Il n'y a pas de longue journée qui ne se termine par une nuit. parlons des EXHIBITIONNISTES, sexe-tape sur twitter


La nuit est longue avant l’aube.Comme la nuit paraît longue à la douleur qui s’éveille.

Si longue et si noire que soit la nuit, il vient toujours une heure où enfin le jour se lève. La vie est une longue route jalonnée de panneaux indicateurs, alors tu sais, quand tu traces ta route, t’as pas besoin de te poser des tonnes de questions. Éviter la haine, la jalousie, la méchanceté. Ne dissimule pas tes pensées, fais en sorte que ta vision du monde devienne réalité. Réveilles-toi et vis.

On a mis dans la tête des gens que la société relevait de la pensée abstraite alors qu’elle est faite faite d’habitudes, d’usages, et en broyant ceux-ci sous les meules de la raison, on pulvérise des genres de vie fondées sur une longue tradition, on réduit les individus à l’état d’atomes interchangeables et anonymes.

J’ai eu à lutter, dès mon très jeune âge, contre des injustices et des préjugés différents, en particulier contre le racisme, qui est sans doute le préjugé le plus méprisable de tous. Je suis convaincu qu’il n’existe, à la longue, qu’une seule solution véritable : résorber le racisme dans le mélange des races.

La plus grande réussite de ce monde, ce serait de demeurer parfaitement secret, à tous et à soi-même. Plus de question, plus de réponse, une longue saison, sans âge ni raison, ni responsabilité, une espèce de temps sauvage, hors du temps et de la conscience.

Quand on aura allégé le plus possible les servitudes inutiles, évité les malheurs non nécessaires, il restera toujours, pour tenir en haleine les vertus héroïques de l’homme, la longue série des maux véritables, la mort, la vieillesse, les maladies non guérissables, l’amour non partagé, l’amitié rejetée ou trahie, la médiocrité d’une vie moins vaste que nos projets et plus ternes que nos songes : tous les malheurs causés par la divine nature des choses.

Peut-être chacun de nous vient-il sur cette terre accomplir quelque obscur ou lumineux ouvrage. Quel est-il ? Dieu seul sait. Peut-être ne sommes-nous que son regard et sa bouche, ses mains et son ouïe, rien d’autre que son désir de découvrir sa Création. Il m’arrive d’imaginer que je suis venue respirer pour lui le parfum de telle rose, tel jour, dans tel jardin, et que ma vie n’est qu’une brève ou longue attente de cet instant.

Dans la pénombre de la nuit, les gens font toujours des choses qu’ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous avons fait sous la couverture de la nuit et se regarder en face à la lumière du jour.

Il y a toute une faune qui sort la nuit : putes, chattes en chaleur, enculés, folles, pédés, pourvoyeurs, exhibitionnistes, camés, le vice et le fric. Un jour viendra où une bonne pluie lavera les rues de toute cette racaille. c’est déjà le cas le confinement.

Je n’ai pas besoin de me marier. J’ai trois animaux à la maison qui remplissent le même rôle qu’un mari. J’ai un chien qui grogne le matin, un perroquet qui jure l’après-midi et un chat qui rentre tard dans la nuit.

Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous aviez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers Adam Sutler, aujourd’hui Chancelier.

Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile. La nuit dernière, j’ai cherché à mettre fin à ce silence !

Dieu a fait l’homme à son image, l’exhibitionniste lui rend hommage.

C’est à redresser tout ce que l’administration désigne sous l’euphémisme d’« errements » que je vous convie. La lutte sera serrée. Vous allez affronter des négriers. Il vous sera plus dur de lutter contre eux que contre des moulins. Votre, tâche est belle. À l’œuvre donc, et sans plus attendre. La France le veut !

On lutte contre sa propre superficialité, son manque de profondeur, pour essayer d’arriver devant autrui sans attente irréaliste, sans cargaison de préjugés, d’espoirs, d’arrogance; on ne veut pas faire le tank, on laisse son canon, ses mitrailleuses et son blindage; on arrive devant autrui sans le menacer, on marche pieds nus sur ses dix orteils au lieu d’écraser la pelouse sous ses chenilles; on arrive l’esprit ouvert, pour l’aborder d’égal à égal, d’homme à homme comme on disait jadis. Et, avec tout ça, on se trompe à tous les coups. Comme si on n’avait pas plus de cervelle qu’un tank.

Tant que, dans chaque nation, une classe restreinte d’hommes possédera les grands moyens de production et d’échange, tant qu’elle possédera ainsi et gouvernera les autres hommes, tant que cette classe pourra imposer aux sociétés qu’elle domine sa propre loi, qui est la concurrence illimitée, la lutte incessante pour la vie, le combat quotidien pour la fortune et pour le pouvoir ; tant que cette classe privilégiée, pour se préserver contre tous les sursauts possibles de la masse, s’appuiera ou sur les grandes dynasties militaires ou sur certaines armées de métier des républiques oligarchiques ; tant que le césarisme pourra profiter de cette rivalité profonde des classes pour les duper et les dominer l’une par l’autre, écrasant au moyen du peuple aigri les libertés parlementaires de la bourgeoisie, écrasant ensuite, au moyen de la bourgeoisie gorgée d’affaires, le réveil républicain du peuple ; tant que cela sera, toujours cette guerre politique, économique et sociale des classes entre elles, des individus entre eux, dans chaque nation, suscitera les guerres armées entre les peuples. C’est de la division profonde des classes et des intérêts dans chaque pays que sortent les conflits entre les nations.

Des personnes qui sont vraiment arranger de mettre leur sextape sur twitter vous êtes t’il arrivée pour une fois que twitter il y’as des jeunes de moins de 18 ANS NON la justice ne font rien à part ci c’est un sujet politique. Un système fondé sur une injustice sans cesse croissante ne sera jamais stable ou équilibré.

J’ai décidée d’être un tyran, de combattre bec et ongles toute cette injustice qui m’entoure, de prendre parti pour les victimes et de crier la vérité même s’il elle dérange.

La vanité mène aux injustices et aux drames. Elle pousse les hommes à commettre les pires folies, les exactions, les crimes…

Se plaindre d’une injustice, c’est presque toujours en provoquer une nouvelle.

L’homme lutte, se démène, navigue au rebours des éléments, se bat mais ne pratique pas cette activité si cartésienne, si moderne, si française : récriminer contre son sort, chercher des coupables à sa propre faillite, se défausser de ses responsabilités et barbouiller finalement un mur avec son petit pinceau pour expliquer au monde qu »il est interdit d’interdire

L’exhibitionnisme sexuel est un comportement humain qui interpelle. Le Code Pénal punit cette infraction caractérisée dans la partie traitant des agressions sexuelles. Il s’agit en effet d’un passage hétéro-agressif sans contact avec la victime. Il correspond à environ un tiers des violences sexuelles recensées, pourtant l’exhibitionnisme est peu étudié et ne semble pas être une priorité dans les politiques de prise en charge, notamment médico-psychologiques. Pour le public, le sujet qui effectue de tels passages à l’acte est souvent moqué ou traité de « fou ». Le profilage de la personnalité de l’exhibitionniste ou celui de sa conduite particulière définit une structure toute autre, dans laquelle les fonctions scopiques (donner à voir et être vu) sollicitées découlent d’un trait commun chez ces individus : l’inhibition. Prendre en considération cet élément permettrait une prévention plus appropriée, tant au niveau primaire, en lien avec l’éducation affectivo-sexuelle dispensée par les parents, l’école ou encore les professionnelles de la santé spécialisés dans ce domaine, qu’au niveau secondaire, pour éviter la récidive grâce aux obligations (ou injonctions) de soins ordonnées par la Justice et réalisées par des psychothérapeutes. Tous ces intervenants mieux avisés des profils de personnalités de ceux dont ils s’occupent exerceront avec plus d’aisance leur mission.

La honte est un orgueil secret, et l’orgueil est une erreur sur ce que l’on vaut, et une injustice sur ce que l’on veut paraître aux autres.

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  • AIR CLAIRIEU LES FORCES DE L’ORDRE NE VEUX PLUS INTERVENIR…

    J‘ai eu à faire au Force de l’ordre, pour m’exprimer sur le sujet des exhibitionnistes sur l’air clairieu. Mon point de vue en vers les force de l’ordre, qu’il ne veut pas intervenir sur prétexte que cela fait 1 an que je les contacte, normale je fais simplement mon travail, vue ce que la personne que j’ai eu au téléphone elle a clairement dit et je précisé rien à faire des personnes sur les aires de repos.

    Ben voyons arrêté des dealers de drogue cela et facile, des prostitués aussi, ainsi des voleurs et autres facile aussi…

    Mais la dire que les forces de l’ordre sent fiche de ce qu’il ce passe dans les environnements, je trouve sa triste et pathétiques de la police nationale..

    Notre cher président qui dit le changement c’est maintenant je ne crois pas trop au changement si je dois faire les choses et déclencher une guerre mondiale pour que la loi reprennent apte à être établie, je ferais en sorte que les vidéos ne soit pas publier car avant tout je pense à vos familles à vos carrières, mais quand j’y pense si les forces de l’ordres s’en fiche de ce qu’il ce passe dans les environnements et de la protection des enfants… Alors mon point de vue et de faire les choses part moi-même quitte à déclencher une guerre avec les exhibitionnistes qui soit marier ou non. Je fais simplement mon travail en tant que jeune PGD du groupe faunes et femmes magazine.

    Au-delà d’une infraction pénale, l’exhibitionnisme représente une véritable pathologie. L’homme ou la femme exhibitionniste ne ressent de l’excitation sexuelle qu’à condition de se montrer en public : exposer ses parties génitales – ses seins, ses fesses et principalement son sexe – mais également exhiber ses pratiques sexuelles. L’exhibitionniste, pour ressentir du plaisir sexuel, a besoin de se masturber à la vue de tous. Trouble mental avéré, l’exhibitionnisme peut se soigner au moyen d’une thérapie qui inclut en règle générale prise de médicaments et suivi psychiatrique.

    Mais si l’exhibitionnisme s’apparente à un trouble d’ordre psychiatrique, certaines formes plus tempérées peuvent se rapprocher d’un simple fantasme. 

    Couple exhibitionniste : comment assouvir ses pulsions sexuelles dans des lieux publics ?

    Pour pimenter sa sexualité, pour assouvir une pulsion subite et intense ou pour tester d’autres formes de plaisir sexuel, les partenaires peuvent souhaiter s’adonner à des ébats sexuels dans des lieux publics. Lorsque ce désir s’exprime de manière très ponctuelle, et ne conditionne pas la jouissance des amants, cette forme modérée d’exhibitionnisme n’est pas considérée comme pathologique, mais s’apparente davantage au fantasme du lieu insolite. Pourtant, dans la mesure où l’exhibitionnisme expose à des sanctions lourdes, il doit être pratiqué avec précaution.

    Faire l’amour dans un lieu public sans se faire voir

    Parce que les partenaires sont pris d’une subite envie de sexe, parce que les couples adultérins ou les adolescents n’ont pas la possibilité matérielle d’avoir un rapport sexuel à domicile, ou lorsque le couple souhaite mettre du piment dans sa vie sexuelle, le lieu public est le lieu insolite de prédilection. En voiture, dans les toilettes d’un restaurant, sur une plage ou dans un parc, nombreuses sont les possibilités, et la crainte de se faire prendre sur le fait décuple généralement l’excitation et le plaisir. En revanche, se faire prendre peut avoir des conséquences lourdes : il est primordial pour le couple exhibitionniste de pratiquer en toute discrétion. 

    Les dangers de l’exhibitionnisme

    L’exhibitionnisme peut présenter un danger, non seulement pour l’exhibitionniste mais aussi pour les personnes qui sont exposées sans leur consentement à la vue de ses pratiques et organes sexuels.

    L’exhibitionniste, frustré par ses pulsions inavouables

    Lorsque l’exhibitionnisme est une pathologie, cette forme de paraphilie peut être source de frustration importante. L’exhibitionniste, d’une part, ne parvient pas à être excité en privé, sans la présence du regard d’autrui, d’autre part il parvient difficilement au plaisir sexuel. En couple, l’exhibitionniste peut déranger le partenaire qui considère ses désirs comme déviants. Manque d’épanouissement dans sa sexualité, regard des autres et sanctions pénales : l’exhibitionniste vit un quotidien difficile. Dans cette mesure, il est vivement recommandé de consulter un psychiatre ou un psychothérapeute.

    Avoir une attirance ou un intérêt accompli pour une ou plusieurs de ces pratiques ne constitue pas en soi un syndrome clinique. En fait, le fait qu’une personne ressente du désir, qu’elle ait une fantaisie sexuelle intense envers un objet, qu’elle ait une sensation ou une pratique sexuelle atypique ne doit pas être un problème. Cela peut devenir un problème et peut générer un trouble lorsque la pratique de la paraphilie suppose un dysfonctionnement ou un conflit émotionnel chez la personne concernée.

    Qu’est-ce que l’exhibitionnisme ?

    L’exhibitionnisme est l’exposition des parties génitales à une personne étrangère dans le but de provoquer de l’excitation sexuelle. Cette pratique comprend en fait une déviation de l’acte sexuel car la sensation de plaisir s’obtient en montrant ses parties génitales à une tierce personne. Dans la majorité des cas, les victimes concernées sont des femmes ou des enfants.

    Dans la plupart des cas, aucune tentative postérieure d’avoir une activité sexuelle avec la personne étrangère n’a lieu de la part de l’exhibitionniste. Pour cela, ils commettent rarement des atteintes ou violations et ne développent que très rarement des troubles.

    La personne qui pratique l’exhibitionnisme au lieu de rechercher une rencontre sexuelle réprime cette dernière. Elle convertit ainsi son acte en une fin en soi tandis que l’excitation sexuelle survient en anticipant mentalement la situation, c’est une sensation similaire à celle de la masturbation.

    Dans ce point, il est important de différencier l’exhibition et l’exhibitionnisme. Le concept d’exhibition ; à la différence de l’exhibitionnisme qui est délimité par la criminologie et la médecine ; n’implique par une attitude de contenu sexuel, cela correspond uniquement au fait de montrer quelque chose en public (Ripolles 1982).

    « Certaines personnes se caractérisent par le fait de faire du bruit. C’est comme une condition innée chez eux et c’est également une part de la condition des exhibitionnistes ; ils ne savent pas jouir ou souffrir en silence, mais uniquement en dérangeant les autres ».

    La thérapie psychologique est l’unique manière d’aider ceux qui souffrent de ce trouble. Même si le désir de l’exhibition est impossible, ce qui est recherché dans la thérapie est de rendre ce désir fonctionnel en travaillant sur l’acte compulsif et perturbateur, tout comme sur la cause qui génère habituellement cette pulsion sexuelle.

    « Valorisez les discrets comparés aux exhibitionnistes ; car ils seront sobres comparés aux arrogants, convaincus comparés aux incertains, généreux comparés aux égoïstes, vaillants comparés aux fainéants, et engagés comparés aux distants. »

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  • Qu’est-qui es sexy, le catastrophe naturel

    Une coloration qui tourne mal, un relooking raté, un make up too much : 6 femmes nous racontent leur pire faux pas beauté.

    Christine : le relooking total, total cata. Je me suis laissée tenter par une coupe Jean Seberg et un blond platine, d’un coup d’un seul. Déjà c’était moche et ensuite, en refaisant une décoloration, les racines sont devenues oranges. C’était vraiment très réussi !

    Camille : l’autobronzant mal maîtrisé. J’ai la peau très blanche, alors lorsque l’envie m’a pris de mettre de l’autobronzant sur les jambes, un matin, j’ai du ensuite les cacher toute la journée : le produit avait viré, et tout le monde a bien noté ce joli jaune qui teintait mes gambettes en jupe très courte…

    Cécile : vous connaissez le roux stabilo?Je fais moi même ma couleur à la maison et, régulièrement, j’ai des envies de devenir blonde. J’ai l’habitude de faire des shampoings décolorants et même si à chaque fois je me suis retrouvée avec une magnifique crinière rousse, je n’ai jamais désespéré. Je faisais alors une couleur par dessus et étais presque contente d’avoir gagné quelques tons sur ma couleur de base plutôt foncée. Mais il y a quelques mois, en renouvelant cette opération qui n’a plus de secret pour moi, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir que mes cheveux étaient fatigués de toutes ces expériences capillaires: le roux habituel de la décoloration était devenu un vrai orange tendance fluo (genre « surligneur »!). A ce stade là ça m’a fait marrer, je me disais « une bonne couleur par dessus tout ça et on oublie », sauf que 3 couleurs (oui, 3 en 1 semaine et à chaque fois plus foncée!!)  plus tard je faisais toujours de la concurrence à Stabilo! Moi qui refusais d’aller chez un professionnel pour faire mes couleurs sous prétexte que je savais très bien le faire moi même et que ça me revenait moins cher… j’ai couru chez mon coiffeur qui, comme de bien entendu, m’a copieusement engueulé. Bilan: j’ai fini châtain foncé (juste l’opposé de ce que je voulais) et, au total, cela m’a couté la modique somme de 150 euros! 

    Alexandra: l’épilation maison. Un soir avant d’aller au Baron, j’ai décidé de m’épiler seule le maillot à la cire. Habituée à me faire les aisselles, je fais chauffer une bonne dose de cire dans l’appareil adéquat habituellement utilisé. J’applique une large bande de cire chaude entre les jambes, puis essaie de refaire les gestes de l’esthéticienne. Catastrophe! Les larmes me montent aux yeux, impossible de tirer cette large bande qui refroidit rapidement. Alerté par les cris, mon fiancé arrive et éclate de rire… Je le supplie de m’aider, il essaie tant bien que mal : 1 fois, 2 fois, 3 fois… mais la bande casse au fur et à mesure, je souffre le martyre… Action, réaction, délivrance, il a fini par couper un à un aux petits ciseaux le reste des poils coincés par la cire… Cinq coups de rasoir et un tube de Biafine plus tard, j’étais enfin prête à sortir ! Souffrir pour être belle, ok, mais chez une professionnelle!

    Nina : la permanente qui vire au drameAvec mes cheveux déjà ondulés, je voulais de la vraie bonne frisette ! Ni une, ni deux, je fonce m’acheter une permanente à faire soi-même au supermarché du coin… Je partais quelques jours après en Grèce: soleil oblige, je me suis retrouvée avec une sublime mèche jaune pipi sur le devant façon queue de vache, et un beau paillasson sur la tête ! Plus jamais ça, désormais je dis: vive le naturel !

    Amélie : les lingettes auto-bronzantes, plus jamais! Ma pire cata beauté : le jour où j’ai décidé d’utiliser des lingettes auto bronzantes sur le visage. A mon retour de vacances, il me fallait une solution pour faire perdurer mon bronzage, hors de question de faire des UV, je me rabats alors sur des lingettes auto-bronzantes qui me promettent de garder “une belle peau satinée pendant 365 jours”. Il est 22h, je passe une lingette sur le visage avant de me coucher. Dès mon réveil, je me regarde dans la glace, et là, à ma grande stupeur, une jolie tache bien orange trône sur mon nez… Et maintenant, je fais quoi? Et bien je la garde pendant près de 5 jours en trouvant mille et une excuse lorsque l’on me demande, mais Amélie, qu’as-tu sur le nez?
    Peut être aurais-je dû utiliser une lingette peeling pour la faire disparaitre? Sur le coup, je n’y ai même pas pensé! 

    La lingerie fait partie de la vie de n’importe quelle femme au monde. Même si, en règle générale, lorsqu’on prononce le mot lingerie, on pense à la séduction et donc au sexy, sachez que la lingerie comprend l’intégralité des sous-vêtements et des vêtements de nuits d’une femme. En d’autres termes, les pyjamas font partie de la catégorie lingerie par exemple. Dans leur tiroir, les femmes ont plusieurs panoplies de dessous, des confortables, des sexy, des coquins… Mais qu’est-ce qui différencie la lingerie de tous les jours de la lingerie sexy ?

    Y-a-t-il une différence entre lingerie classique et lingerie sexy ?

    La plupart des femmes veulent être confortables et à l’aise dans leur lingerie car elles la portent toute la journée. En effet, une femme est active de quand elle se lève, à quand elle se couche. Elle doit s’occuper des enfants, de la maison, de son chéri, de son travail… Par conséquent, une femme se doit de se sentir bien dans ses vêtements et dans sa lingerie. Alors, mesdames, quand vous avez envie de faire plaisir à votre homme, vous vous ruez dans une boutique de lingerie et achetez la pièce la plus excentrique, la plus tape-à-l’œil, la plus transparente. En un mot, celle qui vous semble la plus sexy du magasin. De cette façon, vous êtes sûre de rendre votre homme fou de désir pour vous. Mais est-ce vraiment utile d’acheter de nouveaux dessous pour être sexy ?

    Les dessous en détail

    Pendant très longtemps, la lingerie s’appelait « linge de corps » et concernait tout ce qu’une femme pouvait porter dans son intimité, sous ses vêtements ou la nuit. En 1968, la lingerie féminine s’est démocratisée et est devenue le symbole de la féminité, de la libération de la femme. Grâce à la lingerie, les femmes pouvaient exprimer leur droit, leur liberté, leur opinion. Depuis 1990, les dessous masculins sont entrés dans la catégorie de la lingerie, au même titre que les dessous des femmes.

    Pas forcément.

    Certes, il y a des dessous féminin plus sexy que d’autres, prenons par exemple les porte-jarretelles, les soutiens-gorge push-up, les bodys à dentelle, les strings, les combinaisons moulantes… Mais, soyez honnête, toutes ces pièces, sont-elles réellement confortables ? Vous sentez-vous à l’aise ? Une petite mise en pratique s’impose. Imaginez-vous dans une ambiance romantique, lumières tamisées, vous qui sortez de la salle de bain vêtue d’une petite robe noire ou rouge ou n’importe quelle couleur. Votre chéri d’amour est sur le lit en train de vous attendre. Vous le rejoignez et il décide d’enlever votre petite robe. La vue qui se dévoile sous ses yeux est tout simplement magnifique : vous voilà vêtue d’un body noir à dentelle. Votre homme est sous le charme et décide d’entrer dans le vif du sujet, seulement… Il y a un hic… Il est incapable de savoir comment vous retirer ce body fait d’une seule et même pièce, sans boutons d’ouverture. Sérieusement, cela ne vous ai jamais arrivé ? Comment vous sentez-vous dans ces moments-là ? Vous trouvez-vous sexy ?

    Mais alors, la lingerie sexy existe ou pas ?

    Alors oui, vous pouvez être sexy en lingerie en misant sur certaines pièces et couleurs. Le rouge et le noir sont très glamour, la dentelle et la transparence font très coquin tandis que la soie et le satin vous rendront sexy juste comme il faut. Les bas, les strings, les shortys ou encore les nuisettes peuvent être très sexy. Mais en réalité, la lingerie est sexy selon ce que vous en faites. Vous portez très bien la petite culotte en coton et le débardeur Petit Bateau ? Alors vous êtes sexy car vous vous sentez tellement à l’aise et en confiance que cela se ressent.

    En clair, ce n’est pas la lingerie qui nous rend sexy mais plutôt le contraire alors se sentir bien dans sa lingerie est la clé de la beauté.

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  • La cagnotte Faunes Et Femmes Magazine

    Si vous lisez ces lignes, c’est que vous entrez dans l’aventure de Faunes et Femmes Magazine: le magazine pour les femmes transgenre en France comme à L’étranger.

    1 . Ce qui trotte dans nos têtes

    Des envies toutes simples :

    – vous parler simplement de sujets qui nous touchent (sans pression)

    – oser tous les sujets
    – vous donner des infos pratiques, des bons plans, des bonnes adresses, des DIY pour vos enfants…

    2. La tribu

    Nous : 3 femmes, 2 mamans, 3 amies ! Depuis notre rencontre, nous parlons d’enfance, d’éducation, de bienveillance… et de plein d’autres sujets. C’est grâce à diverses rencontres, des échanges et un vaste réseau de solidarité parentale qu’est né en nous cet immense projet de fous.

    Vous : les familles Français qui cherchez à créer ou recréer du lien, qui êtes en quête de nouvelles découvertes…

    3. Notre projet de fous

    Un magazine !

    – par les parents, pour les parents et les enfants
    – destiné aux familles en France comme à l’étranger
    – couvrant tous les sujets qui vous intéressent (parentalité, éducation, tourisme régional, acteurs locaux, bons plans, conseil, transgenre…..)
    Mais aussi à votre écoute, dans le respect et la bonne humeur.

    Bref, voici en partie ce vous pourrez bientôt découvrir. L’expérience commence et ne compte pas s’arrêter.

    4. Les trucs à savoir AB-SO-LU-MENT !


    – un cahier spécial pour les papas par des papas

    – nous testons tout (ou presque !)

    – nos articles sont écrits en toute impartialité et il est tout naturel que chacun ai son avis, le tout est de vous proposez des solutions, idées, documentations concrètes ici à Nancy.

    – notre budget com : en majorité votre bouche et les oreilles des autres

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  • Je t’aime, je t’aime aussi donc je te trompe: l’adultère n’est pas toujours le signe d’un couple qui ne fonctionne plus

    Non, l'adultère n'est pas toujours le signe d'un couple qui ne fonctionne plus... Qu'est-ce qu'être infidèle, aujourd'hui ? Comment peut-on tromper tout en se disant heureux dans son couple ? Est-il possible d'aimer plusieurs personnes à la fois ? Est-ce qu'une liaison peut paradoxalement aider un couple ? L'infidélité reflète parfois le besoin vital de retrouver une partie de soi qui a été perdue. Et si la trahison est une blessure profonde, la guérison n'en est pas moins possible. Le couple pourra rebondir pour donner naissance à une nouvelle union... avec la même personne. Un traité audacieux sur l'infidélité pour comprendre la complexité de chaque individu face au couple, à l'amour et au désir.

    Nous aimerions tous penser que les liaisons extraconjugales sont les expédients des insatisfaits, et que seuls les gens malheureux en ménage trompent leur partenaire. Pourtant, il semblerait que le «bonheur» ne soit pas un antidote suffisant à la tentation de l’adultère.

    Certes, nous vivons dans un âge d’or du mariage où les élites, au moins, sont plus susceptibles que jamais de se déclarer «très heureuses» en ménage. Or, à en croire la psychothérapeute Esther Perel, la nature étroite, complice et totalement fusionnelle du mariage moderne est justement l’un des facteurs qui poussent les gens heureux dans leur couple à entretenir des liaisons extraconjugales.

    Bien entendu, je ne parlerai pas en termes de morale. La morale et le droit étant deux choses bien différentes. Si la morale et le droit peuvent se rejoindre, la morale n’édicte pas la loi. Aujourd’hui, la loi ne punit plus de peines de prison l’adultère.

    Déjà, question que l’on me pose constamment en consultation : l’adultère est-il une faute? OUI et NON…

    Car aussi incroyable que cela puisse paraitre, oui, avant 1975, une femme pouvait aller en prison pour avoir trompé son mari ! Quant au mari, il encourait seulement une peine d’amende et encore… s’il avait trompé sa femme au domicile conjugal. Ce qui signifie qu’avant 1975, une femme qui avait un amant pouvait se retrouver derrière les barreaux pour avoir cocufié Monsieur. En revanche, l’époux pouvait batifoler, mais pas chez lui… ou sinon il payait l’addition, mais ne se voyait jamais privé de sa liberté.

    Cette aberration juridique, qui viole tout principe d’égalité par ailleurs, a été abolie.

    Alors NON, aujourd’hui l’adultère n’est plus une faute  » pénale « . On n’encourt pas une peine de prison pour avoir trompé son conjoint, par contre cela reste une faute civile.

    Autrement dit : OUI l’adultère est toujours une FAUTE en matière de divorce. Et un jugement de divorce peut être rendu aux torts exclusifs de l’époux ou de l’épouse qui va voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

    Dans un récent portrait paru dans le New York Times, Esther Perel est qualifiée de «guérisseuse sexuelle» nationale, un genre de Dr Ruth au goût du jour. Elle est l’auteure de L’intelligence érotique, qui avance qu’en cherchant le confort total, les couples modernes pourraient être en train d’étouffer l’esprit de nouveauté et d’aventure si nécessaire à la charge sexuelle. Elle travaille aujourd’hui à l’écriture d’un nouveau livre, dont le titre provisoire est Affairs in the Age of Transparency [l’adultère à l’âge de la transparence], qu’elle considère comme une suite, la description de ce à quoi un mariage étouffant peut conduire.

    J’ai récemment rencontré Esther Perel dans l’appartement où elle vit avec son mari et ses deux fils, dans le centre de New York. Le seul trait physique qu’elle partage avec le Dr Ruth est un fort accent, qui chez elle est un mélange de français et d’israélien. Après une enfance belge à Anvers, elle a vécu dans le monde entier, ce qui l’incite à considérer comme moralisateurs et étriqués nombre de points de vue américains sur l’adultère.

    Comment prouver l’adultère?

    Cela peut être : un sms, un mail, une photographie bien sûr, mais cela reste finalement rare.

    Le mariage implique le devoir de fidélité et est prévu par l’article 212 du code civil. C’est l’un des articles que le maire vous a lu avant de vous marier :  » Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance.  » Comme n’importe quelle violation à une règle, cela peut impliquer des conséquences, et le devoir de fidélité en fait partie. Mais en matière de divorce, comme dans n’importe quel litige, on doit prouver ce que l’on dit. Alors, l’instinct, la certitude, le sentiment que l’on est trompé, ne suffit pas. Il faut prendre son conjoint la main dans le sac.

    Surtout de nos jours, où les téléphones sont de plus en plus ingénieux, où des applications permettent d’effacer automatiquement les messages envoyés etc. Cela devient de plus en plus compliqué de trouver des preuves. J’ai eu des clients qui ont trompé leurs conjoints pendant des années sans jamais être pris, d’autres qui se font prendre au bout d’un week-end… Tout dépendra de la discrétion de votre conjoint ou de votre ingéniosité à le découvrir. Dans tous les cas, les preuves ne pourront être réunies par la violence ou par la fraude. Autrement dit, vous ne pouvez pas frapper votre mari pour qu’il lâche son portable! Par contre, vous pouvez fouiller dedans quand il prend sa douche ( cliché quand tu nous tiens)

    Il faut savoir enfin que l’adultère peut être physique ou moral. Si votre conjoint passe ses journées à envoyer des photos compromettantes et à échanger des mots doux avec un autre, c’est considéré comme un adultère et une faute. Nul besoin de forcément passer à l’acte pour être châtier. Surtout de nos jours, ou les relations numériques sont légion. Reste que la faute d’adultère est non seulement difficile à prouver, mais surtout, elle est souvent  » excusée « . Ainsi, l’adultère ne suffit pas, même prouvé, forcément à obtenir un divorce pour faute.

    On peut aussi produire des attestations si elles sont fiables. Cela signifie que la mère du cocu aura du mal à être crédible. En revanche, s’il s’agit par exemple, d’un voisin, qui atteste avoir vu l’adultère, c’est une autre histoire. Sachez que dans tous les cas, les attestations des enfants ne sont jamais recevables. Les rapports de détective privé sont aussi valables, même s’ils se font de plus en plus rares.

    On m’excuse d’avoir trompé mon conjoint?

    Oui et non, tout dépend du contexte, comme toujours.

    Quand un mari se pavane avec sa maîtresse dans la rue ou chez des amis du couple… Quand une femme va sur des sites de rencontre sans même se cacher. Quand un mari décide de tromper sa femme alors qu’elle est enceinte. Quand une femme décide de tromper son mari avec son meilleur ami ou son frère…etc. etc. Il y a autant d’exemples que de mariages.

    Si on trompe son mari, parce que ce dernier ne daigne pas nous regarder ou nous toucher depuis des mois, voire des années, on va excuser l’adultère. Idem si on a une femme alcoolique qui passe son temps à nous crier dessus, ou encore évidemment si l’adultère a commencé de l’autre côté de la barre… Aujourd’hui l’adultère est sanctionné plutôt quand ce dernier a entraîné une humiliation pour l’autre ou quand il est arrivé dans un contexte particulier.

    Alors le plus souvent, le juge va devoir faire un plan d’ensemble de la situation pour juger si cet adultère peut être considéré comme une faute ou si la personne qui a commis l’irréparable est excusable ou pas.

    Car le droit ressemble à la vie, rien n’est blanc ou noir, tout est gris.

    Est ce que ça vaut le coup d’aller quand même sur un divorce pour faute?

    Aujourd’hui les divorces pour faute sont de plus en plus rares, car ils sont longs et surtout douloureux pour les époux, mais aussi pour les enfants.

    Néanmoins, parfois il peut se justifier, ne serait-ce que pour le principe, et cela reste totalement personnel au client qui doit faire son choix en connaissance de cause.

    Il faut savoir que si on se lance sur ce type de procédure, elle va durer en moyenne deux années, parfois plus. Il faut savoir aussi que le coût financier sera plus important. Il n’y a donc pas beaucoup d’intérêt à se lancer dans ce type de procédure, du moins pour l’adultère ( je ne parle évidemment pas des divorces pour fautes justifiées pour violences physiques ou morales, ou pour maltraitance etc.)

    Sachez dans tous les cas, que le divorce pour faute ne change rien aux modalités concernant les enfants. On ne va pas  » donner  » la garde des enfants à celui qui aurait été trompé par  » pitié « . Les JAF font la distinction entre les rapports entre les époux et les rapports entre les parents et les enfants, et une femme infidèle n’a jamais fait une mauvaise mère ou inversement…

    Car bien sûr le divorce pour faute peut donner droit à l’époux blessé une réparation pécuniaire. Mais mes clients en général ne vont pas sur un divorce pour faute pour l’argent, mais pour faire le deuil d’une relation et souvent pour voir inscrit officiellement sur un jugement que le divorce est prononcé aux torts exclusifs de Monsieur … ou de Madame.

    Alors oui, vous pouvez vous lancer dans une procédure de divorce pour faute en cas d’adultère si :

    -Vous pouvez le prouver et qu’il ou elle n’avait pas d’excuses pour vous tromper

    -Vous souhaitez que la faute soit reconnue par une décision de justice.

    Tout ça, à condition, de ne pas vous réconcilier, car si vous vous pardonnez, ou si vous acceptez l’adultère, vous ne pourrez évidemment plus l’évoquer. Car si le droit et la morale ne se confondent pas, le droit a une certaine logique malgré tout… Si la faute est pardonnée, elle est effacée, et il ne reste plus qu’à écrire une autre page…

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  • La prespective des jeunes

    Sortir de la jeunesse, un saut dans l’inconnu, mais en même temps un nouveau départ, une nouvelle création.

    La proportion de jeunes dans le monde n’a jamais été aussi élevée : plus de la moitié de la population mondiale a moins de 30 ans et un cinquième a entre 15 et 25 ans. Malgré cette supériorité numérique, les jeunes sont largement sous-représentés au sein des institutions politiques.

    C’est pourquoi nous nous sommes toujours attachés à renforcer la participation des jeunes, et ce en encourageant une plus grande représentation des jeunes en politique et dans le processus décisionnel ainsi que la prise en compte du point de vue des jeunes dans les parlements. Aussi, nous sommes parvenus à faire passer le débat sur la participation des jeunes de la notion de « consultation » à celle de « représentation », ce qui constitue une étape importante dans les efforts pour redonner aux jeunes le goût de l’engagement politique.

    Les jeunes sont au cœur de la démocratie. Nous sommes convaincus qu’ils ont le droit de participer aux prises de décisions politiques, mais aussi que leurs perspectives, leurs idées, leurs talents et leur énergie sont essentiels pour résoudre de nombreux problèmes touchant toutes les générations.

    Ce chemisier raffiné et contemporain crée un beau look grâce à son design très original. Son imprimé inspiré de la nature ajoute une touche de nouveauté et déclenche le collier boutonné unique. Associez cette pièce audacieuse à un pantalon de couleur naturelle et à des bottes à talons pour un look long et maigre.

    Chemisier avec manches boutonnées longues.

    En collaboration avec les parlements, des organisations internationales telles que l’ONU, des parlements de jeunes, des organisations de la société civile et le monde universitaire, nous encourageons la participation des jeunes en nous appuyant sur :  

    • Des activités de suivi de la représentation et de la participation des jeunes, ainsi que la formulation de recommandations politiques et législatives visant à valoriser leur présence dans la vie politique. Nous soutenons également les parlements en facilitant l’accès des jeunes à la prise de décisions politiques, en autonomisant les jeunes parlementaires et les jeunes en général et en intégrant la perspective des jeunes dans les lois et les politiques.
    • La mise à disposition de plateformes de coopération et de renforcement des capacités aux niveaux régional, national et mondial, pour donner aux jeunes parlementaires la possibilité de se réunir et pour stimuler l’action et les échanges.
    • L’organisation de campagnes de sensibilisation afin d’inciter à agir pour accroître la participation des jeunes.

    Qu’est-ce qu’un groupement de créateurs ?

    Les Groupements de Créateurs sont ce maillon manquant dans la chaîne de l’insertion professionnelle et sociale. Ils en proposent un accompagnement à partir des envies d’entreprendre des demandeurs d’emploi, notamment des jeunes, qui se déroule en deux phases :

    Ces dernières années en France, dans un contexte de chômage qui ne faiblit pas et avec un marché de l’emploi en tension, près de 2 millions de jeunes sont sans formation, sans emploi, sans diplôme : en un mot, sans avenir.

    Pourtant, nombreux sont les jeunes qui portent en eux des capacités et des idées de projet, mais un manque de confiance, de connaissances et de réseau les empêchent d’avancer et de mettre en œuvre leur projet. Ainsi leur esprit d’initiative et d’entreprise est entravé par une forme d’autocensure.

    Pour relever ce défi majeur, il existe de nombreux programmes qui proposent des solutions d’insertion en développant notamment l’entrepreneuriat, mais ces programmes s’adressent souvent à des publics ayant déjà un projet avancé en tête, et comptent très peu de jeunes de moins de 25 ans parmi leurs bénéficiaires.

    1. La phase d’émergence, assurée par les missions locales, qui permet de replacer l’individu au centre de son projet, en l’aidant à mieux se connaître et à préciser ses envies, pour progressivement le faire passer de l’envie au projet.
    2. La phase de formation (le Diplôme d’université de créateur d’activité (DUCA) est délivré in fine), pour acquérir les compétences nécessaires à la gestion d’une activité. Pour ce faire, deux acteurs entrent en jeu aux côtés des missions locales : les universités et les organismes de conseil en création d’activité (BGE, CCI, coopérative…).

    En parallèle, les territoires s’enrichissent de cette synergie nouvelle entre les acteurs locaux.  Aujourd’hui, 15 Groupements de Créateurs sont en activité, en Bretagne, en Auvergne – Rhône-Alpes, dans les Pays de La Loire et dans les DOM.

    A la sortie du dispositif, les bénéficiaires repartent non seulement avec un projet qui leur correspond mais aussi avec un ensemble de compétences professionnelles validées et un parcours social redynamisé.

    En quoi ce dispositif est-il innovant dans la lutte contre le chômage des jeunes ?

    La démarche Groupement de créateurs est une réponse nouvelle aux difficultés d’insertion des personnes éloignées de l’emploi, en particulier des jeunes peu qualifiés, fondée sur trois éléments d’innovation :

    1. le parcours d’insertion prend pour point de départ non pas la demande du marché du travail (notamment les métiers en tension vers lesquels on tente d’orienter les demandeurs d’emploi) mais la demande de la personne, de ce qu’elle souhaite développer sur son territoire, même si cela paraît être irréaliste a priori. Partir d’une idée issue de la personne est le moyen de la rendre actrice de son parcours, pour lequel elle est mobilisée puisqu’il a du sens par rapport à ses aspirations, ses motivations, son projet de vie.
    2. La finalité du parcours est non seulement l’insertion, mais aussi l’autonomie : permettre aux personnes de développer leur capacité à prendre des décisions, à agir par elles-mêmes, par une posture d’accompagnement responsabilisante. L’animateur du Groupement de créateurs n’est pas un expert qui apporte des réponses, mais un guide qui conduit la personne à se poser les questions nécessaires par rapport à son projet et à trouver elle-même les réponses utiles pour le faire avancer.
    3. Plutôt que de se positionner comme un nouvel acteur dans le champ de l’accompagnement vers l’insertion dans lequel de nombreux organismes opèrent déjà, les Groupements de créateurs mutualisent à l’échelle locale les missions de ces différents acteurs (Missions locales, universités, structures d’accompagnement vers la création d’activité), et proposent ainsi un dispositif d’accompagnement complet et novateur.

    Vous venez d’évaluer l’impact du dispositif. Qu’est-ce que cela vous a apporté?

    En effet, les jeunes accompagnés prennent davantage leur parcours en main, notamment en se tournant d’abord vers la formation dans l’année qui suit leur entrée au Groupement de créateurs (86% de plus que les jeunes non-bénéficiaires), puis en décrochant plus facilement un emploi salarié dans les deux ans (23% de plus que les non-bénéficiaires). Ce sont des effets significatifs sur les enjeux fondamentaux de l’insertion sociale et professionnelle des jeunes que sont la formation et l’emploi.

    En ce qui concerne leurs revenus, deux ans après leur sortie du dispositif, les jeunes bénéficiaires perçoivent des revenus d’activité plus importants que les non-bénéficiaires (+22%) et, par conséquent, dépendent moins des allocations sociales (35,7% contre 43,2% des jeunes n’ayant pas bénéficié du dispositif). Ils sont également 1/3 de moins à recevoir une aide financière de leur entourage, soit 10% des jeunes bénéficiaires du dispositif au lieu de 15% sur la cohorte témoin.

    L’évaluation du dispositif Groupements de créateurs permet de faire la démonstration de l’impact du dispositif sur l’insertion professionnelle et l’autonomie des jeunes demandeurs d’emploi.

    Cette évaluation apporte ainsi une mesure de l’efficience des Groupements de créateurs, qui permettent aux jeunes de construire un projet qui donne du sens à leur parcours, de mieux appréhender la société dans laquelle ils vivent en s’investissant fortement dans la formation, en obtenant des emplois qui permettent de réaliser leurs projets et renforcent leur autonomie financière. 

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