culture&savoir

Films, livres, expos, musique… Profitez de la culture gratuite et à portée de clic


CONFINEMENT INTELLIGENT – L’ordinateur, la tablette ou encore le smartphone sont devenus des incontournables du quotidien. Vos enfants y passent des heures, alors autant que ce soit de manière instructive. Le web regorge de sites gratuits pour enrichir leurs connaissances et leur culture. Voici notre sélection pour mettre le temps à la maison à profit.

https://faunesetfemmesmagazine.wordpress.com/2020/03/20/une-femme-violemment-battue-par-un-homme-a-la-rue-de-lathenee-tribune-de-geneve/

Marre d’être confinés chez vous ? Et pourquoi vous ne vous évaderiez pas dans le monde virtuel. Il n’est jamais trop tard pour parfaire sa culture et l’enrichir. Internet regorge de très nombreux sites qui propose du contenu gratuit pour se cultiver. Et encore plus en ces temps difficiles où vous avez du temps à domicile. Alors, seul ou en famille, partez à l’assaut du web de manière intelligente.

Le site de référence est indiscutablement Archive.org. Ce site américain se présente sous la forme d’une bibliothèque thématique gratuite avec des millions de contenus à disposition, de livres à des films parmi les plus célèbres, de logiciels de téléchargement à des jeux vidéo ou des concerts de musique. Tout est archivé pour la postérité, même la moindre page web.(..)

-A lire sur https://www.lci.fr/high-tech/films-livres-exposition-visite-musique-la-culture-numerique-gratuite-et-a-portee-de-clic-2148645.html

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  • Créer, développer, faunes et femmes magazine une maison d’édition à soutenir

    Pour offrir un cadeau d’anniversaire, financer un voyage à l’autre bout du monde, créer sa start-up ou même soutenir une cause qui nous est chère, la cagnotte en ligne s’avère très pratique. Les services proposés se ressemblent, mais les cagnottes ne sont pas similaires. Ces dernières années, financer un projet ou un événement est devenu chose courante. Tandis que certains ont recours au financement participatif appelé également crowdfunding, d’autres sollicitent davantage les sites permettant de se constituer une cagnotte en ligne. La différence entre ces deux… Voici notre top 5 des cagnottes en ligne.

    Leetchi

    Créée en 2009, la plateforme Leetchi est 100% made in France. Cette cagnotte très accessible a séduit plus de 12 millions d’utilisateurs dans le monde, et plus exactement dans 150 pays. 700 millions d’euros ont été collectés sur la plateforme depuis sa création, dont 50 millions d’euros collectés pour des projets solidaires uniquement sur l’année 2018. Leetchi est aujourd’hui le leader européen de la cagnotte en ligne et une filiale du Crédit Mutuel Arkéa.

    La commission est cependant dégressive selon le montant récolté : 4% si la cagnotte ne dépasse pas 200 euros, et jusqu’à 1,9% si la cagnotte est supérieure à 200 000 euros.

    Top 5 des cagnottes en ligne
    Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi. © L’Étudiant

    La création de Leetchi est très anecdotique. La fondatrice Céline Lazorthes a eu lʼidée lorsqu’elle était étudiante. Chargée d’organiser le week-end dʼintégration de sa promotion, elle courait après ses camarades pour récupérer leur participation. Comme aucune cagnotte en ligne n’existait encore sur Internet pour simplifier la collecte d’argent, elle a décidé de se lancer. Céline cherchait pour sa plateforme un nom court, facile à retenir. Elle a d’abord pensé à « Cling », le bruit que font deux pièces qui sʼentrechoquent. Mais cʼétait imprononçable. Elle a donc réuni quelques amis autour d’un apéro pour un brainstorming. L’un d’eux a lancé : « il y a Apple, Orange, pourquoi pas Leetchi ! »

    WiSEED

    WiSEED est la plateforme n°1 en financement participatif (crowdfunding en anglais) depuis 2008. Au lieu de faire du porte-à-porte, dossier sous le bras pour démarcher de potentiels investisseurs, le crowdfunding peut faciliter la chose. WiSEED offre la possibilité de financer vos projets dans de vastes domaines. Des énergies renouvelables en passant par la santé mais aussi le numérique, tout y passe.

    top 5 des cagnottes en ligne

    WiSEED est une des rares plateformes d’investissement à permettre aux particuliers d’investir, à partir de 100 euros, dans des titres participatifs, spécifiques aux coopératives. 519 projets ont été financés. Certains d’entre eux ont même atteint 5 millions d’euros. 

    Enfin, la plateforme facture 0,9% à l’entrée pour tout investissement sur la plateforme. Cela rémunère WiSEED pour ses services et sa plateforme. Pour les porteurs de projets, WiSEED prélève entre 4% et 10% du montant levé sur la plateforme. S’ajoutent des frais de gestion annuels.

    Le Pot Commun

    Le succès de cette cagnotte en ligne n’est plus à prouver. Le Pot Commun vous offre la possibilité d’utiliser l’argent récolté comme bon vous semble. Vous pouvez dépenser votre pot ou une partie sur les sites partenaires, comme par exemple la Fnac, Amazon ou Wonderbox. Une carte cadeau peut être offerte grâce à l’argent récolté, utilisable dans 500 enseignes. Enfin, le pot peut être transféré sur un compte bancaire. Seul bémol, une micro-commission sera prélevée : 2,9% si le pot est supérieur à 2000 euros, 4% si le pot n’atteint pas 2000 euros.

    Okpal

    En 2016, la plateforme de financement participatif Ulule a lancé Okpal (en anglais, « Ok mon pote »), son service de collecte de dons. Okpal est très simple à utiliser. L’objectif est de permettre la création d’une cagnotte en deux minutes, avec la possibilité de la partager avec ses amis ou sur les réseaux sociaux. Le service est de plus disponible via l’application mobile. 3 millions d’utilisateurs utilisent cette cagnotte, et 30 000 projets ont vu le jour.

    Le fondateur est responsable de sa cagnotte. Il peut fixer le montant qu’il souhaite, et mettre fin à la cagnotte le moment voulu. Cependant, Ulule prélève un pourcentage de 5% uniquement en cas de réussite de la cagnotte. Plus cher que la concurrence, la commission Ulule est de 6,67% hors taxe pour les fonds collectés en carte bancaire. Le taux s’élève à 4,17% lorsque les fonds sont collectés par chèque ou par PayPal. Cela s’applique dans le cadre des fonds inférieurs à 100 000 euros.

    Top Collecte

    Simple, rapide et gratuit. Voici les mots d’ordre de la cagnotte Top Collecte. Une fois créée, la cagnotte peut être personnalisée si nécessaire. Il est aussi possible d’y ajouter un logo, une photo, un audio et même une vidéo. Vous pouvez également diffuser votre campagne de collecte sur les réseaux sociaux. Grâce à des statistiques mises à votre disposition, vous serez en mesure de suivre l’avancement des collectes effectuées.

    Pourtant, si aucune commission n’est prélevée sur les dons récoltés, des frais supplémentaires s’ajoutent. L’intégralité des sommes perçues est reversée aux initiateurs des collectes, mais des frais bancaires et des commissions de moyens de paiements sont à prévoir.

    Pour permettre la réalisation ses objectifs, Faunes Et Femmes Magazine a besoin de votre aide. Nos cagnottes en ligne sont sur papayoux et Onparticipe.


    TAGS: CAGNOTTES EN LIGNE, CROWDFUNDING, LE POT COMMUN, LEETCH, OKPAL, TOP COLLECTE, WISEED

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  • Un cœur doit se battre pour l’amour et non pour la haine.

    Nous sommes plongés dans une époque de changements, dans laquelle les êtres humains semblent être déconnectés les uns des autres.

    Nous passons les uns à côté des autres en baissant la tête, absorbés dans nos appareils électroniques, engagés dans un travail qui ne nous satisfait pas, et courant à toute vitesse.

    Cependant, il existe quelque chose d’intemporel et de majestueux, capable de changer l’existence d’une personne : l’amour.

    Cependant, l’amour semble être souvent oublié et repoussé au profit d’événements “plus importants”. Goûtez à l’amour, rêvez-en, sentez-le… Imprégnez vous-en !

    Je tire donc mon chapeau à ces couples qui décident de tout affronter ensemble et de s’aimer, même s’ils entendent parfois des voix malveillantes leur crier : “Vous ne connaissez pas le risque que vous prenez !“.

    Ah ! L’amour… Véritablecoup de foudre ou simple coup de cœur, la découverte de l’âme sœur provoque systématiquement une incontrôlable accélération de notre rythme cardiaque. À tel point que notre cœur se met bien souvent à battre la chamade… Aussi poétique qu’elle soit, cette vision romantique de la rencontre avec l’être aimé n’en demeure pas moins basée sur de solides réalités scientifiques. Trêve de minauderie, place à un peu de biochimie…!

    « L’amour a son instinct, il sait trouver le chemin du cœur ». Honoré de Balzac ne croyait pas si bien dire lorsqu’il couchait cette phrase sur le papier, dans son roman « La femme de trente ans ». Le cœur est en effet la destination privilégiée d’une molécule bien connue des amateurs de sensations fortes : l’adrénaline.


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    Dans notre esprit, notre future histoire reprend tout ce à quoi nous aspirons depuis l’enfance. Nous nous bâtissons tout un scénario, imaginant comment elle viendra réparer nos fêlures et nous rendre notre équilibre.

    On rêve tous de l’amour parfait, de la personne qui saura se battre pour nous, traverser toutes les épreuves à nos côtés. On s’imagine notre conjoint idéal: quelqu’un qui nous fera passer en premier, à qui on pourra faire confiance. Quelqu’un qui sera là pour nous dans les périodes les plus difficiles. La fille qui nous écoutera, le garçon qui nous ouvrira des portes…

    On se crée des listes, des règles, des attentes. On se dit d’attendre « le bon », sans jamais nous contenter de moins… Sans nous laisser charmer par quelqu’un qui ne nous mériterait pas sur tous les plans.

    Le seul problème, c’est que tout ça nous mène à chercher quelque chose qui n’existe pas.

    C’est merveilleux de rêver de son prochain amour, de fantasmer sur la personne qui nous apportera un tel épanouissement. De visualiser cette histoire qui surmontera tous les écueils, se renforcera à chaque obstacle. C’est très bien aussi d’apprendre de ses mauvaises expériences et de ne plus vouloir se laisser séduire par quelqu’un qui ne s’implique pas totalement dans la relation, de ne pas être trop prompt à ouvrir son cœur. Et il est bon de se souvenir que la personne qu’il nous faut sera généreuse et attentionnée, chaleureuse et tendre, et toutes les autres qualités qu’on peut vouloir.

    Mais ne demandez pas à votre prochain amour d’être sans défaut.

    Aucun homme, aucune femme ne vous fera passer en premier en permanence. Aucun conjoint n’acceptera de passer ses nuits à discuter de la vie alors qu’il doit travailler le lendemain. Aucune âme sœur ne pourra toujours laisser tomber tout le reste pour se rendre disponible à la seconde où vous en aurez besoin.

    Ne vous imposez pas d’attendre la personne idéale. Ne vous poussez pas à ne vouloir que d’un homme qui soit en accord avec ses valeurs à tout instant, appelle sa mère tous les jours, ou passe des nuits entières à refaire le monde à vos côtés. Ne faites pas vœu de célibat tant que vous n’aurez pas rencontré la fille qui se montrera toujours positive et franche, qui fera la meilleure des épouses et sera prête à tout donner pour vous. Bien sûr, ce sont là de fantastiques qualités, mais aucun être humain ne sera constamment à la hauteur de tels critères.

    Faunes et femmes magazine, un magazine à soutenir On vous en a déjà parlé. Parce que ce nouveau média est rafraîchissant, intelligent, curieux et engagé. Faunes et femmes magazine ! est un magazine en ligne r curieux (dans les 2 sens du terme : c’est à dire à la fois curieux de ce qui l’entoure et curieux car original dans sa forme) qui observe l’impact du numérique sur nos vies, qui veut être à l’écoute … Soutenez nous à réaliser l’avancée de notre magazine. Via la cagnotte papayoux.

    Il est certain qu’il existe plusieurs sortes d’amour, mais l’amour au sein d’un couple représentera toujours un véritable désir à atteindre, même si vous avez beau le nier ou le mettre de côté.

    Je ne vais pas vous mentir et vous dire que l’amour devrait être la dernière chose à laquelle vous devriez penser.

    Non, loin de là, je sais que c’est l’une des choses les plus importantes pour chaque être humain.

    Que vous veuillez l’admettre ou non, il est évident qu’une relation amoureuse saine peut améliorer considérablement la qualité de la vie.

    Et bien sûr que cela peut vous rendre plus heureuse et plus satisfaite.

    Mais cela ne signifie pas pour autant qu’il faut à tout prix lui courir après.

    À DÉCOUVRIR EN VIDÉO

    Cela ne signifie pas que vous devriez vous battre pour l’avoir, au risque de vous détruire.

    Cela ne signifie pas que vous devriez en faire le centre de votre univers ni que vous devriez ignorer tous vos autres succès simplement parce que vous n’avez pas une vie amoureuse heureuse.

    Parce qu’en fin de compte, il vaut toujours mieux perdre un amour que se perdre soi-même.

    Ce n’est tout simplement pas réaliste.

    Le véritable amour ne consiste pas à attendre la personne idéale, ni à trouver quelqu’un qui réponde à tous vos critères. L’amour, c’est rencontrer un être imparfait et construire avec lui une histoire aussi compliquée que merveilleuse.

    Mais voilà la vérité: le véritable amour est chaotique, émaillé de frustrations et de déceptions, de disputes et de compromis, d’énervements et d’incompréhensions. Aucun couple ne sort de chaque conflit en tombant rigoureusement d’accord sur tout. Aucun couple n’arrive invariablement à faire abstraction de ses différences ou à mettre de côté ses émotions pour dire de résoudre les problèmes. Aucun couple n’est capable de toujours dire et faire ce qu’il faut, de donner tout son amour sans jamais rien réclamer, à chaque instant d’une relation.

    Aimer vraiment, c’est trouver quelqu’un qui nous correspond et se battre pour que ça continue, même lorsque le temps vient éroder notre entente.

    On espère tous vivre mieux que les relations douloureuses de notre passé. On veut tous être avec quelqu’un qui ne nous fera jamais de mal, nous aidera à oublier nos blessures, se donnera à nous corps et âme. On aspire tous à connaître une vraie histoire de cinéma: deux cœurs battant à l’unisson, pour le meilleur et pour le pire. On a envie de croire que la perfection existe, et qu’on finira par la trouver.

    C’est difficile d’aimer vraiment. Mais c’est justement ça qui en fait une expérience aussi incroyable. Il ne s’agit pas de trouver le conjoint parfait, ni d’avancer sur un chemin paisible, sans aucun accrochage. Ça ne veut pas dire qu’il faut se contenter de peu — seulement éviter d’être trop exigeant.

    Aimer vraiment, c’est savoir que son conjoint n’est pas parfait, parce que la perfection n’existe pas — mais qu’on n’en est pas moins épris pour autant. C’est jouir pleinement de sa relation, pas parce qu’elle nous offre tout ce qu’on a pu imaginer, mais parce qu’elle est aussi tumultueuse qu’extraordinaire, aussi exaltante que difficile, et tant d’autres choses encore.

    Aimer vraiment, c’est trouver quelqu’un qui nous correspond et se battre pour que ça continue, même lorsque le temps vient éroder notre entente.

    Laissez tomber vos listes et vos attentes. Cessez d’être exigeant. Arrêtez d’espérer l’amour idéal, et de vous condamner au célibat en attendant.

    Le conjoint parfait n’existe pas. Mais vous savez ce qui existe? Un cœur qui saura battre au même rythme que le vôtre. Un être qui comprendra vos souffrances passées, et fera de son mieux pour ne jamais vous blesser ainsi. Une âme qui n’aspirera qu’à vous donner tout ce qu’elle est capable de donner.

    J’espère que vous saurez attendre cette personne — cette personne compliquée, parfois imprévisible, avec ses défauts et ses incohérences, mais qui saura aussi voir et aimer toutes vos imperfections.

    Mais… De quel risque parle-t-on? Pourquoi renoncer à cette étincelle qui réchauffe notre coeur et qui calme notre esprit ?

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  • Une femme transgenre ne peut (toujours) pas être récompensée part sont travail, C’EST PAS CONTRADICTOIRE ?

    La question peut être posée. Après tout, en tant que femme transgenre, je prends soin de moi, de mon corps, de mon image. J'aime les jolies robes, je me maquille, je m'épile. N'est-ce pas contradictoire, n'est-ce pas un message contraire avec celui que tentent depuis des dizaines d'années maintenant d'exprimer les féministes ?

    Le fait de s’approcher d’une image plus convenue de ce que serait une femme n’équivaudrait pas à cracher sur le message féministe, clamant qu’une femme ne l’est pas moins si elle est poilue, si elle a les cheveux courts et si elle boit de la bière ?

    Les droits des personnes transgenres, c’est-à-dire celles qui « […] adopte[nt] l’apparence et le mode de vie de l’autre genre sans pour autant changer de sexe »[2], ont subi une nette évolution au cours de la dernière année.

    À vrai dire, non.

    C’est en étant féministe, justement, que l’on ne croit pas que les individus sont déterminés par leurs organes génitaux, que l’on peut les considérer avant tout en tant qu’humains en dépassant leur simple classification en terme d’anatomie. C’est en étant féministe que l’on refuse de voir les femmes comme étant des vagins sur deux jambes, et les hommes des paires de testicules mouvants n’attendant que de pouvoir féconder à tout prix. Cela possède sa part d’exigences, et les comportements les plus décevants n’en seront que d’autant plus méprisés, tels que le peuvent être le harcèlement de rue et le harcèlement sexuel. C’est avant tout parce que les personnes dotées de testicules sont considérées par les féministes comme autre chose que des prédateurs en puissance que leurs comportements les plus avilissants provoquent au sein du mouvement les réactions les plus vives. L’humanité vaut mieux que ça, mérite mieux que ça, peut prouver qu’elle n’est pas si lamentablement soumise à ses pulsions que notre société voudrait nous le faire croire. Nombre de comportements sont en réalité fruit d’éducation, parfois depuis la plus tendre enfance. Le débat sur l’inné et l’acquis n’aura jamais de fin pour la simple et bonne raison que les deux coexistent, s’entretiennent, communiquent. La séparation n’est pas si pertinente. Toujours est-il que l’on fabrique des hommes cisgenres dominants, conquérants, sûrs de leur droit ; que l’on fabrique des femmes cisgenres réceptives, attentionnées, manquant de confiance en elles. C’est une caractéristique de notre société dont il est difficile de se détacher parce qu’elle est très ancrée : elle a pollué notre façon de voir les choses jusque dans notre méthodologie scientifique, créant malheureusement un biais dans l’étude.

    C’est une approche très superficielle du féminisme. Le féminisme vise l’égalité entre les genres aussi bien que la liberté des individus indépendamment de leurs attributs génitaux à la naissance. Alors oui, le féminisme vise, entre autres, la liberté de chacune à avoir du poil sur les jambes et à refuser les injonctions à la féminité de manière générale. Mais en réalité, il ne contraint pas non plus à ne pas se conformer à ces codes. C’est le principe de la liberté : une femme doit pouvoir correspondre à une certaine idée de la féminité, tant qu’elle n’y est pas forcée.


    À DÉCOUVRIR EN VIDÉO

    Notre société est très binaire dans sa conception. Dans le monde occidental, il y a deux sexes, mâle et femelle, qui conduisent respectivement à deux genres, le masculin et le féminin (le fait donc d’être homme ou femme). Les hommes devront aimer les femmes, et inversement. C’est un présupposé par défaut, et tout le reste est considéré comme exception à la règle tacite. Toute la culture populaire part du principe que tous les personnages sont cisgenres et hétérosexuels, à moins que ça ne soit expressément mentionné (et que cela ne serve le scénario).  Jusqu’à très récemment, toute rupture de cette règle signifiait d’ailleurs que le personnage était dérangé et probablement le méchant de l’histoire. Il y a extrêmement peu d’exemples de personnages de fiction qui ne soient pas cisgenres ou hétérosexuels. Les publicités s’adressent aux familles nucléaires, considérées comme normales, prenant leurs bases autour d’un couple composé d’un homme et d’une femme cisgenres, fertiles, avec des enfants (et une maison, une voiture, et même un chien bien souvent). L’ensemble de la société est construite autour de l’idée que la normalité est cisgenre et hétérosexuelle, que c’est l’option par défaut. Le reste est déviance et donc anormal, bizarre, dérangeant parfois. On doit faire son coming-out homosexuel ou transgenre ; faire son coming-out hétérosexuel ou cisgenre n’a pas lieu, car c’est la présomption par défaut.

    Tout employeur a avantage à être proactif et à mettre en place des mesures pour soutenir les personnes transgenres dans son milieu de travail. Les protections législatives ne peuvent effectivement pas à elles seules régler toutes les situations susceptibles de survenir au quotidien. Tout membre professionnel des ressources humaines sait pertinemment que ce n’est pas la menace d’un recours judiciaire ou administratif qui permet d’avoir de bonnes relations en milieu de travail. Elles s’obtiennent plutôt grâce au travail acharné de conscientisation, d’information et de formation à tous les niveaux de l’entreprise. Il faut notamment se pencher sur la gestion avant, pendant ou après la période de transformation d’une personne transgenre, les nombreux rendez-vous médicaux, la transformation physique, l’habillement, les communications à l’interne et à l’externe, l’usage des toilettes et des vestiaires, le respect de la confidentialité, le harcèlement de la part de collègues ou de supérieurs, mais aussi de clients ou de fournisseurs.

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    Pourtant, c’est une simplification outrancière de la réalité dans laquelle on vit.

    Au-delà de ces considérations sur le sexe dit biologique, apparaissent celles sur le genre. Des activités, modes d’expression et rôles sont définis comme étant féminins ou masculins. En tant qu’individus, nous nous définissons souvent comme étant des hommes ou des femmes (comme évoqué dans un précédent article, nous avons en réalité le choix de refuser cette classification, et certaines personnes s’en revendiquent). Le fait de s’identifier à l’un ou l’autre des genres n’est pas le simple fait des personnes transgenre : les personnes cisgenres le font également. Lorsque l’on vous demande si vous êtes un homme ou une femme, que vous répondez, vous affirmez votre identité de genre. Qu’elle corresponde à ce qu’on attend de vous n’était pas une obligation, même si l’on aurait pu le croire.

    La vérité, c’est que le fait même de prétendre à l’existence de deux sexes dits biologiques est une simplification. Le sexe ne se limite pas à l’organe génital, il s’agit d’un ensemble de paramètres, de facteurs, qui vont influer la façon dont on va pouvoir classer un individu, dès la naissance, dans l’une des deux cases préconçues. On aurait pu choisir de ne pas faire de cases, ou bien d’en faire bien plus de deux, mais on a choisi d’en faire deux. Je pense personnellement que c’est par commodité de reproduction, réduisant au passage le mâle à un fécondateur et la femelle à une matrice d’incubation (flatteur, n’est-ce pas ?), oubliant au passage tous les individus stériles ou qui ne désireraient simplement pas avoir d’enfants… Ces deux catégories sont considérées comme scientifiques et clairement séparées, alors que les nombreux paramètres les définissant (chromosomes, organes génitaux, pilosité, ossature, taux hormonaux, pomme d’Adam, poitrine, taille du corps et des pieds, poids, etc) sont extrêmement variables selon les individus au sein des deux catégories. Je connais des hommes cisgenre qui possèdent une poitrine et n’ont pas de pilosité, je connais des femmes cisgenre avec bien plus de poil aux jambes que je n’en aurai jamais. Personne ou presque ne connaît son caryotype et beaucoup plus de personnes qu’on ne le croit seraient surprises du résultat (on parle de plus d’une personne sur cinq-cent !). Nombre d’enfants naissent avec des organes génitaux ne correspondant pas à ce qui est considéré médicalement comme une norme, et sont alors mutilés par les médecins. Cela arrive même et surtout en France, où la question des personnes intersexe est très méconnue et souvent considérée comme anecdotique.

    Être féministe, en définitive, c’est avoir conscience de la manière dont est orientée notre société autour de ces simples faits. C’est avoir simplement conscience du fait que notre civilisation simplifie l’humain en le plaçant dans des catégories relativement grossières, laissant à penser que deux personnes porteuses de testicules auraient bien plus en commun qu’avec une autre, porteuse d’ovaires. Ce qui est pourtant absolument faux.

    ACTU&TENDANCE

    En terminant, tout comme d’autres motifs de distinction « visibles » avant eux, l’identité et l’expression de genre nécessitent que les professionnels et les professionnelles des ressources humaines, en tant qu’ambassadeurs et ambassadrices de leurs employeurs, s’intéressent à la question des personnes transgenres en milieu de travail. Ils se doivent d’agir comme agents de changement afin de mettre en place des politiques et des processus qui auront au bout du compte comme effet d’améliorer la qualité des relations en milieu de travail. Ce n’est qu’en abordant cette réalité de front, par l’information et la formation, sans se fermer les yeux, que des avancées pourront se faire. Les personnes intervenant dans le milieu de l’emploi à tous les échelons ont à gagner d’une telle proactivité qui permet à une entreprise de se distinguer sur le marché comme un employeur de choix. Elles sont, à bien des égards, comparables aux pionniers de l’établissement de politiques parentales, de l’égalité des chances ou de la diversité, entre autres.

    Donc oui, en tant que femme transgenre, je suis féministe en m’épilant, en me maquillant et en aimant les jolies robes.

    Le but ultime est justement la liberté autant que l’égalité en droits. Nous progressons, même s’il y a encore du travail.


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  • Minimalisme : un mode de vie qui élimine les excès

    Devenir minimaliste, ce n’est pas seulement adopter un mode de vie différent. C’est choisir de vivre de manière simple, et de ne pas se laisser influencer par une société qui nous encourage à acheter toujours plus que nécessaire.

    Adopter le minimalisme, c’est choisir de vivre sans les fioritures qui engendrent des dépenses considérables, mais finalement inutiles. C’est aussi opter pour un mode de pensée où l’argent et l’avoir ne définissent ni l’être ni le bonheur. Et où la consommation, plus responsable et motivée par un besoin réel, contribue aussi à améliorer l’environnement.

    Vous ne voulez plus être la victime consentante d’une société de consommation jamais satisfaite ? Vous voulez savoir ce qu’il faut faire pour arrêter de gagner de l’argent dans le seul but de pouvoir acheter ? Découvrez les étapes à suivre pour devenir minimaliste.

    Minimalisme : la définition simple

    Le minimalisme est un mode de vie à part entière dont l’objectif est de se concentrer sur ce qui nous est vraiment utile pour vivre bien et mieux.

    Adopter ce style de vie, c’est donc éliminer les excès, les choses superflues pour ne garder que l’indispensable. En suivant les grands principes du minimalisme, ceci permet également de réaliser des économies non négligeables.

    Comment devenir minimaliste : par quoi commencer ?

    Le mode de vie minimaliste vous tente ? Pour bien commencer, voici quelques conseils pratiques.

    Etape 1 : Identifiez, comprenez et acceptez qu’il y a un problème

    Posez-vous cette question : « est-ce que tout ce que vous trouvez dans votre maison est indispensable à votre vie et à votre confort ? »

    Dans un salon par exemple, à quoi servent toutes ces décorations ? Certes, les chaises, les tables basses, les canapés ont leur utilité. Mais toutes ces vases, ces bougeoirs, ces cadres… A l’exception d’un bon rendu esthétique, à quoi servent-ils ?

    Cette télé dans votre chambre ? Une dans le salon, c’est compréhensible. Mais dans une pièce où vous allez dormir, elle ne servira strictement à rien d’autre qu’à déranger votre sommeil !

    Dans la cuisine, il y a assez de couverts pour nourrir tout un régiment. Pourquoi ? Vous n’êtes que 4 et certes, il faut en prévoir au cas où vous receviez des invités. Mais vont-ils tous vraiment servir ?

    Si vous faites cet exercice dans toutes les pièces dans votre maison, vous vous rendrez compte que plus de la moitié de ce qui s’y trouve ne sont pas vitaux, et ne vous servent pratiquement à rien. Vous l’aurez compris, c’est du grand gaspillage, de l’argent durement gagné et dépensé pour rien.

    Et on ne parle pas de tous ces vêtements dans la penderie. Il y en a tellement que certains d’entre eux n’ont certainement jamais été mis ! D’autres ont été mis lors d’une occasion spéciale et ont été relégués au fond d’un placard depuis des lustres.

    Le premier pas vers le minimalisme, c’est cela. C’est se rendre compte de la situation et accepter que cela ne peut plus durer.

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    Pour adopter le style de vie minimaliste, quelques changements doivent également être envisagés. Pour se faire, retirez tous les meubles supplémentaires qui vous paraissent inutiles. Et si vous le pouvez, envisagez de déménager dans une maison plus petite.

    Enfin, n’oubliez pas de parler de ce changement de vie à vos proches, votre conjoint et vos enfants si vous en avez. Demandez-leur leur avis et s’ils refusent de vous suivre dans ce mode de vie, essayez de fixer des limites et trouvez des compromis pour bien vivre ensemble.

    Informations concrètes sur le minimalisme

    Etape 2 : Quelles sont les choses à jeter, c’est l’heure du grand ménage !

    Si cette première étape du tri permet de gagner de l’espace chez soi, cette dernière permet également d’évoluer dans un milieu apaisé et positif.

    Lorsque l’on entend le mot « minimalisme », la première chose qui vient à l’esprit est le tri de ses affaires et pour cause ! Le minimalisme conseille de ne garder que les choses essentielles et de ne pas se laisser envahir par des souvenirs, décorations et objets ayant appartenu au passé.

    Le désencombrement est l’étape la plus difficile, aussi bien physiquement qu’émotionnellement. Vous découvrirez qu’en réalité, vous aviez gardé certains de ces objets parce que vous y étiez attaché sentimentalement. Ou parce qu’ils vous rappellent de bons souvenirs d’enfance. Vous en séparer va donc être difficile, et c’est tout à fait normal.

    Pour réussir cette étape et devenir minimaliste en conséquence, ne brusquez pas les choses. Commencez par faire la liste de tout ce qui n’est pas nécessaire. Puis, débarrassez-vous en premier de ceux auxquels vous ne tenez pas. Pour le reste, faites de nouveau une liste de ceux que vous tenez absolument à garder en faisant quand même un compromis : limitez leur nombre.

    Si cela peut vous aider, dites-vous que ces objets auxquels vous êtes attachés seront plus utiles à ceux à qui ils vont être donnés qu’à vous.

    Etape 3 : Changez vos habitudes de consommation

    Vous vous êtes débarrassé des objets accumulés depuis des années ? C’est bien, mais ça ne suffit pas. Reste maintenant à faire en sorte que cela ne se reproduise pas. Sinon, vous vous retrouverez à faire la même chose dans 5 ans.

    Méfiez-vous particulièrement de la nourriture. Savez-vous que les Français gaspillent 10 milliards de kilos de nourriture chaque année ? Ce chiffre est effarant quand on sait qu’on lutte encore contre la malnutrition en France où une personne sur six est malnutrie.

    Vous devez donc changer vos habitudes de consommation. Au début, ça va être un peu difficile, car chaque fois que vous vous apprêterez à acheter quelque chose, vous vous demanderez : « est-ce que c’est vraiment nécessaire ? », mais ça ne fait rien. C’est même recommandé.

    Comparez sur internet !

    De nombreux sites comme maxi-comparatif.fr permettent d’efficacement comparer les produits. Alors plutôt que d’acheter des tonnes de produits inutiles, prenez le temps, comparer et acheter ce qu’il vous correspond le plus ! Prenons par exemple les robots aspirateurs, j’ai préféré bien comparé et opté pour le iRobot Roomba 960 que j’ai vu ici

    Il s’explique pourtant par le fait que par peur de manquer, nous avons tendance à acheter plus que nécessaire. Malheureusement, près de la moitié ne sont pas consommés, finissent périmés et vont directement dans la poubelle.

    Pour éviter cela, calculez à l’avance la quantité qui suffira. Faites aussi une liste de ce qui doit être acheté et tenez-vous-en. Essayez, autant que possible, de ne pas commettre d’écarts. Encore un bon conseil pour devenir minimaliste

    Etape 4 : Méfiez-vous des publicités

    Les publicités sont les ennemis principaux du minimalisme. Aussi, évitez-les autant que faire se peut. Car ils peuvent susciter en vous des besoins que vous n’aviez même pas, soit des « faux besoins ».

    Retenez aussi ceci : la meilleure manière de combattre la tentation, n’est pas de vous y confronter. Non, parce qu’à un moment à un autre, vous allez finir par céder. Si vous ne voulez pas être tenté pour devenir minimaliste, évitez tout simplement l’objet de votre convoitise. N’allez pas sur internet, ne regardez pas les téléachats, et minimisez au maximum vos détours dans les centres commerciaux !

    Comment éviter les publicités ? Un minimaliste convaincu se débarrassera tout bonnement de sa télé ! Mais vous n’avez pas besoin d’en arriver là. Zappez les publicités, arrêtez de vouloir absolument acheter toutes les « bonnes affaires » du web. Mais surtout, arrêtez de survoler le net à la recherche de soldes. Ce n’est pas parce qu’un jeans est en promotion et est vendu avec une réduction de 50% que vous en avez forcément besoin. Cela ne change strictement rien au fait que vous ayez déjà des pantalons en quantité suffisante chez vous.

    Quelles sont les choses à garder ?

    Comme expliqué, au moment de trier vos affaires, posez-vous les bonnes questions. Ceci vous permettra de faire un grand pas dans votre étape « triage ».

    Pour bien suivre le style de vie minimaliste, il faut donc garder que le nécessaire et ce qui vous procure de la joie. Tout ce qui vous est inutile et superflu, débarrassez-vous-en.

    Devenir minimaliste signifie aussi changer ses habitudes de consommation

    En effet, si votre maison est remplie de choses inutiles, c’est que vous les avez achetées. Pour devenir minimaliste, il ne faut donc pas acheter de nouveau des objets toutes les semaines. Si vous rachetez, ces derniers prendront de la place chez vous et vous devrez les ranger une nouvelle fois quelques temps après. Vous perdrez donc du temps et de l’énergie. Et n’oubliez pas ! Si vous vous débarrassez et rachetez par la suite, vous n’êtes pas tout à fait minimaliste !

    Si débarrasser sa maison de toutes les choses inutiles est la clé du mode de vie minimaliste, notez que vos habitudes de consommation doivent également être modifiées afin de répondre aux principes de ce mode de vie.

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  • Quelle sont les coiffures tendance de l’automne-hiver 2020 ?

    1/7La frange rétro

    Naturellement ondulée chez Chloé, effilée chez Celine et Rihanna ou coupée court, la frange est sur tous les fronts. 

    Pour la rentrée, on retient la frange rideau qui est légèrement allongée et rabattue sur les côtés ; ou encore la frange « fresh face » reconnaissable par son aspect déséquilibré qui joue la carte du coiffé-décoiffé. 

    Crédits : Chloé, Celine, Rihanna.



    Chignons torsadés, coupes au bol, frange tomboy, longueurs tresse coiffées façon africaines … Pleins feux sur les tendances capillaires qui vont marquer la rentrée « des classes ». Paris, New York, Londres, Milan. Aux quatre coins du globe, les stylistes de renom dessinent les contours d’une mode novatrice, et subliment leurs créations avec des coiffures enivrantes. Plus qu’un répertoire des tendances, les défilés sont même devenus le reflet d’une mode qui se réinvente sans cesse, et dont il est bon de s’inspirer pour savoir quelles coiffures marqueront la prochaine saison. 

    LES COIFFURES À ADOPTER À LA RENTRÉE 2020

    Les derniers défilés automne-hiver 2020-2021 annonçaient la couleur. À la rentrée, les coiffures se voudront graphiques et décomplexées. D’après les fashion shows d’Off-White, Alexander McQueen, Balmain ou encore Tom Ford, les cheveux se porteront plaqués façon wet hair. En parallèle, la frange et la mèche promettent aussi de s’inviter sur toutes les têtes en prenant des allures rétro, comme le prônent les maisons Chloé, Celine et Rihanna. 

    Céline Dion a attiré tous les regards dans les rues de New York avec sa nouvelle coiffure. À la fois osée et pleine d’illusion.

    De l’effet wavy à la coupe garçonne sans oublier l’incontournable carré, Céline Dion est une adepte du changement de coupes. Cette fois, elle avance dans les rues new-yorkaises avec une coiffure rappelant le carré bob. La chanteuse aurait-elle succombé à cette tendance capillaire adoptée par des célébrités comme Charlize Theron ?

    Et après l’épopée des cheveux longs, l’ère des coupes courtes s’installe. On retient le french bob élu grande tendance capillaire de cette rentrée 2020, mais aussi les coupes rétro. Chez Bottega Veneta, Longchamp, Ports 1961, MSGM : dès la fin de l’été, on portera le carré ultra-court. Et pour les adeptes de la coupe garçonne soyez-rassurées. Chanel et Stella McCartney donnaient le ton en ce début d’année, en désignant la coupe au bol comme l’une des tendances capillaires de cette rentrée.

    Les défilés automne-hiver 2020-21 ont dévoilé des coiffures à reproduire sans difficulté. Comment se porteront le shag, la tresse ou le serre-tête ? Les cheveux longs ou le carré ? Nos bonnes idées pour une allure stylée.

    1/ Cheveux de bébé

    Zadig & Voltaire – Paco Rabanne – Giorgio Armani- © SDP

    Ces petits « cheveux de bébé » en mèches aériennes apportent une touche de romantisme et de légèreté aux longueurs classiques. Trois options : le long des oreilles sur une coiffure lissée et raie au milieu chez Zadig & Voltaire, en plumes sur le front avec une demi queue chez Paco Rabanne, ou en ondulation s’échappant d’un chignon libre chez Giorgio Armani.  

    2/ Lissage impec

    Vivienne Westwood et Andreas Kronthaler – OFF-WHITE c/o VIRGIL ABLOH™ – Isabel Marant- © SDP

    Rien de plus élégant que le lissé-baguette pour montrer son sérieux et se faire une chevelure ultra-brillante. Et ce, que l’on soit brune, comme Bella Hadid chez Vivienne Westwood, blonde incendiaire avec un effet side hair chez Off-White, ou châtain très sage comme Doutzen Kroes chez Isabel Marant.  

    3/ Coupe Shag

    Balenciaga – Celine – Balmain- © SDP

    La coupe « Shag », diminutif de « Shaggy », correspond à une base de coupe dégradée frangée. Cette coiffure très 70’s s’adapte cette saison automne-hiver 2020-21 sur cheveux mi-longs : frange « rideau » qui couvre presque les yeux chez Balenciaga, frange courte à mi-front chez Celine, ou frange bombée sexy chez Balmain.  

    4/ Masculin-féminin

    Jil Sander – Valentino – Mugler- © SDP

    Voir aussi

    Les créateurs ont choisi des coiffures strictes, presque masculines pour accompagner les tenues noires du soir. Les cheveux sont plaqués au gel avec une raie de côté partant bien bas au niveau de la pointe du sourcil. Chignon ou queue basse et rouge à lèvres impeccable finalisent cette mise en beauté minimaliste comme chez Jil Sander, Valentino et Mugler.  

    5/ Néo carré

    Longchamp – Chanel – Paul & Joe- © SDP

    Exit la coupe au cordeau ? Le carré se porte désormais dégradé : avec la raie au milieu et pointes effilées, comme sur Kaia Gerber chez Longchamp ; plongeant vers l’arrière avec les pointes roulées vers l’intérieur pour un esprit années 1960, comme chez Chanel ; ou avec une douce mèche ondulée, comme chez Paul & Joe.  

    6/ Mouvement arrière

    Lacoste – Saint Laurent – Nina Ricci- © SDP

    Voici un style chic qui dégage le visage sans demander trop de préparation et sauve n’importe quelle situation capillaire. Il suffit de répartir une bonne dose de gel ou de crème coiffante et de se munir d’un peigne. Les pointes sont laissées au naturel chez Lacoste, ou bien lissés au-dessus des oreilles et fixés en queue de cheval basse chez Saint Laurent. Chez Nina Ricci, une large mèche frontale est lissée vers l’arrière et fixée en demi-queue pour un look radical.  

    7/ Effets bicolores

    Dries Van Noten – Alexander McQueen – Rick Owens- © SDP

    Osée, la couleur flashy artificielle se mêle aux cheveux naturels. Le hairstylist Sam McKnight fixe finement des plumes en racine pour une illusion tie and dye sur les tops du show Dries Van Noten. Chez Alexander McQueen, des mèches rouges enveloppent les cheveux naturels. Pour Rick Owens, une crinière colorée féline est fixée à l’arrière du crâne.  

    8/ Ondulations fantaisie

    Miu Miu – Gucci – Chloé- © SDP – Getty Images – Getty Images

    Sortez vos fers à friser : cette saison, on s’amuse à twister les styles ! Belles boucles qui adoucissent les traits chez Miu Miu, gaufré-serré retro-futuriste chez Gucci, crans plaqués cinématographiques chez Chloé… les possibilités sont multiples. 

    9/ Tresses extensibles

    Dior – Yeezy – Louis Vuitton- © SDP – Getty Images – SDP

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    Comment se portent les tresses cette saison ? En double et retombant de chaque côté du visage façon écolière. A noter : elles sont très très longues, extensions obligatoires. Chez Dior, elles partent de la nuque, chez Yeezy, elles longent le visage, chez Louis Vuitton, elles démarrent juste derrière les oreilles.  

    10/ Serre-tête d’icône

    Giambattista Valli – Prada – Fendi- © SDP – Getty Images – SDP

    Pratique, esthétique et ultra féminin, le serre-tête se décline sous toutes ses formes, mais uniquement s’il est placé en arrière dans l’esprit Frida Khalo. Résultat, un port de tête de Madone des podiums. Giambattista Valli propose un noeud de ruban, Muccia Prada, un vrai accessoire coloré et doré sophistiqué, tandis que Fendi détourne un chignon, retourne le serre-tête, à l’arrière du crâne, sous un chignon fleuri.  

    Les cheveux longs

    Défilé Missoni automne-hiver 2020-2021 © Abaca

    Sur les défilés de mode, les mannequins ont donné le ton en arborant fièrement leur crinière de feu. Pour toujours plus d’allure et répondre aux envies de toutes, les cheveux longs se portent de différentes manières. Tantôt chic avec de légères ondulations et un accessoire de cheveux vintage comme sur le défilé Chanel, tantôt rétro avec du volume sur le devant comme sur le défilé ou encore bohème ou 70’s avec un foulard comme sur le défilé Dior.


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