc vous contenter de l’observer de loin.

    Tour de Londres

    Cette forteresse massive construite au début du XIème siècle par Guillaume le Conquérant sur les bords de la Tamise, constitue l’une des visites incontournables de Londres. Une visite qui permet de découvrir l’histoire aux multiples facettes de la White Tower et du château tout entier.

    La célèbre White Tower qui fut construite en premier lieu, est le donjon de la forteresse. Du haut de ses 27 mètres, elle offrait une vue dégagée sur Londres, capitale pour son aspect défensif. La chapelle Saint John’s a été construite à l’intérieur de cette tour.

    Le château a été utilisé comme résidence royale, centre névralgique de la défense du pays mais aussi comme symbole de l’oppression des Londoniens par le pouvoir. Il connut au fil de l’histoire des utilisations variées et parfois insolites : prison, lieu d’exécution (trois reines d’Angleterre y trouvèrent la mort), armurerie, trésorerie ou ménagerie par exemple. Aujourd’hui encore, les joyaux de la couronne et les armoiries y sont conservés, des bijoux et parures impressionnants et des diamants parmi les plus beaux du monde. Comme de nombreux châteaux en Angleterre, la Tour de Londres est réputée pour ses revenants.

    La Ceremony of the Keys rythme les journées du château, chaque jour, depuis 700 ans. A 21 h 53, le Chief Yeoman Warder, une lanterne et les clés de la reine à la main sort de Byward Tower. Escorté par des gardes de la Tour, il ferme une à une les portes de chaque tour. C’est un événement très prisé pour lequel il faut prévoir une demande écrite en anglais au moins deux mois à l’avance.

    British Museum

    Le British Museum retrace l’histoire et la culture de l’homme. C’est le plus vieux musée au monde. Plus de sept millions d’objets figurent dans ses collections.

    Elles proviennent de tous les continents, et sont réparties dans les expositions permanentes selon des critères géographiques et historiques. On remarquera le département de l’Afrique, de la Grèce et Rome ou encore celui des Impressions et dessins. En tout, 10 zones organisent ainsi l’espace.

    L’entrée pour la visite de ces expositions permanentes est gratuite, comme dans l’ensemble des musées appartenant à l’Etat britannique. Cependant, certaines expositions temporaires peuvent être payantes.

    Avec six millions de visiteurs par an, le British Museum est le site touristique qui attire le plus en Grande Bretagne.

     

  • On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. Il faut essayer des voyages, ça dérouille.

    th - 2020-01-04T015523.247Voyage Bahamas

    Les Bahamas, c’est l’Amérique ! C’est ici que Christophe Colomb posa son pied pour la première fois dans le Nouveau Monde, le 12 octobre 1492. Le sujet fait débat, mais l’île candidate la plus sérieuse se nomme San Salvador, à l’est de l’archipel. Les hauts fonds qui l’entourent semblent bien être responsables du nom des Bahamas, islas de Baja Mar (« îles de la mer basse »). Le voyage est d’abord une idée, un scénario dont le déroulement entretient avec le réel une distance qui est le fruit de l’imaginaire.Des îles ? Il n’y en a pas moins de 2 700 si l’on compte chaque bout de terre un tant soit peu émergé. Un arc-en-ciel de terres plates, frangées de plages et de cocotiers, plantées de forêts sèches et de mangroves, cernées par des récifs coralliens parmi les plus importants au monde. Les Bahamas, c’est un peu deux pays en un. D’un côté le faste de Nassau et de Freeport, avec leurs hordes de vacanciers, leurs navires de croisière et complexes balnéaires aux tarifs exorbitants. De l’autre, les îles extérieures, alias Family Islands, où la vie s’écoule tranquillement, au rythme des alizés et des messes. Ici les attractions se résument à la mer et à la nature, protégée par de nombreux parcs Qui dit voyage aux Bahamas dit évasion absolue entre plages paradisiaques et récifs coralliens magiques… Ce sont des centaines d’îles qui s’égrènent des côtes de Miami au large d’Haïti, ensoleillées toute l’année ! D’un côté NassauParadise Island et Grand Bahama, avec leurs plages fabuleuses et leur ambiance animée… De l’autre, des îles tranquilles où jouer les Robinson sur un sable blanc, blond ou rose bordé de cocotiers. Partout des eaux cristallines plus transparentes que nulle part ailleurs, qui font le bonheur des amateurs de plongée. Allez à la rencontre des tortues et des poissons tropicaux, prélassez-vous sur le sable chaud et surtout profitez de vos vacances aux Bahamas pour :
    • Plonger avec les dauphins dans les eaux transparentes de Bimini
    • Découvrir les traditions préservées de Cat Island
    • Admirer les récifs coralliens incroyables d’Exumas
    • Visiter le quartier colonial coloré de Nassau en calèche
    • Alterner entre plage et shopping à Paradise Island

    Prévoyez un détour dans le Parc National de Lucayan pour trouver le plus grand réseau de grottes sous-marines du monde. Et prenez le temps de lézarder sur les plages des Bahamas, plus belles les unes que les autres…Grand Bahama, Eleuuthera, Long Island…

    Formalités d’entrée et contacts utiles Bahamas

    L’essentiel

    – Papiers (UE) :
    • passeport valable encore au moins 6 mois après la date de retour ;
    • attention : en cas de transit par les États-Unis, respecter les règles d’accès au territoire américain.
    – Vaccins obligatoires : aucun. – Meilleures saisons :
    • entre avril et août ;
    • entre mi-décembre et fin avril.
    – Durée de vol direct : pas de vol direct. Environ 12h de vol avec escale. – Décalage horaire : -6h.

    Argent et budget Bahamas

    Argent, banques, change

    Monnaie

    – Le dollar des Bahamas (B$ ou BSD), divisé en 100 cents. Il est à parité avec le dollar américain, soit, en avril 2018, 1 € = 1,20 B$ et 1 B$ = 0,80 €. – Les commerçants utilisent indifféremment billets et pièces bahaméens ou américains. – Coupures : les billets existent en dénominations de 50 cents (désormais rare), 1, 3 (recherché par les collectionneurs), 5, 10, 20, 50 et 100 B$. La moitié représente la reine, l’autre des personnalités locales. Il y a 5 pièces différentes : 1, 5, 10 (aux bords ondulés), 15 (rare, carrée) et 25 cents.

    Change

    Vous ne trouverez pas de dollars des Bahamas en France. Sur place, seuls les banques et casinos de Nassau et de Grand Bahama Island peuvent échanger les euros. Le mieux est donc de partir avec des dollars américains et/ou de retirer du liquide dans les distributeurs (ATM) sur place. Selon les lieux et les banques, ils donnent des dollars américains et/ou bahaméens.

    Paiement

    – Les cartes VisaMasterCard et American Express sont bien acceptées. A contrario, dans les îles extérieures, on doit souvent payer en liquide, hôtels inclus. – Les chèques de voyage (en dollars américains) sont sûrs, remplacés en cas de vol et facilement acceptés par les hôtels, attractions et grandes boutiques. Une commission est parfois appliquée (entre 1 et 4 %). – Inutile de faire du change, puisque les dollars américains sont acceptés partout. Ne comptez pas trop réussir à changer vos euros en dehors des grandes banques de Nassau et Freeport, ou du casino Atlantis à Paradise Island. – Ayez toujours des petits billets sur vous, en particulier au marché.

    th - 2020-01-04T022111.185Climat, saisons et météo Bahamas

    Il fait toujours beau aux Bahamas ? On serait presque tenté de le croire. Avec un minimum de 7h de soleil par jour en hiver et jusqu’à 9h au printemps et au début de l’été, les statistiques sont résolument optimistes. Idem du côté du thermomètre : il ne descend que rarement au-dessous de 16-17 °C (en janvier-février) et ne dépasse guère 32 °C au plus chaud de l’été. Reste qu’il pleut alors pas mal : un jour sur deux en moyenne de juin à octobre (mais surtout le soir). La haute saison s’étend entre décembre et août. Cette période est relativement pluvieuse, mais il pleut essentiellement en fin de journée et la nuit sous la forme de grosses averses passagères. Entre juin et octobre, les Bahamas sont touchés par les ouragans des Caraïbes. Les îles du sud de l’archipel sont plus exposées que celles du nord, en particulier entre août et octobre. La saison cyclonique peut durer jusqu’à la mi-novembre. Météo en temps réel auprès du National Hurricane Center, le service américain consacré au suivi des ouragans.

    Quand partir aux Bahamas ?

    Il fait beau toute l’année et le climat est clément et propice 10 mois par an, mais l’une des meilleures saisons pour aller aux Bahamas s’étend entre avril et août.
    Les pluies tombent essentiellement en fin de journée ou la nuit, sous la forme d’averses passagères, et l’ensoleillement reste très satisfaisant. La chaleur est supportable (entre 20 et 32 °C). Autre période favorable : entre mi-décembre et fin avril. C’est aussi la haute saison touristique.

    Où dormir, hébergements et hôtels Bahamas

    th - 2020-01-04T021246.880.jpgPensions (Guesthouses)

    Le terme de guesthouse peut désigner un peu tout et n’importe quoi : une chambre standard sans âme, une piaule sombre et humide pas très bien entretenue avec salle de bains partagée, un petit appart ou, parfois, un authentique Bed & Breakfast dans une jolie maison bien tenue. Globalement, vous trouverez plus souvent des guesthouses répondant aux deux premières descriptions qu’à la dernière… Compter 50 à 100 B$ (37 à 74 €).

    th - 2020-01-04T021447.652Hôtels et complexes hôteliers

    Le parc hôtelier domine de manière écrasante le marché de l’hébergement, en particulier les adresses haut de gamme où l’on ne rechigne pas à vous demander jusqu’à 600 B$ (450 €) par jour ! Bien sûr, vous payez les infrastructures sportives, et toute une gamme d’animations (club enfants, casino, spa, bar lounge…), ou encore des excursions. Heureusement, on trouve aussi des petits établissements plus abordables. La plupart disposent de l’air conditionné et de la TV, souvent aussi d’une petite piscine. Certains sont plutôt récents et bien entretenus, d’autres vieillots – le tout souvent au même prix. Comptez généralement 100 à 150 B$ (75 à 113 €). Ces établissements proposent souvent des formules tout-compris (repas, boissons, animations, sports nautiques). Si vous voulez juste passer quelques jours à Nassau ou Freeport en prolongement de vacances en Floride, mieux vaut acheter un package (forfait) auprès d’une agence américaine, cela vous reviendra moins cher.

    Où manger, gastronomie et boissons Bahamas

    Hors-doeuvre
    Poke de thon ahi au plantain croustillant Crostini de salade de homard épineux Beignets de conque avec sauce des Caraïbes Mini-gâteaux de crabe aux patates douces avec sauce au yaourt à l’avocat Souse de bœuf des Bahamas dans des tasses en filo
    163747171
    Assiette de poulet jerk et ananas grillé

    Cuisine

    Caraïbe par nature, volontiers épicée, la cuisine bahaméenne fait largement appel aux produits de la mer. Le jus de citron entre dans la composition d’un grand nombre de plats, tout comme les oignons, l’ail, les piments et le curry. Attendez-vous donc à ce que votre repas soit souvent relevé ! Sur les menus, la place de choix revient à la conque – un mollusque réputé aphrodisiaque, extirpé d’une grosse coquille à la jolie bouche rose nacrée. On la mange à toutes les sauces, ou presque : marinée au jus de citron façon ceviche mexicain ; en salad avec oignon, tomates et poivron en petits dés ; en bisque (chowder) à la tomate et au sherry ; en accras (fritters) au poivron vert, servis avec une mayo à la tomate ; en papillote (on dit alors grilled) ; steamed dans une sauce tomate relevée ; en ragoût (souse) ; frit comme des scampi (on parle de cracked conch)… La langouste locale (rock lobster), sans pinces mais avec de belles épines, et les crabes de terre connaissent la même destinée. Pour la plupart des Bahaméens, le plat de base reste cependant le poisson grillé. Là, il y en a de toutes tailles et à tous les prix : mérou (grouper), steak de thon, mahi mahi, vivaneau (snapper), banane de mer (bonefish – non il n’est pas jaune !), etc. Le poisson est servi avec du riz simple ou aux petits pois (rice & pies), des bananes plantains, du coleslaw (salade de chou à la mayo, façon américaine) et/ou du gruau (grits). Un must à essayer absolument : le ragoût de poisson mitonné avec céleri, oignons et tomates. Les Bahamas comprennent environ 700 îles différentes, il n’est donc pas surprenant que la plupart des plats des Bahamas proviennent de la mer. Les fruits tropicaux et les légumineuses sont d’autres aliments de base que l’on retrouve dans les plats traditionnellement lumineux, frais et savoureux. Les épices et les assaisonnements abondent aux Bahamas, avec des saveurs locales définies par le piment de la Jamaïque, la noix de coco, le piment, la coriandre et une autre spécialité locale: le rhum.

    Culture Bahamas

    Population

    Les Bahamas sont le pur produit de l’économie de plantation coloniale. Aux commandes, jadis : les puritains Anglais débarqués au XVIIe siècle dans leur quête d’un paradis terrestre, pour pratiquer librement leur religion, puis les loyalistes réfugiés en terre britannique après la consécration de l’indépendance américaine. Au travail : les esclaves ouest-africains, main-d’œuvre importée pour récolter le coton, puis les ananas. Ce sont leurs descendants, et ceux des esclaves libérés en mer après l’abolition de la traite en 1807, qui composent aujourd’hui la grande majorité de la population bahaméenne (85 %). Malgré un certain degré d’exogamie, les blancs (12 %), alias Conchy Joes, forment encore des communautés bien à part, regroupées dans quelques villages d’Eleuthera et des Abacos. Certains descendent des pirates, boucaniers et autres corsaires qui écumaient les eaux de la région aux XVIIe et XVIIIe siècles, d’autres de Sudistes réfugiés en ces lieux après la Guerre de Sécession. Ajoutons à cela des minorités grecque, libanaise et surtout haïtienne (récemment arrivées, et très pauvres).

    Musique

    th - 2020-01-04T023726.488.jpgL’essentiel de la scène artistique bahaméenne se résume à sa musique vibrante et colorée, omniprésente tout au long de la journée. À l’origine, il y avait les instruments de bric et de broc confectionnés par les esclaves pour le Junkanoo : tambours tendus d’une peau de chèvre faits à partir de vieux tonneaux, clarines bricolées à base de bouts de métal récupérés, scie de charpentier grattée avec une lime… Tout ce qui tombait sous la main et pouvait émettre un son. Aujourd’hui, il reste le goombay, autour de sa majesté tambour, avec ses rythmes mêlant calypso, soca et pop. En l’an 2000, les Baha Men, avec leur junkanoo modernisé, ont même réussi à décrocher un Grammy Award aux US pour leur Who let the dogs out ? Quant à Tony McKay, l’Obeah Man, disparu en 1997, il connut une petite gloire dans les années 1960 à New York, où il joua un temps aux côtés de Jimi Hendrix, Bob Dylan et Barbra Streisand. Le rake ‘n scrape envahit aujourd’hui les platines des DJs. Pas d’electronica à l’horizon, mais un son bien maison, très populaire dans les îles extérieures (en particulier Cat Island), mêlant tambours, accordéon, scie musicale (la star), peigne, conque, baguettes rythmiques et maracas. Installée dans les îles depuis la Prohibition, à l’époque où les Américains venaient s’encanailler à Freeport autour d’un whisky et d’un bon concert, la calypso trinidadienne est bien implantée. Là encore, rythmes africains et européens se mêlent. Le week-end, si vous avez le courage de vous mettre sur votre 31 en plein cagnard et de vous taper le sermon du pasteur, poussez la porte des églises pour un concert de gospel 100 % authentique.

    Traditions et coutumes Bahamas

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                           Junkanoo, le carnaval bahaméen

    La légende affirme que le grand carnaval bahaméen doit son nom à un chef africain affranchi, John Canoe, qui aurait obtenu de ses anciens maîtres anglais, au XVIIe siècle, le droit de célébrer trois jours de liberté pour tous les esclaves au moment de Noël. Grimés de masques monstrueux, jouant tambours et cloches, les esclaves avaient alors le droit de se déplacer librement sur les îles. Une autre interprétation évoque plutôt une déformation du français « gens inconnus » – en référence aux personnages déguisés impossibles à reconnaître. À moins qu’il ne s’agisse d’une référence aux instruments de musique de fortune fabriqués à partir de tout et n’importe quoi (ce que les Anglais appellent junk). Devenu socialement inutile après l’abolition de l’esclavage, le Junkanoo a bien failli disparaître avant de reprendre des couleurs. En respect de la tradition, c’est désormais le Boxing Day (26 décembre), puis le 1er janvier, qu’on le célèbre. À Nassau, des dizaines de milliers de participants déferlent sur Bay Street dès 1h ou 2h du matin, au rythme des clarines, sifflets, tambours et cuivres qui résonnent, pour s’éclipser au lever du jour. Si vous voulez y assister, pensez à réserver votre siège le long du parcours !

    Itinéraires conseillés Bahamas

    th - 2020-01-04T024556.569.jpgÉtant donné l’étendue de l’archipel et son grand nombre d’îles, inutile d’espérer tout voir en un seul voyage. Le mieux est sans doute de prévoir un petit assortiment en fonction de ses centres d’intérêt. Voici donc un aperçu des points forts (et faibles) des principales îles.

    Île de New Providence

    Près des trois quarts de la population des Bahamas se serre ici, à Nassau et dans les banlieues dortoirs. Touristique par excellence, l’île vit autour des plages de Paradise Island et Cable Beach, plus à l’ouest. Au programme : grands hôtels, casinos (x2), sports nautiques, sorties nocturnes, restos chic, centres commerciaux… Paradise Island, c’est un peu l’Acapulco des Bahamas. Pour ceux qui n’y logent pas, les accès au littoral sont limités. Cela dit, Nassau mérite vraiment le coup d’œil pour son architecture coloniale. Beaucoup de bâtiments anciens sont roses, à l’image de l’emblématique Parliament Square, de la tour de la biblio voisine (ancienne prison) et de la résidence du gouverneur. Entre 10h et 16h, c’est la cohue : les rues du centre sont envahies par les passagers des navires de croisière venus de Floride pour une escale de quelques heures. Parmi les musées – l’intéressant Pompey Museum consacré à l’histoire de l’esclavage ; Balcony House, la plus vieille maison de Nassau, nos escales préférées. Si vous êtes là le 1er ou le 3e samedi du mois, essayez d’être à 10h à la Government House pour la relève de la garde en costume de parade (léopard !).

    Île de Grand Bahama

    L’autre mamelle du tourisme bahaméen, si proche de la Floride, offre un panorama similaire d’hôtels chic, golfs et boutiques autour de Freeport et Lucaya. Pas d’architecture coloniale ici, pas vraiment d’âme d’ailleurs, mais davantage d’espace pour s’ébattre. Le parc national de Lucayan offre un réseau de sentiers sympas, et le parfum des vieux marins flotte sur le port de West End, centre du trafic de whisky durant la Prohibition.

    Îles Bimini

    Seuls les spring breakers américains et les aficionados de la pêche poussent généralement jusqu’à ces deux cailloux. La plupart arrivent directement de Floride en bateau, comme jadis Hemingway, qui a fait la renommée du coin. Que voir sinon ? Il n’y a rien à voir, pas même de belles plages.

    Îles Abacos

    L’archipel, composé d’un ensemble d’îles et de cays en partie reliées par une route, est un haut lieu du patrimoine bahaméen. Plusieurs villages charmants, à l’architecture très Nouvelle-Angleterre, ont été fondés sur des îlots par des loyalistes venus des États-Unis après la guerre d’Indépendance. Le tourisme est passé par là et les galeries et musées ont fleuri. Plages à l’est, voile et pêche à l’ouest (nombreuses marinas), plongée à Walker Cay : les activités ne manquent pas. Belles balades dans le parc national d’Abaco (nombreux oiseaux) et sorties possibles en mer à la découverte des baleines en hiver.

    Île Eleuthera

    Plus longue, plus étroite encore qu’Abaco, Eleuthera est la première île à avoir été colonisée, en 1648, par des colons puritains. Une excursion à la journée en ferry depuis Nassau conduit à Harbour Island, renommée pour sa superbe plage de sable rosé et son resort éponyme très (très) chic. On y trouve aussi le joli village loyaliste de Dunmore Town. Dans le reste de l’île se déroulent d’autres très belles plages et des bourgades attachantes (comme Tarpum Bay).

    Île Andros

    La plus grande île des Bahamas (en fait trois îles accolées) n’est pas la plus visitée. L’essentiel du territoire est occupé par la mangrove, par des terres broussailleuses inondées et par des forêts de pins. Les hauts fonds à l’ouest attirent les pêcheurs (de banane de mer), tandis que l’immense récif ponctué de trous bleus fait le bonheur des plongeurs expérimentés.

    Île Exumas

    Débutant aux portes de New Providence, le chapelet de cays des Exumas s’étire sur 150 km jusqu’à George Town, de taille modeste, capitale de la voile aux Bahamas. La régate printanière y attire un nombre toujours croissant de yachties. Le reste du temps, l’archipel retrouve sa sérénité, idéalement découverte en kayak de mer, au gré d’expéditions de plusieurs jours. Toute la partie nord des Exumas est protégée dans le cadre d’un splendide parc national.

    Berry Islands

    Juste deux mots, au passage, pour signaler ce mini-archipel situé entre Andros et les Abacos, au nord de Nassau. On n’y débarque qu’en bateau et la plupart des visiteurs, fortunés, y louent maison chic ou île privée…

    Cat Island

    L’île du Chat est l’une des plus séduisantes des îles extérieures. Peu peuplée, tranquille à souhait, elle a su préserver sa culture bahaméenne. On y connaît encore les plantes médicinales et, derrière les portes colorées des petites maisons en bois ou en blocs de corail, on ne s’effraye pas des pratiques liées à l’obeah, ce cousin local du vaudou. Pour ce qui est des activités, le choix abonde : plongée, pêche, kayak, balade jusqu’au sommet du mont Alvernia, le point culminant des Bahamas (63 mètres), où se trouve l’ermitage du frère Jérôme. Ajoutons encore à cela quelques plantations en ruines et des vanniers très doués.

    Île San Salvador

    Plusieurs monuments affirment que c’est ici, en 1492, que Christophe Colomb mit pour la première fois le pied en Amérique. Anecdote mise à part, l’île, dotée de lacs saumâtres et d’un phare, et peuplée d’oiseaux, doit surtout sa renommée actuelle à la présence du Club Med et à la plongée sur les tombants atlantiques. On y croise éponges multicolores, tortues et même requins marteaux.

    Long Island

    Ce fin ruban de terre, bordé de plages sublimes, s’éveille à peine au tourisme. On lézarde, on plonge, on pêche et l’on découvre de charmantes petites églises retapées par un ermite, le père Jérôme, au début du XXe siècle.

    Acklins et Crooked Islands

    Acklins et Crooked, ce sont les Bahamas d’avant. Avant le tourisme. Avant l’électricité dans certains hameaux. Les plages sont superbes, évidemment désertes, si ce n’est pour quelques tortues venues pondre en saison. Les lagunes de l’intérieur sont fréquentées par de nombreuses espèces d’oiseaux, dont une colonie de flamants rouges. Hébergement sommaire.

    Mayaguana

    L’une des îles habitées les moins fréquentées. Elle resta déserte jusqu’en 1812. On y trouve un drôle d’oiseau, ou plutôt un drôle de rat-lapin, le hutia. On peut y faire une courte escale avec le vol de Bahamasair en volant vers Great Inagua.

    Île Great Inagua

    Ne confondez pas Little Inagua, la plus grande île déserte des Bahamas, entièrement protégée par un parc national, et Great Inagua, la plus méridionale, à quelques encablures de Cuba. On y vient essentiellement dans l’espoir d’observer la plus grande colonie de flamants rouges au monde (50 000 individus) et tous les autres oiseaux qui peuplent les lagunes salées et écrasées de soleil. Ne rêvez pas de plages, Great Inagua n’en fait pas sa spécialité. Par contre, ne manquez pas de jeter un coup d’œil aux salines de Morton Salt, les deuxièmes plus grandes au monde, dont les bassins jouxtent le parc. Offrez-vous également une balade à pied jusqu’au vieux phare de Matthew Town (à 2 km du centre-ville). Le gardien ne verra probablement aucune objection à ce que vous grimpiez au sommet.

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    Que faire Bahamas

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    Que faire : activités nautiques

    La plupart des plages des Bahamas sont publiques. À New Providence, repérez les panneaux beach access. Ils ne sont pas très nombreux, mais bien indiqués. Ils se glissent entre des pans de littoral colonisés par les complexes hôteliers. Parfois, on ne voit même plus la mer… Certains resorts (complexes balnéaires) font payer un droit d’accès, qui comprend généralement l’usage d’une chaise longue et d’un parasol. Beaucoup de touristes s’entassent sur les plages de Paradise Island (Nassau) et de Freeport, mais il y en a tant d’autres, souvent désertes dans les îles extérieures, que vous auriez bien tort d’en rester là. Sur les plages développées, l’animation est constante : stands, vendeurs à la sauvette, tresseuses de nattes, parachutes ascensionnels, jet ski, ski nautique et autres banana boats. Dans le genre touristique à tout crin, il y a Atlantis et son Aquaventure, le plus grand parc aquatique au monde, à Paradise Island. Au programme : toboggans à eau vertigineux (celui de The Abyss plonge de 15 mètres !), rapides artificiels… La plongée occupe naturellement une place de choix parmi les activités. Les Bahamas regroupent 5 % des récifs coralliens mondiaux et affichent une visibilité de l’ordre de 30 mètres ou plus ! Au programme : rencontre avec les poissons de récif, les dauphins ou les requins, descente le long des murs immenses s’abîmant côté atlantique (wall dives), exploration des épaves et même d’un train au large d’Eleuthera (!), des trous bleus et des grottes sous-marines truffant le plancher océanique (pour les spécialistes), plongées de nuit… Le printemps est la meilleure saison, lorsque se forment les plus grands bancs de poissons. Pour une plongée simple, comptez environ 70-75 B$ (53-57 €, même prix de nuit). Sortie snorkelling : 50-60 B$ (38-45 €). Corollaire de la plongée, la pêche au gros est très appréciée des Américains qui débarquent à tour de bras aux Bahamas depuis qu’Hemingway a rendu Bimini célèbre. Leur proie favorite : le bonefish (banane de mer), qui fréquente surtout les hauts fonds et les abords des bancs de sable. Les grands pélagiques sont aussi au rendez-vous : marlin, espadon, thazard noir (wahoo), thon, mahi mahi (dolphin fish), tarpon. Les règles sont strictes (permis nécessaire) et la plupart des prises doivent être relâchées. De grands tournois internationaux ont lieu, surtout entre avril et juin. Les charters, vous vous en doutez, ne sont pas bon marché… Mentionnons encore la voile, même si elle ne concerne que les plus fortunés ou les chanceux propriétaires d’un bateau. Les eaux protégées de l’Exuma Sound et de la mer d’Abaco sont idéales pour ceux qui recherchent le plaisir plus que la performance. Des dizaines de régates sont organisées chaque année dans l’archipel. Pour une courte sortie, on peut louer un petit bateau sur les plages touristiques. Notre coup de cœur va au kayak de mer, génial pour explorer les îlots et plages désertes du parc national des Exumas durant des jours. Pour une courte sortie, on peut louer des embarcations dans de nombreux hôtels. Les spots de surf s’alignent le long des récifs côté atlantique, surtout au large des îles d’Eleuthera et des Abacos. La plupart sont réservés aux amateurs confirmés. On s’y rend généralement en bateau, de préférence en hiver. Les débutants se contenteront des vaguelettes de Surfers Beach à Eleuthera.

    Autres activités à faire

    Le golf est particulièrement bien implanté, avec neuf 18 trous répertoriés. Les tarifs varient selon la saison, mais tous sont ouverts aux non-membres ; les plus chic exigent la location d’une voiturette et d’un caddy. Les possibilités de balades (on ne parle même pas de randonnée) ne sont pas très nombreuses et sont principalement circonscrites aux parcs nationaux de Lucayan et Rand (Grand Bahama). Autre option : l’ascension du mont Alvernia, point culminant des Bahamas (63 m), à Cat Island ! Ailleurs, les sentiers sont souvent mal entretenus et il peut être dangereux de s’en éloigner en raison des nombreux pièges du terrain calcaire. Côté spectacle, la saison de cricket dure de mars à novembre. À Nassau, des matchs ont lieu tous les samedis et dimanches après-midis au Haynes Oval, à la sortie ouest de la ville, face au Fish Fry (Arawak Cay).

    Athlétisme

    Aux Bahamas, l’athlétisme est bien plus qu’une activité sportive : c’est presque une seconde religion, prêchée par tous depuis la victoire des Golden Girls lors du relais 4 x 100 m aux Jeux olympiques de Sydney ! Pas moins de 2 m séparaient alors Debbie Ferguson de l’américaine Marion Jones (bronze) – depuis reconnue coupable de dopage. La victoire fut célébrée par un festival en l’honneur des 4 filles. Cela dura une semaine, et la banque centrale émit même une pièce d’or à leur effigie ! Elles se sont même vues remettre 40 000 $ chacune et un terrain en bord de mer d’une valeur dix fois supérieure.

    Les parcs nationaux

    Fondé en 1959, le Bahamas National Trust (BNT) gère 25 parcs nationaux, englobant plus de 2 830 km² de terres et de mer – un chiffre doublé en 2002, avec la création de 10 nouveaux parcs d’un seul coup ! Le seul ensemble formé par les Central Andros National Park Areas couvre 1 158 km², tandis que d’autres zones, très ciblées, ne s’étendent que sur quelques centaines de mètres carrés. Tous les écosystèmes importants des Bahamas sont désormais protégés : zones de ponte des tortues marines, colonie de flamants rouges de Great Inagua (estimée à 50 000 individus), escales migratoires pour échassiers, îles entières avec leurs récifs, mangroves, sites de nidification d’oiseaux marins, système de grottes sous-marines de Lucayan (l’un des plus vastes au monde), collection de 170 espèces de palmiers à Nassau, trous bleus, sanctuaire du perroquet des Bahamas à Abaco, zones de reproduction marine, forêt primaire… Les ornithologues amateurs seront aux anges, avec près de 230 espèces d’oiseaux présentes. Bien qu’éloignée et plus difficile d’accès, Great Inagua est sans doute la destination la plus intéressante à cet effet, avec ses flamants rouges, spatules roses, grandes aigrettes, hérons de toutes sortes et pélicans bruns. Signalons aussi la réserve d’Union Creek, créée pour la protection de la tortue verte. Pour visiter le parc, il faut obtenir une autorisation préalable auprès du BNT. Autre parc de choix, celui des Exuma Cays, idéal pour une découverte en kayak. Fondé en 1958, c’est le premier parc marin au monde à avoir vu le jour. Profitez de l’hiver pour partir au soleil et découvrir la Jamaïque, les Iles Caïmans, le Mexique et les Bahamas, des destinations de rêves avec des paysages à couper le souffle.

    article mode magazine

    cher lecteur chère lectrice, je vous ouvre sur le monde, à l’affût des dernières tendances mode, beauté et culture. vivre trans féminine c’est tout un esprit, une vision moderne et universelle de la féminité. Chaque semaine, le D-Magazine vous captive, vous inspire, vous fait rêver et vous fait partager ses passions dans un magazine qui vous ressemble, je compte sur votre soutien Alors à très bientôt dans mes pages !

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