Les temps du passé ont des noms de défaillance : imparfait, passé composé.


Le passé est formé d’événements définitivement fixés. L’éphémère présent devient rapidement un passé, fixé à son tour. L’avenir se compose d’éléments non fixés encore, mais déterminés déjà par l’état présent.

Le présent résultant du passé qui l’a précédé, on peut dire que le présent se compose surtout de passé.

Le présent ne se comprend que relié au passé. Mais le passé ne nous dit rien de ce que nous devons faire du présent, c’est à dire de l’avenir.

Chaque personne qu’on s’autorise à aimer est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre.

Vous vous souvenez de votre enfance à l’époque ou vous croyiez aux contes de fée ?

Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu’à son château sur la colline… Vous vous allongiez le soir dans votre lit, vous fermiez les yeux et vous y croyiez dur comme fer. Le père noël, la petite souris, le prince charmant… Ils étaient si proches que vous auriez pu les toucher. Mais finalement vous grandissez. Un jour vous ouvrez les yeux et le conte de fée disparaît. La plupart des gens se dirigent vers des choses et des gens en qui ils ont confiance, mais le fait est que c’est difficile d’oublier complètement les contes de fée, parce que chacun de nous garde toujours une minuscule part d’espoir, de foi, et se dit qu’un jour il ouvrira les yeux et que ses rêves deviendront réalité. En fin de compte, la foi est une chose très particulière : elle se révèle quand on ne s’y attend pas.

La vie n’est pas un sport qu’on se contente de regarder. Gagner, perdre, ou faire match nul, la partie est en cours, qu’on le veuille ou non. Alors allez-y, discutez avec l’arbitre, changez les règles, trichez un peu. Faites une pause et soignez vos plaies. Mais jouez. Jouez ! Jouez le jeu. Jouez vite. Jouez librement. Jouez comme si il n’y avait pas de lendemain. D’accord, l’important n’est pas de gagner ou de perdre, l’important c’est la manière de jouer. Vous ne croyez pas ?

En s’attachant au passé ou en anticipant le futur, on vit dans le monde de l’imaginaire.

La vie est faite de choix : Oui ou Non ; Continuer ou Abandonner ; Se relever ou Rester à terre… Certains choix comptent plus que d’autres : Aimer ou Haïr ; être un Héros ou un Lâche ; Se battre ou Se rendre ; Vivre ou Mourir… Je vais le répéter une dernière fois, pour ceux qui en douteraient encore : la vie est faite de choix. Vivre ou mourir, le choix le plus important, mais la décision nous appartient rarement.

Les événements graves sont hors du temps, soit qu’en eux le passé immédiat soit coupé de l’avenir, soit que les parties qui les forment semblent ne pas découler les unes des autres.

Le temps file, le temps n’attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.

On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu’il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d’entre nous, les déterminés s’accrochent à leurs rêves. Il arrive aussi qu’on se retrouve en face d’un rêve tout neuf qu’on avait jamais envisagé. Un jour on se réveille, et contre toute attente, l’espoir renaît, et avec un peu de chance on se rend compte, en affrontant les événements, en affrontant la vie, que le véritable rêve, c’est d’être encore capable de rêver.

Le changement on aime pas ça, ça nous fait peur. Mais on ne peut pas empêcher les chose de changer. Soit on s’adapte, soit on reste en arrière. Ça fait mal de grandir et de changer. Si on vous dis le contraire, c’est un mensonge. Mais la vérité, c’est que parfois plus les choses changent plus, elles restent les mêmes. Et parfois, le changement a du bon ; parfois le changement est la clef, le changement est tout.

On fait tous au moins un voeu par an, en soufflant les bougies de notre gâteau d’anniversaire. Certains d’entre nous en font plus : pour un cil sur une joue, devant une fontaine, en voyant une étoile filante… et de temps en temps, un de ces voeux se réalise. Et après ? Est ce que c’est aussi bien qu’on l’espérait ? Est ce qu’on se laisse aller dans le rayonnement de notre bonheur ? Est-ce qu’on se rend compte qu’on a une longue liste de voeux qui attendent d’être exaucés ?

Je t’aime, et tu m’aimes. Et, qu’importe ce qui arrive, je m’en moque, je ne veux pas savoir. Voilà ce qu’on va faire : toi et moi on fera beaucoup d’amour. Peut-être qu’on pourra faire un bébé, peut-être pas. Peut-être que tu auras un Alzheimer, peut-être pas. Mais, emmerde les probabilités, emmerde la science. Contentons-nous de vivre. Qu’arrive ce qu’il doit arriver !

Les êtres humains ont besoin de beaucoup de choses pour se sentir vivant : la famille, l’amour et le sexe. Mais la seule chose essentielle, c’est d’être en vie. Il nous faut un coeur palpitant. Lorsque notre coeur est menacé, nous réagissons de deux façons : ou nous fuyons ; ou nous nous battons. Il y a une expression pour dire ça : le combat ou la fuite. C’est instinctif. Nous ne pouvons pas le contrôler. En sommes-nous capable ?

On ne peut pas se préparer à un impact soudain. On ne peut pas s’y préparer. Ça vous frappe, venant de nulle part ; et soudain, votre vie d’avant est finie ; pour toujours.

Je veux qu’on se marie. Je veux qu’on aie des enfants et une maison à nous. Je veux vivre avec toi et vieillir avec toi. Je veux mourir dans tes bras à 110 ans ou plus. Voila ce que je veux. Je ne veux pas 48 heures non-stop avec toi. Je veux toute ma vie.

Soyons extraordinaires ensemble plutôt qu’ordinaires séparément.

C’est vrai ce que les gens disent : pour pouvoir avancer il faut se détacher du passé. Se détacher c’est facile, avancer c’est une autre paire de manches. Alors parfois on se renferme. On essai de résister au changement. Mais les choses ne peuvent pas rester comme elles sont. À un moment, il faut lâcher prise. Avancer. Parce que même si c’est difficile, c’est la seule façon de grandir.

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