La femme est vouée à l’immoralité parce que la morale consiste pour elle à incarner une inhumaine entité : la femme forte, la mère admirable, l’honnête femme


La culture féminine est pour les anthropologues l’ensemble des techniques, les objets qui s’y rattachent, les lieux dans lesquelles elles se déploient. Elle est l’ensemble de ce qui est transmis de femme à femme, de mère à fille tout au long de l’histoire des femmes marquée par la division sexuelle des tâches et la « dimension sexuée de la vie sociale »

. Cela ne veut pas dire que les femmes seraient condamnées à la couture,  à la lessive ou à la cuisine  ou qu’il y aurait obligation à transmettre cet héritage, car il s’agit surtout d’une démarche descriptive visant à répertorier et à analyser un ensemble de pratiques héritées. L’ethnologue Yvonne Verdier fait référence « aux façons de dire ou de faire » des femmes autour de ces différents champs d’action à partir d’une analyse inspirée du structuralisme.

Pour certains courants théoriques rattachés au féminisme, cette culture est un concept plus idéologique qui acquiert une portée différente car elle s’appuie sur le postulat qu’il existe  non seulement une différence de nature entre hommes et femmes ( dans leurs corps, biologique, et dans la construction de leur psychisme) mais aussi une différence d’expériences au sein de la société. Être femme implique en effet des mises en situation spécifiques, un parcours genré, des difficultés propres à ce statut que ne connaissent pas les hommes. Toutefois , ces pratiques, dans cet angle de vue, sont valorisées alors que les anthropologues se limitent à une démarche scientifique  la plus descriptive possible.

L’expérimentation spécifique du monde social par les femmes », « un mode de vie inscrit dans les postures mêmes du corps, des préférences éthiques et esthétiques, et une vision du monde reconnaissable ». Cette démarche vise à promouvoir des conduites et valeurs spécifiques à la culture féminine et à empêcher une uniformisation du côté des seules valeurs masculines.

Certain(e)s dénoncent les dangers de cette tentative de conceptualisation des pratiques héritées au nom d’un certain universalisme qui viserait surtout à promouvoir ce qui est commun plutôt que ce qui est différent.

La femme n’est victime d’aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.

Un essai dans lequel la femme de lettres prône l’émancipation de la femme et prouve avec beaucoup de méthode à quel point la gent féminine se trouve être l’aliénée de l’homme. Du travail de toute une vie ont perduré de nombreuses idées ainsi que des citations, reflet du combat pour les droits des femmes, que nous ne devrions jamais oublier. Et notamment…

Que signifie être femme aujourd’hui ?
Quelle est la nature profonde de la femme ?
Quand est-elle dans son véritable pouvoir ?

Le défi d’aujourd’hui est donc pour la femme d’être féminine tout en alliant des qualités masculines. La libération de la femme des années 60-70 était bien sûr une étape nécessaire mais insuffisante. La femme évolue et tend à devenir comme l’homme : elle s’habille en jean, elle fume, elle peut être dure, elle est ambitieuse, elle est souvent pressée, stressée et peut ainsi perdre sa beauté de femme et aller à l’encontre de ce qu’elle est réellement!

On demande à la femme moderne l’impossible : être belle, douce, réceptive, amante, épouse, mère et, en même temps, professionnellement l’égale de l’homme !

Car, quelle est la nature profonde de la femme ?

Pour cela, la femme doit donc se retrouver, s’écouter et comprendre que peut être le féminin qui est en elle est : passif, réceptif, accueillant. Découvrir que la vulnérabilité de la femme est son principal atout, et qu’il n’a rien à voir avec de la faiblesse ou de la soumission. La beauté de la femme ne réside pas dans le fait d’avoir un physique de star mais se trouve dans la confiance et la considération qu’elle a pour elle même.

La femme, de par sa nature même, est réceptive. Son désir profond n’est-il pas avant tout d’aimer, d’être aimée et acceptée au plus profond de son âme et de son corps ?

La qualité féminine ne lui permet-elle pas alors d’être totalement dans son pouvoir de femme ?

La femme peut alors assumer pleinement ses rôles en étant amante et épouse et, sur le plan sexuel, devenir à la fois initiée par l’homme et initiatrice : elle lui ouvre ainsi les portes du cœur.

Etre pleinement femme, serait alors recevoir et offrir à l’autre un espace de coeur et de partage. Un lieu habité par une femme est naturellement plus chaleureux, plus vivant, plus intime, qu’un environnement masculin, certainement plus impersonnel et fonctionnel.

Et la femme peut se retrouver aussi dans le rôle de mère, lorsqu’elle accueille dans son ventre un enfant, qu’elle nourrit et à qui elle donne la vie. C’est la matrice dans toute sa plénitude.

Etre femme est donc sensibilité, intuition, prémonition, irrationalité, elle est et restera toujours un mystère pour l’homme. Eh oui… !
La méditation, les groupes de paroles et stages pour les femmes peuvent vous aider à devenir pleinement femme.

S’aimer soi-même et s’accepter

Ce sont deux choses qui ne peuvent pas aller l’une sans l’autre. Si je ne m’aime pas je ne peux pas m’accepter. Si je ne m’accepte pas tel que je suis je ne peux pas m’aimer. Je m’accepte car j’aime ce que je suis et cela inclut toutes mes imperfections. Personne n’est parfait.
L’amour de soi est une conséquence naturelle de la connaissance de soi.
S’aimer et s’accepter est la base du bonheur de vivre.

S’abandonner à l’existence, ses joies et ses peines

Il faut vivre totalement sa vie et oser aller à contre-courant de la moralité collective de la société dans laquelle nous vivons. S’abandonner c’est rentrer en plein dans la vie, avec ses joies et ses peines, une montagne russse qui nous amènera naturellement à la méditation qui, à son tour, nous aidera à trouver l’équilibre.

Redevenir un enfant innocent mais conscient

L’innocence est une qualité qui découle de l’éveil et qui est essentielle sur le chemin du chercheur. Avec le temps, nous perdons l’innocence que nous avions quand nous étions enfant. A travers la voie du coeur ou la voie de la méditation nous pouvons redevenir innocent comme un petit enfant qui a le coeur jeune et joyeux. Cette voie nous aidera à vivre au delà du mental, sans manipulation ou culpabilité. Vivre dans le ‘maintenant’ en acceptant que la vie, en changement perpétuel, est un mystère.

Renaître à chaque instant qui passe…

Ce qui s’est passé hier n’est plus, ce qui passera demain n’est pas encore, aujourd’hui est la seule réalité.
Chaque enfant nait extatique. L’extase est naturelle. Ce n’est pas quelque chose qui arrive seulement à des grands sages. C’est quelque chose que tout le monde apporte avec lui dans le monde, tout le monde vient avec elle. C’est le tréfonds de la vie. C’est le fait même d’être vvant. La vie est extase.

Etre ordinaire et simple

La vie est faite de toutes petites choses. Manger, marcher, parler, se laver, faire les courses, couper l’herbe dans le jardin, se baigner, passer une soirée entre amis, etc.
Soyez simplement ordinaire, ici et maintenant, totalement impliqué dans ce que vous faites, et vous verrez que vous ne pouvez pas être malheureux dans ce moment présent.

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