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positivisme, passion, persévérance, voilà trois mots à garder en tête pour réussir à lancer votre carrière !


Avec un talent ordinaire et une persévérance extraordinaire, on peut tout obtenir ! La vocation, c’est avoir pour métier sa passion. Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir et de la magie.

Même si la démarche est longue et parfois difficile, le phénomène de la reconversion professionnelle prend de l’ampleur. N’avez-vous d’ailleurs jamais pensé à changer de vie ? Changer de métier, de secteur, évoluer ou créer votre entreprise ?

Personne n’est trop vieux pour se fixer un nouvel objectif ou réaliser de nouveaux rêves.

Quiconque arrête d’apprendre, à vingt ou quatre-vingts ans, devient vieux. Celui qui continue d’apprendre reste jeune. Dans la vie, le plus beau est de rester jeune d’esprit. 

La croissance et le changement peuvent être douloureux, mais rien n’est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être. 

Ne vous découragez pas c’est souvent la dernière clef du trousseau qui ouvre la porte.

 L’échec n’est qu’un changement temporaire de direction qui te remet directement sur le chemin de la réussite. 

Ce qui nous empêche de changer, ce ne sont pas seulement nos doutes mais bien plus souvent nos certitudes…

On ne devrait pas avoir d’autre ambition que de consacrer autant de temps à son bonheur qu’à son travail. Cela ne vaut pas la peine de consacrer toute sa carrière. 

Voici des mois que je perds mon temps, que je vis à l’aventure, que je ne tiens pas de comptes, que je ne songe plus à ma vocation, à ma carrière, à ma responsabilité. Gaspillage effroyable de forces, qui auraient pu servir à mieux. — Et d’où vient cela ? D’un dégoût grandissant de ma vie actuelle et d’un manque d’espérance pour la renouveler en mieux. — Le découragement.

La vie est si courte, les facultés de l’homme sont si bornées, quelque admirables qu’il les suppose, et il en est si peu maître, que, quand il a commencé sa carrière dans un sens, et que le hasard fait qu’il la continue dans un autre, tout ce qui lui reste d’existence n’est pas suffisant pour effacer les premières impressions qu’il a reçues, et qu’il se trouve toujours malgré lui dans une fausse position.

La vie peut toujours évoluer tant qu’on continue d’apprendre. 

 Le choix d’un genre de vie est ce qu’il y a au monde de plus difficile. En effet, dans cet âge de l’adolescence où la réflexion est si faible encore, chacun se propose son genre de vie uniquement d’après ce qu’il a le mieux aimé jusque-là. Il se trouve donc lancé et embarrassé dans une carrière déterminée, avant d’avoir pu juger ce qu’il y avait de meilleur pour lui. La plupart, dirigés par les exemples de leurs parents, suivent les habitudes paternelles. D’autres sont emportés par le jugement de la multitude, et préfèrent à tout le reste ce que la multitude proclame comme plus avantageux. Un petit nombre, grâce à quelque heureuse rencontre, à leur excellent naturel ou à leur sage éducation, suivent une bonne route. 

L’espérance est la plus utile de toutes les affections de l’âme, parce qu’elle entretient la santé par le repos de l’imagination. Un homme qui a des espérances pour de longues années fournit ordinairement une grande carrière : s’il n’avait sans cesse devant les yeux un projet à remplir, son terme serait proche, et sa vie s’éteindrait avec ses désirs. L’espérance est une espèce de joie qui, semblable à l’or en feuilles, se développe et s’étend sur tous les moments de la vie.

Veux-tu encore te cramponner à la carrière professorale, qui ne te promet plus que des ennuis, sous prétexte de quelques billets qu’elle te rapporte par an ? Veux-tu couver des œufs de pierre jusqu’à la fin de tes jours ? N’es-tu pas rassasié de notre jeunesse, de cette vocation, de cette duperie prolongée ? Ne serait-il pas temps de songer à toi-même, à tes goûts personnels ?

La vie n’est pas un couloir simple et facile le long duquel nous voyageons librement et sans encombre, mais un labyrinthe de passages dans lesquels nous devons chercher notre chemin, perdu et confus, empruntant de temps en temps une allée aveugle. Mais toujours, si nous avons la foi, une porte s’ouvrira pour nous, pas peut-être une porte à laquelle nous-mêmes aurions jamais pensé, mais une porte qui s’avérera finalement bonne pour nous. La carrière des lettres et des arts est plus que décevante ; le moment où l’on arrive est souvent celui où on ferait bien mieux de s’en aller.

Un amour, une carrière, une révolution : autant d’entreprises que l’on commence en ignorant leur issue. Admettez que tous vos changements de carrière ne se feront pas facilement. Mais ne regardez pas en arrière

Il n’y a que deux conduites avec la vie : Ou on la rêve ou on l’accomplit. Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.

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