culture&savoir

L’avenir appartient aux audacieux, il appartient à ceux qui cherchent, qui prennent des risques.


Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Un ami est toujours un personnage à deux faces. D’un côté, il nous renvoie notre image, de l’autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.

Il n’y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.

Pour l’instant le monde humain appartient à ceux qui se demandent « pourquoi ». Mais l’avenir appartient forcément à ceux qui se demandent « comment ».

le monde appartient au gens qui se léve tot , nous on se léve tard pour prendre ce qui appartient au gens qui s’ couche tot.

Il est tout à fait naturel que nous nous attachions à ceux que nous aimons. Il n’y a pas d’amour sans attachement. Mais il nous faut aussi apprendre à cultiver l’esprit de détachement, qui nous rappelle que nul être ne nous appartient, que chaque personne suit sa destinée.

Nous avons le choix de ne pas nier nos émotions, ni de les réduire au silence. En refusant de s’écouter, on est dans le déni de soi et de sa vie. On s’éloigne de l’essentiel : on se perd, et on se sent perdu. Revenons à nous-mêmes, à l’unique que nous sommes. Reprenons des droits sur notre vie ; elle n’appartient qu’à nous.

La corrélation entre ce que nous craignons et ce qui nous arrive effectivement est très faible. Un des plus grands défis : surmonter ses craintes. La vie nous offre d’innombrables opportunités et il nous appartient de tirer profit du plus grand nombre d’entre elles.

Dans nos maisons mêmes, ne trouvons-nous pas des réduits ou des coins où nous aimons nous blottir ? Se blottir appartient à la phénoménologie du verbe habiter. N’habite avec intensité que celui qui a su se blottir.

Aujourd’hui, l’homme n’a qu’à appuyer sur un bouton et le monde lui appartient. Pourtant il se sent désespéré.

Toute oeuvre qui appartient à la littérature française a pour caractère essentiel d’être écrite en français.

Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes. Qui peut faire appel au coeur des hommes avec plus d’efficacité que la femme ?

L’écologie n’arrive à rien parce qu’elle est incompatible avec notre idée abrahamique de la terre. Nous abusons de la terre parce que nous la considérons comme une commodité qui nous appartient. Si nous la considérons au contraire comme une communauté à laquelle nous appartenons, nous pouvons commencer à l’utiliser avec amour et respect. Il n’y a pas d’autre moyen si nous voulons que la terre survive à l’impact de l’homme mécanisé, et si nous voulons engranger la moisson esthétique qu’elle est capable d’offrir à la culture.

Quand il s’agit d’impôts, messieurs, prouvez-en l’utilité par des raisons tirées du fond, mais non point par cette malencontreuse assertion: Les dépenses publiques font vivre la classe ouvrière. Elle a le tort de dissimuler un fait essentiel, à savoir que les dépenses publiques se substituent toujours aux dépenses des contribuables, et que, par conséquent, elles font bien vivre un ouvrier au lieu d’un autre, mais n’ajoutent rien au lot de la classe ouvrière prise en masse. Votre argumentation est fort de mode, mais elle est trop absurde pour que la raison n’en ait pas raison.

Rien, ne nous appartient ; seul le temps est à nous. Ce bien fugitif et glissant est l’unique possession que nous ait départie la nature ; et peut nous en chasser qui veut. Telle est la folie des humains qu’ils se sentent redevables du moindre cadeau peu coûteux qu’on leur fait, cadeau remplaçable en tout cas, mais que personne ne s’estime redevable du temps qu’il a reçu en partage, alors que le plus reconnaissant des hommes ne pourrait le rendre.

Le propre de l’homme est d’être le seul animal à refuser de l’être. Le seul à refouler cette communauté à laquelle il appartient malgré lui. Le seul à avoir besoin de se rassurer constamment sur sa fameuse différence, comme si la reconnaissance de ce que nous partageons avec les animaux – dont nous sommes – nous rendait moins humains, alors que c’est tout le contraire.

Il y a trois sortes de savoir : le savoir proprement dit, le savoir-faire et le savoir-vivre ; les deux derniers dispensent assez bien du premier.

Vivre, c’est bien. Savoir vivre c’est mieux. Survivre c’est sans doute le problème des hommes de demain.

Le savoir-vivre est la somme des interdits qui jalonnent la vie d’un être civilisé, c’est à dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.

Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s’il existe une différence entre rêver et vivre.

La courtoisie est la partie principale du savoir-vivre, c’est une espèce de charme par où l’on se fait aimer de tout le monde.

Il faut savoir tirer la leçon des erreurs commises par les autres. On risque de ne pas vivre assez longtemps pour pouvoir les faire toutes soi-même !

Pour l’écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu’à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.

Pour savoir écrire il faut avoir lu, et pour savoir lire il faut savoir vivre: voilà ce que le prolétariat devra apprendre d’une seule opération, dans la lutte révolutionnaire.

Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n’est pas très sain. Un renouveau.

Prisonniers sans le savoir de leur propre égoïsme, les êtres humains se sentent en état d’insécurité, isolés et privés de la naïve, simple et pure joie de vivre.

Faire l’amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c’est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien.

Tu veux savoir quelle est, pour une vie, la plus vaste étendue ? Vivre jusqu’à la sagesse. Celui qui l’a atteinte touche non pas le terme le plus reculé mais le terme suprême.

A quoi bon fuir ? Oui, à quoi bon ? Puisque nul ne peut se quitter lui-même. Toute la sagesse de vivre tient là-dedans : savoir qu’il faut en sortir mais qu’on ne peut pas partir…

C’est seulement quand nous rendons compte que nous n’avons qu’un temps limité à vivre – et que nous n’avons aucun moyen de savoir quand il s’arrêtera, que nous vivons chaque jour pleinement, comme si c’était le seul que nous ayons.

Il ne faut pas ne savoir vivre qu’avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu’avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, accepter sa vie, pour soi-disant assumer ses choix, vivre celle que l’on a sans en avoir envie, savoir qu’ailleurs se cache nos joies, et pourtant continuer sur la mauvaise voie. Choix par défaut ou par dépit, vivre son ennui, comme s’il on en était sa proie.

La philosophie est donc l’amour de la vie quand même, de sorte que je dis ce qu’ont dit tous les bons philosophes : pour les mêmes raisons que Montaigne intitule un chapitre que philosopher c’est apprendre à mourir , il est tout aussi vrai que philosopher c’est apprendre à vivre. La philosophie, c’est le savoir-vivre dans tous les sens du terme.

Il y a des gens qui ont l’air de savoir vivre sans trop de difficultés, profitant de la chance qui passe, se servant de leurs talents et se débrouillant pour ne pas accumuler les malheurs.

Le fond du savoir-vivre est immuable ; c’est le divin précepte : ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît.

La vie est mystère qu’il faut vivre et non un problème à résoudre, ne pas perdre de temps à réfléchir, parce que la vie c’est un combat et dans un combat il ne faut pas penser ou quand et comment frapper, mais il faut frapper au bon moment, quand ça vient, comme ça vient c’est là que ça fera mal, pour savourer la vie il faut savoir la prendre comme elle vient, aimer et apprécier les bons cotés et affronter de face les mauvais, de se battre pour des causes qui semblent justes, cela s’appelle le courage, de défendre ses propres convictions, cela s’appelle l’honneur, de vivre pour les autres, cela s’appelle l’héroïsme, de vivre une vie utile à remémorer, cela s’appelle l’immortalité.

Réfléchir, se construire, entreprendre, comprendre ce que certains ne comprendront jamais, savoir ce que peu de gens savent ou croient et vivre avec le passé et le le présent en oubliant jamais le plus important le futur la mort… la tombe quoi qu’il arrive dans notre vie quoi que nous ayons vécu ou avons était victime il y a une justice c’est celle de la vie peu de gens le savent et beaucoup aujourd’hui l’ignorent la force de l’homme est non physique mais c’est à l’intérieur de lui même savoir reconnaître ses tords savoir apprendre de ses erreurs savoir remonter la pente et ne compter que sur le plus important ma vision à moi est simple et objective je sais que quoi qu’il arrive je ne serais jamais parfaite car je suis qu’une faible créature car quand je suis surprise mon coeur tremble à l’idée qu’un jour je serais ramener vers celui qui m’a crées peu m’importe si je vis dans un monde fait d’injustice de mauvaises personnes d’hypocrisie car moi je sais qu’un jour tout s’arrêtera et tant pis pour celui qui aura oublié car chacun son destin chacun son heure chacun son jugement.

Aucune société ne peut vivre sans un idéal qui l’inspire ni une connaissance claire des principes qui guident son organisation. Les périodes de grande civilisation sont celles où ces deux conditions sont réunies. Plus que tout autre, l’esprit français éprouve ce besoin de comprendre. Nos concitoyens veulent savoir selon quels principes ils sont gouvernés et vers quel avenir ils se dirigent.

Prenons le risque de vivre, car c’est bien de risque qu’il s’agit : celui d’aller vers la lumière et de faire la lumière sur ce que nous ne voulons ni voir ni savoir. Ouvrons notre porte à la joie même s’il nous faut affronter pour cela nos démons. Il n’y a pas de joie sans larmes et les larmes ne sont pas toujours tristes.

Ah le bon dicton :  » L’espoir fait vivre  » mais dans le fond je sais qu’il est faux. Je m’en délivre, l’oublie pour de bon, pourtant qu’est ce qu’il était beau. Au plus bas, il me faisait rêver, même croire que cet espoir m’aidait à avancer. Un peu optimiste, j’ai mis du temps à voir qu’il était surtout insensé d’espérer ainsi l’impossible, s’en nourrir pour mieux tout casser, il aurait fini par me terrasser si je l’avais laissé grandir. Il faut être réaliste, je me suis fais avoir, mais là c’est passé ; ne pas être attentiste, et surtout savoir s’il faut s’en délester.

C’est étrange, ces événements de notre vie qui nous font penser certaines fois que nous ne sommes que des pièces impassibles d’un échiquier sans cadre ni limites, des pantins démantibulés tenus par des fils fragiles. Notre libre arbitre semble avoir été conçu sans doute dans le dessein de nous faire croire que, par la réponse que nous donnons aux choix qui nous sont proposés ou imposés, nous existons. Nous vivons. Vivre. La vie. La vie, cet effroyable torrent bouillonnant, qui peut parfois nous entraîner là où nous ne pensions jamais aller, ne nous permettant pas de repos, pas de pause ni aucun répit. Remonter son courant à sens inverse pourrait nous changer singulièrement, nous entraîner vers un autre cours, dont on ne sait pas, heureusement ou malheureusement, s’il nous mènera vers des eaux plus calmes, ou plus troubles… Et lorsque cette vie nous amène, malgré nous, à accepter le changement inéluctable, nous sommes toujours, dans l’angoisse d’un avenir que nous ne maîtrisons pas, préoccupés de savoir si l’on pourra espérer mieux ou se résigner à devoir se battre à nouveau… Peut être, est-ce là, le chemin logique et nécessaire à l’application d’un vaste projet dont nous ne sommes qu’un rouage, une pièce qui tourne, toujours dans le même sens.

Si je mets dix hommes sur une île déserte, la loi d’attraction va les rassembler en deux groupes, et la loi d’opposition leur inspirer des idées absolument contraires sur la façon d’organiser l’île. Si un groupe pense « nord », l’autre groupe, par réflexe immédiat, pensera « sud ». Et ils commenceront à ramasser des cailloux pour se convaincre réciproquement en se les envoyant sur la figure. Si un des deux groupes se montre plus fort et absorbe l’autre, une force d’opposition va naître en lui, grandir et le couper de nouveau en deux ou en plusieurs morceaux. C’est la loi! Ce n’est pas cela qui fait le malheur des hommes. Ils pourraient entre l’attraction et l’opposition, trouver un équilibre et vivre en paix, comme le soleil et les planètes. Ce qui les rend malheureux, c’est le bonheur. L’idée qu’ils s’en font, et de besoin de l’attraper. Ils s’imaginent qu’ils sont malheureux aujourd’hui, mais qu’ils pourront être heureux demain, s’ils adoptent certaine forme d’organisation. Chaque groupe a une idée d’organisation différente. Non seulement il se l’impose à lui-même, à grande souffrance, mais il cherche à l’imposer à l’autre groupe, qui n’en veut absolument pas, et qui essaie au contraire de lui faire avaler de force sa propre cuisine. Et chaque individu croit qu’il sera heureux demain, s’il est plus riche, plus considéré, plus aimé, s’il change de partenaire sexuel, de voiture, de cravate ou de soutien-gorge. Chacun, chacune attend de l’avenir des conditions meilleures, qui lui permettront, enfin, d’atteindre le bonheur. Cette conviction, cette attente, ou le combat que l’homme mène pour un bonheur futur, l’empêchent d’être heureux aujourd’hui. Le bonheur de demain n’existe pas. Le bonheur, c’est tout de suite ou jamais. Ce n’est pas organiser, enrichir, dorer, capitonner la vie, mais savoir la goûter à tout instant. C’est la joie de vivre, quelles que soient l’organisation et les circonstances. C’est la joie de boire l’univers par tous ses sens, de goûter, sentir, entendre, le soleil et la pluie, le vent et le sang, l’air dans les poumons, le sein dans la main, l’outil dans le poing, dans l’oeil le ciel et la marguerite. Si tu ne sais pas que tu es vivant, tout cela tourne autour de toi sans que tu y goûtes, la vie te traverse sans que tu retiennes rien des joies ininterrompues qu’elle t’offre.

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