Vous sentez bien que votre propension à vous prendre comme unique sujet de conversation vous dessert. Petit aperçu de tout ce que vous pourriez gagner à parler d’autre chose que de votre CANCER.


Vous causez abondamment de vous, tout le temps et avec tout le monde. Invariablement, vous captez la parole dans les discussions pour tout ramener à votre vécu, vos expériences et vos points de vue. Les raisons d’un comportement aussi égocentré ? Une fragilité. « Ce côté « moi plus » – moi je souffre plus que toi, moi je fais des choses plus extraordinaires que toi, moi je sais plus de choses que toi – révèle une aspiration, presqu’une compulsion à valider son existence. Comme si cette surenchère égotique était la seule voie qu’une personne avait trouvée pour se sentir exister, parce qu’elle n’a justement pas le sentiment d’exister dans ce qu’elle fait, dans ce qu’elle vit » psychanalyste. Un peu comme un gamin dans la cour de récré, qui n’étant pas très sûr de qui il est se rengorge à coups de « moi, mon père est plus fort que le tien ! ». Quand on s’avère un peu bloquée dans une telle position infantile, il est toujours intéressant d’essayer d’en sortir. Décidée à tenter le coup ? Quelques arguments pour vous motiver !

La recherche a besoin d’argent dans deux domaines prioritaires : le cancer et les missiles antimissiles. Pour les missiles antimissiles, il y a les impôts. Pour le cancer, on fait la quête.

Améliorer sa réputation

La religion est la maladie honteuse de l’humanité. La politique en est le cancer. Vous n’en avez peut-être pas conscience ou ne voulez pas le voir, mais vos bavardages égoïstes provoquent des réactions de rejet. A la machine à café, vos collègues décampent quand vous arrivez et on vous coupe souvent brutalement la parole. Les autres sont méchants, pensez-vous. Non, juste normaux. « Comment ne pas se sentir pris en otage face à cette litanie égocentrique ? Les interlocuteurs éprouvent la désagréable impression d’être interchangeables, niés et objectivés dans cette pseudo-relation ». En faisant l’effort de moins parler de vous, vous parviendrez petit à petit à déconstruire cette réputation de celle qu’il faut fuir. De quoi donner un nouveau souffle à votre vie relationnelle et vous offrir l’opportunité de vraies rencontres.

Comment s’y prendre : En douceur ! Une telle logorrhée égocentrée a souvent une fonction de défense. Elle peut être un écran de fumée que l’on crée pour se cacher derrière et surtout maintenir les autres à distance, parce que l’on peut avoir peur de s’inscrire dans des liens authentiques et de subir une intrusion de son intimité. Il s’agit donc de prendre un peu de temps avant de réduire cette défense à néant et de se retrouver sans protection devant autrui. Ne tombez pas du jour au lendemain dans un mutisme absolu sur vous, votre vie. Mais apprenez à l’évoquer en une phrase plutôt qu’en dix et voyez comment les autres se saisissent de cet espace que vous leur aurez concédé. Une façon de les laisser s’approcher tranquillement.

Se protéger un peu

A force de tout dire de vous, vous en dites forcément trop, pas toujours aux bonnes personnes. Et vous tendez les verges pour vous faire battre et devenir l’objet de moqueries. Moins parler de vous pourra contribuer à vous extraire de cette position de victime, à vous protéger des attaques d’autrui. « Plus rares et plus réfléchis, les mots que vous prononcerez sur vous prendront davantage de poids et de consistance, deviendront réellement porteurs de sens. Parler moins de soi, c’est parler mieux de qui l’on est et se donner une chance d’être enfin entendue pour le meilleur de ce que l’on abrite »

Comment s’y prendre : Renoncer à votre position de victime cancéreuse  ne sera peut-être pas si facile. « Lorsqu’on s’offre en victime aux autres, que délibérément on leur donne un pouvoir énorme sur soi, il est assez évident qu’on porte une part de responsabilité. Trouve-t-on de la jouissance dans cette exhibition ? Préfère-t-on la place assignée de victime, plutôt que pas de place du tout ? ». Selon elle, si l’on accepte de se questionner sur les bénéfices que l’on retire de cette surexposition, on commencera à poser un autre regard sur sa propre logorrhée, à la considérer avec moins de complaisance.

Pouvoir écouter les autres

Tout le temps que vous ne passerez plus dans une conversation à parler de vous, vous pourrez le consacrer à écouter vos interlocuteurs. « Même quand il nous ressemble, l’autre est toujours une terre étrangère, il comporte toujours une part de mystère. Pour peu que l’on accepte de se décentrer de soi et de l’écouter vraiment, on se donne l’opportunité de découvrir tout ce dont il a à témoigner, de ses expériences, de ses points de vue qui jusque-là étaient peut-être inimaginables pour nous. On se crée ainsi l’occasion de s’ouvrir à toutes sortes de possibles, à un enrichissement certain. Un horizon tout de même plus excitant et stimulant que votre cancer !

Comment s’y prendre : Au début, vous aurez peut-être du mal à être vraiment réceptive à la parole de l’autre car elle se révélera dérangeante. « Non seulement elle viendra vous déloger de la place centrale à laquelle vous êtes habituée, mais qui plus est, elle pourra remettre en cause vos schémas de pensée bien établis, peut-être même menacer de vous envahir. Alors pour ne pas être tentée de refermer les écoutilles et de reprendre le crachoir à votre compte, accrochez-vous à l’idée du bien que vous allez vous faire !

Chercher du plaisir ailleurs

Parler de soi procure un indéniable plaisir, c’est en partie ce qui vous rend si accro à l’exercice. « d’ailleurs inventé un néologisme, la « lalangue », pour évoquer cet usage de la langue à la seule fin de jouir et en aucun cas de communiquer avec l’autre. Il parlait aussi de la jouissance du « blabla » dans lequel l’interlocuteur est utilisé comme le spectateur d’un plaisir finalement très solitaire. Si vous coupez le robinet de ce que l’on pourrait appeler un plaisir auto-érotique (on ose !), vous serez très probablement conduite à rechercher d’autres formes de satisfactions pour compenser. Plutôt une bonne nouvelle, non ?

Comment s’y prendre : Encore une fois, c’est en vous tournant vers vos congénères que vous pourrez sortir de cet enfermement autocentré. « Le plaisir solitaire peut s’avérer chouette un temps. Mais c’est lorsqu’on se décide à tenter l’aventure avec l’autre que l’on se rend compte à quel point il se passe des choses beaucoup plus riches, variées et surprenantes.

S’entendre, enfin

Même si vous avez l’impression de tout dévoiler de vous, de parler de choses très personnelles et profondes – votre enfance malheureuse ou au contraire idyllique, votre mère abusive ou formidable, le traumatisme de votre divorce ou la libération que vous alors éprouvée – cette parole-là ne va pas très loin… « A force d’être ressassée et jamais remise en cause ou autrement éclairée par les mots des autres que l’on ne laisse pas advenir, elle tourne en rond à la manière d’une toupie. Elle est stérile, elle ne dit rien de soi, n’apprend rien sur soi ». Selon elle, faire un peu de silence, cesser d’utiliser ce verbiage égotique comme bouche-trou pourra justement permettre que des ressentis plus authentiques, voire même du refoulé, jaillissent du trou ! La voie sera alors ouverte pour un accès à votre vrai moi…

Comment s’y prendre : Même si vous avez peur de ce que vous pourriez découvrir en vous, même si vous redoutez d’être déçue, dites-vous que cela sera de toute façon moins pire que cette simili-parole qui vous assèche, vous appauvrit et vous coupe des autres !

Parler de soi chez le psy, ça change quoi ? Tout ! Chez un psy, on parle encore et toujours de soi. Et là, on nous dit que c’est thérapeutique ! Pourquoi y aurait-il deux poids et deux mesures ? « Sur le divan d’un psychanalyste, on se livre à un usage très particulier de la langue. On se dit, on se redit, on se re-redit, jusqu’à user les mots jusqu’à la corde, jusqu’à ce qu’apparaisse la trame de notre programme inconscient ». Et dans cette démarche, on est bien sûr soutenu par le psychanalyste qui nous aide à lire entre nos propres mots, à entendre ce qui s’y loge d’inconscient. « On cesse alors d’être pris dans le sens unique d’une histoire que l’on se raconte indéfiniment à l’identique et on lui trouve, grâce à l’écoute du psychanalyste, d’autres sens, d’autres interprétations »

Je souhaiterais vous faire part d’une révélation surprenante, j’ai longtemps observé les humains, et ce qui m’est apparu quand j’ai tenté de qualifier votre espèce, c’est que vous n’étiez pas réellement des mammifères… Tous les mammifères sur cette planète ont contribué au développement naturel d’un équilibre avec le reste de leur environnement, mais vous les humains vous êtes différents. Vous vous installez quelque part, et vous vous multipliez, vous vous multipliez, jusqu’à ce que toute vos ressources naturelles soit épuisées, et votre espoir de réussir à survivre, c’est de vous déplacer jusqu’à un autre endroit…

Il y a d’autres organismes sur cette planète qui ont adopté cette méthode, vous savez lesquels ?… Les virus. Les humains sont une maladie contagieuse, le cancer de cette planète, vous êtes la peste et nous, nous sommes l’antidote.

Le cancer aime son monde. Une fois qu’il vous tient dans ses entrailles, c’est jusqu’à la mort.

A LIRE SUR FAUNES ET FEMMES MAGAZINE

  • Un pédophile dans la nature qui menace si ont lui refuse c’est avance

    Après quelque semaine de prise de tête avec ce jeune homme qui veux violer la moitié de la région des Vosges, cette nuit j’ai eu une révélation il sera capable de violer qui ce soit pour obtenir ces besoins, le monde et réellement devenue fou…

    Tous les jours cette personne m’envoie des messages en me harcèlent que je vais te violer toi toute ta famille, tu es qu’une merde, tu es juste une pute et si je te croise je te ferais ta fête enfin c’est juste des mots qui dit derrière un écran..

    En tant que jeune éditrice du groupe faunes et femmes magazine.. Le but c’est de protéger mon magazine et de dire réellement de ce que ce monde nous réserve… Hier c’était la police qui ne veulent pas intervenir pour les exhibitionnistes et aujourd’hui c’est des menaces de viol, je ne vais pas aller porter plainte je suis trop forte moralement et bien déterminée pour aller de l’avant et d’écrire et écrire pour que le monde puisse e dire la dirigeante du magazine faunes et femmes et une femme battante qui se plie sur tout et nous ont n’a rien fait pour la soutenir..

    Je ne sais pas comment le monde se comporte mais maintenant j’ai les réponses à mes questions… Un couple de 46 ans qui vit sur Metz, ils viennent me torturer sur prétexte que le couple cherche une femme bi je ne suis pas bi, alors il m’insulte ou bien me disant retourne dans ton pays de merde alors j’ai un scoop je suis née dans un pays français et quand je retourne dans mon pays il y a un drapeau, Bleu, Blanc, Rouge, quoi qu’il arrive ici ou chez moi, je suis chez moi alors c’est facile si moi je vous dis pourquoi vous aller vous bronzer car vous êtes trop blanc on va me dire je suis raciste….

    Un autre de 50 ans me dit bébé non mais allô il sait passer quoi dans votre vie. Je ne comprends plus rien maintenant je comprends mieux pourquoi et le comment le monde ne veulent pas soutenir financièrement sur une cagnotte que j’ai lancée je comprends je ne veux pas vous donnez mon corps et c’est la raison même que vous ne me souteniez pas... Alors je vais vous dire merci, merci de ne pas avoir le courage de me soutenir, merci de ne pas avoir le courage de dire les choses clairement.. Mais je sais qu’un moment j’obtiendrai une subvention, pour lancée la marque, faunes et femmes magazine car elle mérite aussi d’être le numéro 1 des tous les autres magazines..

    Alors pour moi je dois me battre pour réussir, je dois me battre pour les causses de mon magazine, je dois me battre pour mon avenir, personnes le fera pour moi à part moi-même

    Je vous prie de ne pas mettre un j’aime car je ne crois plus en vous, je sais que cela montre que vous aimez mon magazine, le soucis j’ai eu tellement des promesses envers des personnes qui dissent soi-disant me soutenir enfaite non… Alors je ne préfère plus…

    Revenons à notre cher inconnu, comme il disait il serait capable de tout violé n’importe qui si on refusait à c’est avance pour moi mon point de vue comme il as dit n’importe qui, courage à son patron qui à engager un pédophile un violeur dans l’enceinte de son établissement.

    Comment une mère peux élever un jeune de 28 qui a rien à faire du système, comment peux ton être si frustré de pas obtenir ce que l’on veut ? Je suis désolée pour tous sa, mais je ne m’excuserai pas trop facile sur Facebook toutes les personnes qui ce sont abonnés à mon comptes veulent juste faire connaissance avec moi d’autres me montre leur testicule mais comment le monde et t’il arrivait à là à ce point de violé une personne qui vous ne désiré pas. Vous trouvez sa normale, je ne pense pas que vous trouverait sa normale car vous êtes en faîte tous pareille.

    Je ne sais pas vraiment de ce que vous avez vous tous, mais moi Diana ABDOU, ne se laissera pas manipuler par qui ce soit homme ou femme… Vos soucis de couple ou bien de vos célibat ah bah vous voulais un plan à plusieurs j’ai un autre scoop vous je ne suis pas votre objet sexuel, et j’ai un autre scoop vous voyez vous avez un mobile regarder vos contacts et vous serai qui téléphoner même un grand patron connu dans le monde et capable de tromper sa femme avec une employée juste une promotion canapé cela ne venait pas me commenter non c’est pas vous mon magazine ne fait plus le trie ah bah je suis victime ou non victime. Vous savez ce que vous avez fait alors assumez les conséquences si je publie à chaque fois des articles…. alors si je ne dois pas vous jugez je vous prie de me laisser tranquille faire mon travail, faite ce que vous voulait de vos corps mais mon corps laissé la tranquille, je ne suis pas née pour être à la disposition de vos soucis de testicule, je ne suis pas née pour avoir de compassion ni vaut pitié, je suis née pour dire les choses et faire avancer les choses… C’est ma nature et cela je ne changerai pas pour qui ce soit et je ne m’excuserai pas envers qui ce soit et jamais je m’abaisserai à supplier qui ce soit..

    A VOIR SUR WEB

  • AIR CLAIRIEU LES FORCES DE L’ORDRE NE VEULENT PLUS INTERVENIR…

    J‘ai eu à faire au Force de l’ordre, pour m’exprimer sur le sujet des exhibitionnistes sur l’air clairieu. Mon point de vue en vers les force de l’ordre, qu’il ne veut pas intervenir sur prétexte que cela fait 1 an que je les contacte, normale je fais simplement mon travail, vue ce que la personne que j’ai eu au téléphone elle a clairement dit et je précisé rien à faire des personnes sur les aires de repos.

    Ben voyons arrêté des dealers de drogue cela et facile, des prostitués aussi, ainsi des voleurs et autres facile aussi…

    Mais la dire que les forces de l’ordre sent fiche de ce qu’il ce passe dans les environnements, je trouve sa triste et pathétiques de la police nationale..

    Notre cher président qui dit le changement c’est maintenant je ne crois pas trop au changement si je dois faire les choses et déclencher une guerre mondiale pour que la loi reprennent apte à être établie, je ferais en sorte que les vidéos ne soit pas publier car avant tout je pense à vos familles à vos carrières, mais quand j’y pense si les forces de l’ordres s’en fiche de ce qu’il ce passe dans les environnements et de la protection des enfants… Alors mon point de vue et de faire les choses part moi-même quitte à déclencher une guerre avec les exhibitionnistes qui soit marier ou non. Je fais simplement mon travail en tant que jeune PGD du groupe faunes et femmes magazine.

    Au-delà d’une infraction pénale, l’exhibitionnisme représente une véritable pathologie. L’homme ou la femme exhibitionniste ne ressent de l’excitation sexuelle qu’à condition de se montrer en public : exposer ses parties génitales – ses seins, ses fesses et principalement son sexe – mais également exhiber ses pratiques sexuelles. L’exhibitionniste, pour ressentir du plaisir sexuel, a besoin de se masturber à la vue de tous. Trouble mental avéré, l’exhibitionnisme peut se soigner au moyen d’une thérapie qui inclut en règle générale prise de médicaments et suivi psychiatrique.

    Mais si l’exhibitionnisme s’apparente à un trouble d’ordre psychiatrique, certaines formes plus tempérées peuvent se rapprocher d’un simple fantasme. 

    Couple exhibitionniste : comment assouvir ses pulsions sexuelles dans des lieux publics ?

    Pour pimenter sa sexualité, pour assouvir une pulsion subite et intense ou pour tester d’autres formes de plaisir sexuel, les partenaires peuvent souhaiter s’adonner à des ébats sexuels dans des lieux publics. Lorsque ce désir s’exprime de manière très ponctuelle, et ne conditionne pas la jouissance des amants, cette forme modérée d’exhibitionnisme n’est pas considérée comme pathologique, mais s’apparente davantage au fantasme du lieu insolite. Pourtant, dans la mesure où l’exhibitionnisme expose à des sanctions lourdes, il doit être pratiqué avec précaution.

    Faire l’amour dans un lieu public sans se faire voir

    Parce que les partenaires sont pris d’une subite envie de sexe, parce que les couples adultérins ou les adolescents n’ont pas la possibilité matérielle d’avoir un rapport sexuel à domicile, ou lorsque le couple souhaite mettre du piment dans sa vie sexuelle, le lieu public est le lieu insolite de prédilection. En voiture, dans les toilettes d’un restaurant, sur une plage ou dans un parc, nombreuses sont les possibilités, et la crainte de se faire prendre sur le fait décuple généralement l’excitation et le plaisir. En revanche, se faire prendre peut avoir des conséquences lourdes : il est primordial pour le couple exhibitionniste de pratiquer en toute discrétion. 

    Les dangers de l’exhibitionnisme

    L’exhibitionnisme peut présenter un danger, non seulement pour l’exhibitionniste mais aussi pour les personnes qui sont exposées sans leur consentement à la vue de ses pratiques et organes sexuels.

    L’exhibitionniste, frustré par ses pulsions inavouables

    Lorsque l’exhibitionnisme est une pathologie, cette forme de paraphilie peut être source de frustration importante. L’exhibitionniste, d’une part, ne parvient pas à être excité en privé, sans la présence du regard d’autrui, d’autre part il parvient difficilement au plaisir sexuel. En couple, l’exhibitionniste peut déranger le partenaire qui considère ses désirs comme déviants. Manque d’épanouissement dans sa sexualité, regard des autres et sanctions pénales : l’exhibitionniste vit un quotidien difficile. Dans cette mesure, il est vivement recommandé de consulter un psychiatre ou un psychothérapeute.

    Avoir une attirance ou un intérêt accompli pour une ou plusieurs de ces pratiques ne constitue pas en soi un syndrome clinique. En fait, le fait qu’une personne ressente du désir, qu’elle ait une fantaisie sexuelle intense envers un objet, qu’elle ait une sensation ou une pratique sexuelle atypique ne doit pas être un problème. Cela peut devenir un problème et peut générer un trouble lorsque la pratique de la paraphilie suppose un dysfonctionnement ou un conflit émotionnel chez la personne concernée.

    Qu’est-ce que l’exhibitionnisme ?

    L’exhibitionnisme est l’exposition des parties génitales à une personne étrangère dans le but de provoquer de l’excitation sexuelle. Cette pratique comprend en fait une déviation de l’acte sexuel car la sensation de plaisir s’obtient en montrant ses parties génitales à une tierce personne. Dans la majorité des cas, les victimes concernées sont des femmes ou des enfants.

    Dans la plupart des cas, aucune tentative postérieure d’avoir une activité sexuelle avec la personne étrangère n’a lieu de la part de l’exhibitionniste. Pour cela, ils commettent rarement des atteintes ou violations et ne développent que très rarement des troubles.

    La personne qui pratique l’exhibitionnisme au lieu de rechercher une rencontre sexuelle réprime cette dernière. Elle convertit ainsi son acte en une fin en soi tandis que l’excitation sexuelle survient en anticipant mentalement la situation, c’est une sensation similaire à celle de la masturbation.

    Dans ce point, il est important de différencier l’exhibition et l’exhibitionnisme. Le concept d’exhibition ; à la différence de l’exhibitionnisme qui est délimité par la criminologie et la médecine ; n’implique par une attitude de contenu sexuel, cela correspond uniquement au fait de montrer quelque chose en public (Ripolles 1982).

    « Certaines personnes se caractérisent par le fait de faire du bruit. C’est comme une condition innée chez eux et c’est également une part de la condition des exhibitionnistes ; ils ne savent pas jouir ou souffrir en silence, mais uniquement en dérangeant les autres ».

    La thérapie psychologique est l’unique manière d’aider ceux qui souffrent de ce trouble. Même si le désir de l’exhibition est impossible, ce qui est recherché dans la thérapie est de rendre ce désir fonctionnel en travaillant sur l’acte compulsif et perturbateur, tout comme sur la cause qui génère habituellement cette pulsion sexuelle.

    « Valorisez les discrets comparés aux exhibitionnistes ; car ils seront sobres comparés aux arrogants, convaincus comparés aux incertains, généreux comparés aux égoïstes, vaillants comparés aux fainéants, et engagés comparés aux distants. »

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  • Qu’est-qui es sexy, le catastrophe naturel

    Une coloration qui tourne mal, un relooking raté, un make up too much : 6 femmes nous racontent leur pire faux pas beauté.

    Christine : le relooking total, total cata. Je me suis laissée tenter par une coupe Jean Seberg et un blond platine, d’un coup d’un seul. Déjà c’était moche et ensuite, en refaisant une décoloration, les racines sont devenues oranges. C’était vraiment très réussi !

    Camille : l’autobronzant mal maîtrisé. J’ai la peau très blanche, alors lorsque l’envie m’a pris de mettre de l’autobronzant sur les jambes, un matin, j’ai du ensuite les cacher toute la journée : le produit avait viré, et tout le monde a bien noté ce joli jaune qui teintait mes gambettes en jupe très courte…

    Cécile : vous connaissez le roux stabilo?Je fais moi même ma couleur à la maison et, régulièrement, j’ai des envies de devenir blonde. J’ai l’habitude de faire des shampoings décolorants et même si à chaque fois je me suis retrouvée avec une magnifique crinière rousse, je n’ai jamais désespéré. Je faisais alors une couleur par dessus et étais presque contente d’avoir gagné quelques tons sur ma couleur de base plutôt foncée. Mais il y a quelques mois, en renouvelant cette opération qui n’a plus de secret pour moi, j’ai eu la mauvaise surprise de découvrir que mes cheveux étaient fatigués de toutes ces expériences capillaires: le roux habituel de la décoloration était devenu un vrai orange tendance fluo (genre « surligneur »!). A ce stade là ça m’a fait marrer, je me disais « une bonne couleur par dessus tout ça et on oublie », sauf que 3 couleurs (oui, 3 en 1 semaine et à chaque fois plus foncée!!)  plus tard je faisais toujours de la concurrence à Stabilo! Moi qui refusais d’aller chez un professionnel pour faire mes couleurs sous prétexte que je savais très bien le faire moi même et que ça me revenait moins cher… j’ai couru chez mon coiffeur qui, comme de bien entendu, m’a copieusement engueulé. Bilan: j’ai fini châtain foncé (juste l’opposé de ce que je voulais) et, au total, cela m’a couté la modique somme de 150 euros! 

    Alexandra: l’épilation maison. Un soir avant d’aller au Baron, j’ai décidé de m’épiler seule le maillot à la cire. Habituée à me faire les aisselles, je fais chauffer une bonne dose de cire dans l’appareil adéquat habituellement utilisé. J’applique une large bande de cire chaude entre les jambes, puis essaie de refaire les gestes de l’esthéticienne. Catastrophe! Les larmes me montent aux yeux, impossible de tirer cette large bande qui refroidit rapidement. Alerté par les cris, mon fiancé arrive et éclate de rire… Je le supplie de m’aider, il essaie tant bien que mal : 1 fois, 2 fois, 3 fois… mais la bande casse au fur et à mesure, je souffre le martyre… Action, réaction, délivrance, il a fini par couper un à un aux petits ciseaux le reste des poils coincés par la cire… Cinq coups de rasoir et un tube de Biafine plus tard, j’étais enfin prête à sortir ! Souffrir pour être belle, ok, mais chez une professionnelle!

    Nina : la permanente qui vire au drameAvec mes cheveux déjà ondulés, je voulais de la vraie bonne frisette ! Ni une, ni deux, je fonce m’acheter une permanente à faire soi-même au supermarché du coin… Je partais quelques jours après en Grèce: soleil oblige, je me suis retrouvée avec une sublime mèche jaune pipi sur le devant façon queue de vache, et un beau paillasson sur la tête ! Plus jamais ça, désormais je dis: vive le naturel !

    Amélie : les lingettes auto-bronzantes, plus jamais! Ma pire cata beauté : le jour où j’ai décidé d’utiliser des lingettes auto bronzantes sur le visage. A mon retour de vacances, il me fallait une solution pour faire perdurer mon bronzage, hors de question de faire des UV, je me rabats alors sur des lingettes auto-bronzantes qui me promettent de garder “une belle peau satinée pendant 365 jours”. Il est 22h, je passe une lingette sur le visage avant de me coucher. Dès mon réveil, je me regarde dans la glace, et là, à ma grande stupeur, une jolie tache bien orange trône sur mon nez… Et maintenant, je fais quoi? Et bien je la garde pendant près de 5 jours en trouvant mille et une excuse lorsque l’on me demande, mais Amélie, qu’as-tu sur le nez?
    Peut être aurais-je dû utiliser une lingette peeling pour la faire disparaitre? Sur le coup, je n’y ai même pas pensé! 

    La lingerie fait partie de la vie de n’importe quelle femme au monde. Même si, en règle générale, lorsqu’on prononce le mot lingerie, on pense à la séduction et donc au sexy, sachez que la lingerie comprend l’intégralité des sous-vêtements et des vêtements de nuits d’une femme. En d’autres termes, les pyjamas font partie de la catégorie lingerie par exemple. Dans leur tiroir, les femmes ont plusieurs panoplies de dessous, des confortables, des sexy, des coquins… Mais qu’est-ce qui différencie la lingerie de tous les jours de la lingerie sexy ?

    Y-a-t-il une différence entre lingerie classique et lingerie sexy ?

    La plupart des femmes veulent être confortables et à l’aise dans leur lingerie car elles la portent toute la journée. En effet, une femme est active de quand elle se lève, à quand elle se couche. Elle doit s’occuper des enfants, de la maison, de son chéri, de son travail… Par conséquent, une femme se doit de se sentir bien dans ses vêtements et dans sa lingerie. Alors, mesdames, quand vous avez envie de faire plaisir à votre homme, vous vous ruez dans une boutique de lingerie et achetez la pièce la plus excentrique, la plus tape-à-l’œil, la plus transparente. En un mot, celle qui vous semble la plus sexy du magasin. De cette façon, vous êtes sûre de rendre votre homme fou de désir pour vous. Mais est-ce vraiment utile d’acheter de nouveaux dessous pour être sexy ?

    Les dessous en détail

    Pendant très longtemps, la lingerie s’appelait « linge de corps » et concernait tout ce qu’une femme pouvait porter dans son intimité, sous ses vêtements ou la nuit. En 1968, la lingerie féminine s’est démocratisée et est devenue le symbole de la féminité, de la libération de la femme. Grâce à la lingerie, les femmes pouvaient exprimer leur droit, leur liberté, leur opinion. Depuis 1990, les dessous masculins sont entrés dans la catégorie de la lingerie, au même titre que les dessous des femmes.

    Pas forcément.

    Certes, il y a des dessous féminin plus sexy que d’autres, prenons par exemple les porte-jarretelles, les soutiens-gorge push-up, les bodys à dentelle, les strings, les combinaisons moulantes… Mais, soyez honnête, toutes ces pièces, sont-elles réellement confortables ? Vous sentez-vous à l’aise ? Une petite mise en pratique s’impose. Imaginez-vous dans une ambiance romantique, lumières tamisées, vous qui sortez de la salle de bain vêtue d’une petite robe noire ou rouge ou n’importe quelle couleur. Votre chéri d’amour est sur le lit en train de vous attendre. Vous le rejoignez et il décide d’enlever votre petite robe. La vue qui se dévoile sous ses yeux est tout simplement magnifique : vous voilà vêtue d’un body noir à dentelle. Votre homme est sous le charme et décide d’entrer dans le vif du sujet, seulement… Il y a un hic… Il est incapable de savoir comment vous retirer ce body fait d’une seule et même pièce, sans boutons d’ouverture. Sérieusement, cela ne vous ai jamais arrivé ? Comment vous sentez-vous dans ces moments-là ? Vous trouvez-vous sexy ?

    Mais alors, la lingerie sexy existe ou pas ?

    Alors oui, vous pouvez être sexy en lingerie en misant sur certaines pièces et couleurs. Le rouge et le noir sont très glamour, la dentelle et la transparence font très coquin tandis que la soie et le satin vous rendront sexy juste comme il faut. Les bas, les strings, les shortys ou encore les nuisettes peuvent être très sexy. Mais en réalité, la lingerie est sexy selon ce que vous en faites. Vous portez très bien la petite culotte en coton et le débardeur Petit Bateau ? Alors vous êtes sexy car vous vous sentez tellement à l’aise et en confiance que cela se ressent.

    En clair, ce n’est pas la lingerie qui nous rend sexy mais plutôt le contraire alors se sentir bien dans sa lingerie est la clé de la beauté.

    A VOIR AUSSI

    A VOIR SUR WEB

  • La cagnotte Faunes Et Femmes Magazine

    Si vous lisez ces lignes, c’est que vous entrez dans l’aventure de Faunes et Femmes Magazine: le magazine pour les femmes transgenre en France comme à L’étranger.

    1 . Ce qui trotte dans nos têtes

    Des envies toutes simples :

    – vous parler simplement de sujets qui nous touchent (sans pression)

    – oser tous les sujets
    – vous donner des infos pratiques, des bons plans, des bonnes adresses, des DIY pour vos enfants…

    2. La tribu

    Nous : 3 femmes, 2 mamans, 3 amies ! Depuis notre rencontre, nous parlons d’enfance, d’éducation, de bienveillance… et de plein d’autres sujets. C’est grâce à diverses rencontres, des échanges et un vaste réseau de solidarité parentale qu’est né en nous cet immense projet de fous.

    Vous : les familles Français qui cherchez à créer ou recréer du lien, qui êtes en quête de nouvelles découvertes…

    3. Notre projet de fous

    Un magazine !

    – par les parents, pour les parents et les enfants
    – destiné aux familles en France comme à l’étranger
    – couvrant tous les sujets qui vous intéressent (parentalité, éducation, tourisme régional, acteurs locaux, bons plans, conseil, transgenre…..)
    Mais aussi à votre écoute, dans le respect et la bonne humeur.

    Bref, voici en partie ce vous pourrez bientôt découvrir. L’expérience commence et ne compte pas s’arrêter.

    4. Les trucs à savoir AB-SO-LU-MENT !


    – un cahier spécial pour les papas par des papas

    – nous testons tout (ou presque !)

    – nos articles sont écrits en toute impartialité et il est tout naturel que chacun ai son avis, le tout est de vous proposez des solutions, idées, documentations concrètes ici à Nancy.

    – notre budget com : en majorité votre bouche et les oreilles des autres

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  • Je t’aime, je t’aime aussi donc je te trompe: l’adultère n’est pas toujours le signe d’un couple qui ne fonctionne plus

    Non, l'adultère n'est pas toujours le signe d'un couple qui ne fonctionne plus... Qu'est-ce qu'être infidèle, aujourd'hui ? Comment peut-on tromper tout en se disant heureux dans son couple ? Est-il possible d'aimer plusieurs personnes à la fois ? Est-ce qu'une liaison peut paradoxalement aider un couple ? L'infidélité reflète parfois le besoin vital de retrouver une partie de soi qui a été perdue. Et si la trahison est une blessure profonde, la guérison n'en est pas moins possible. Le couple pourra rebondir pour donner naissance à une nouvelle union... avec la même personne. Un traité audacieux sur l'infidélité pour comprendre la complexité de chaque individu face au couple, à l'amour et au désir.

    Nous aimerions tous penser que les liaisons extraconjugales sont les expédients des insatisfaits, et que seuls les gens malheureux en ménage trompent leur partenaire. Pourtant, il semblerait que le «bonheur» ne soit pas un antidote suffisant à la tentation de l’adultère.

    Certes, nous vivons dans un âge d’or du mariage où les élites, au moins, sont plus susceptibles que jamais de se déclarer «très heureuses» en ménage. Or, à en croire la psychothérapeute Esther Perel, la nature étroite, complice et totalement fusionnelle du mariage moderne est justement l’un des facteurs qui poussent les gens heureux dans leur couple à entretenir des liaisons extraconjugales.

    Bien entendu, je ne parlerai pas en termes de morale. La morale et le droit étant deux choses bien différentes. Si la morale et le droit peuvent se rejoindre, la morale n’édicte pas la loi. Aujourd’hui, la loi ne punit plus de peines de prison l’adultère.

    Déjà, question que l’on me pose constamment en consultation : l’adultère est-il une faute? OUI et NON…

    Car aussi incroyable que cela puisse paraitre, oui, avant 1975, une femme pouvait aller en prison pour avoir trompé son mari ! Quant au mari, il encourait seulement une peine d’amende et encore… s’il avait trompé sa femme au domicile conjugal. Ce qui signifie qu’avant 1975, une femme qui avait un amant pouvait se retrouver derrière les barreaux pour avoir cocufié Monsieur. En revanche, l’époux pouvait batifoler, mais pas chez lui… ou sinon il payait l’addition, mais ne se voyait jamais privé de sa liberté.

    Cette aberration juridique, qui viole tout principe d’égalité par ailleurs, a été abolie.

    Alors NON, aujourd’hui l’adultère n’est plus une faute  » pénale « . On n’encourt pas une peine de prison pour avoir trompé son conjoint, par contre cela reste une faute civile.

    Autrement dit : OUI l’adultère est toujours une FAUTE en matière de divorce. Et un jugement de divorce peut être rendu aux torts exclusifs de l’époux ou de l’épouse qui va voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

    Dans un récent portrait paru dans le New York Times, Esther Perel est qualifiée de «guérisseuse sexuelle» nationale, un genre de Dr Ruth au goût du jour. Elle est l’auteure de L’intelligence érotique, qui avance qu’en cherchant le confort total, les couples modernes pourraient être en train d’étouffer l’esprit de nouveauté et d’aventure si nécessaire à la charge sexuelle. Elle travaille aujourd’hui à l’écriture d’un nouveau livre, dont le titre provisoire est Affairs in the Age of Transparency [l’adultère à l’âge de la transparence], qu’elle considère comme une suite, la description de ce à quoi un mariage étouffant peut conduire.

    J’ai récemment rencontré Esther Perel dans l’appartement où elle vit avec son mari et ses deux fils, dans le centre de New York. Le seul trait physique qu’elle partage avec le Dr Ruth est un fort accent, qui chez elle est un mélange de français et d’israélien. Après une enfance belge à Anvers, elle a vécu dans le monde entier, ce qui l’incite à considérer comme moralisateurs et étriqués nombre de points de vue américains sur l’adultère.

    Comment prouver l’adultère?

    Cela peut être : un sms, un mail, une photographie bien sûr, mais cela reste finalement rare.

    Le mariage implique le devoir de fidélité et est prévu par l’article 212 du code civil. C’est l’un des articles que le maire vous a lu avant de vous marier :  » Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance.  » Comme n’importe quelle violation à une règle, cela peut impliquer des conséquences, et le devoir de fidélité en fait partie. Mais en matière de divorce, comme dans n’importe quel litige, on doit prouver ce que l’on dit. Alors, l’instinct, la certitude, le sentiment que l’on est trompé, ne suffit pas. Il faut prendre son conjoint la main dans le sac.

    Surtout de nos jours, où les téléphones sont de plus en plus ingénieux, où des applications permettent d’effacer automatiquement les messages envoyés etc. Cela devient de plus en plus compliqué de trouver des preuves. J’ai eu des clients qui ont trompé leurs conjoints pendant des années sans jamais être pris, d’autres qui se font prendre au bout d’un week-end… Tout dépendra de la discrétion de votre conjoint ou de votre ingéniosité à le découvrir. Dans tous les cas, les preuves ne pourront être réunies par la violence ou par la fraude. Autrement dit, vous ne pouvez pas frapper votre mari pour qu’il lâche son portable! Par contre, vous pouvez fouiller dedans quand il prend sa douche ( cliché quand tu nous tiens)

    Il faut savoir enfin que l’adultère peut être physique ou moral. Si votre conjoint passe ses journées à envoyer des photos compromettantes et à échanger des mots doux avec un autre, c’est considéré comme un adultère et une faute. Nul besoin de forcément passer à l’acte pour être châtier. Surtout de nos jours, ou les relations numériques sont légion. Reste que la faute d’adultère est non seulement difficile à prouver, mais surtout, elle est souvent  » excusée « . Ainsi, l’adultère ne suffit pas, même prouvé, forcément à obtenir un divorce pour faute.

    On peut aussi produire des attestations si elles sont fiables. Cela signifie que la mère du cocu aura du mal à être crédible. En revanche, s’il s’agit par exemple, d’un voisin, qui atteste avoir vu l’adultère, c’est une autre histoire. Sachez que dans tous les cas, les attestations des enfants ne sont jamais recevables. Les rapports de détective privé sont aussi valables, même s’ils se font de plus en plus rares.

    On m’excuse d’avoir trompé mon conjoint?

    Oui et non, tout dépend du contexte, comme toujours.

    Quand un mari se pavane avec sa maîtresse dans la rue ou chez des amis du couple… Quand une femme va sur des sites de rencontre sans même se cacher. Quand un mari décide de tromper sa femme alors qu’elle est enceinte. Quand une femme décide de tromper son mari avec son meilleur ami ou son frère…etc. etc. Il y a autant d’exemples que de mariages.

    Si on trompe son mari, parce que ce dernier ne daigne pas nous regarder ou nous toucher depuis des mois, voire des années, on va excuser l’adultère. Idem si on a une femme alcoolique qui passe son temps à nous crier dessus, ou encore évidemment si l’adultère a commencé de l’autre côté de la barre… Aujourd’hui l’adultère est sanctionné plutôt quand ce dernier a entraîné une humiliation pour l’autre ou quand il est arrivé dans un contexte particulier.

    Alors le plus souvent, le juge va devoir faire un plan d’ensemble de la situation pour juger si cet adultère peut être considéré comme une faute ou si la personne qui a commis l’irréparable est excusable ou pas.

    Car le droit ressemble à la vie, rien n’est blanc ou noir, tout est gris.

    Est ce que ça vaut le coup d’aller quand même sur un divorce pour faute?

    Aujourd’hui les divorces pour faute sont de plus en plus rares, car ils sont longs et surtout douloureux pour les époux, mais aussi pour les enfants.

    Néanmoins, parfois il peut se justifier, ne serait-ce que pour le principe, et cela reste totalement personnel au client qui doit faire son choix en connaissance de cause.

    Il faut savoir que si on se lance sur ce type de procédure, elle va durer en moyenne deux années, parfois plus. Il faut savoir aussi que le coût financier sera plus important. Il n’y a donc pas beaucoup d’intérêt à se lancer dans ce type de procédure, du moins pour l’adultère ( je ne parle évidemment pas des divorces pour fautes justifiées pour violences physiques ou morales, ou pour maltraitance etc.)

    Sachez dans tous les cas, que le divorce pour faute ne change rien aux modalités concernant les enfants. On ne va pas  » donner  » la garde des enfants à celui qui aurait été trompé par  » pitié « . Les JAF font la distinction entre les rapports entre les époux et les rapports entre les parents et les enfants, et une femme infidèle n’a jamais fait une mauvaise mère ou inversement…

    Car bien sûr le divorce pour faute peut donner droit à l’époux blessé une réparation pécuniaire. Mais mes clients en général ne vont pas sur un divorce pour faute pour l’argent, mais pour faire le deuil d’une relation et souvent pour voir inscrit officiellement sur un jugement que le divorce est prononcé aux torts exclusifs de Monsieur … ou de Madame.

    Alors oui, vous pouvez vous lancer dans une procédure de divorce pour faute en cas d’adultère si :

    -Vous pouvez le prouver et qu’il ou elle n’avait pas d’excuses pour vous tromper

    -Vous souhaitez que la faute soit reconnue par une décision de justice.

    Tout ça, à condition, de ne pas vous réconcilier, car si vous vous pardonnez, ou si vous acceptez l’adultère, vous ne pourrez évidemment plus l’évoquer. Car si le droit et la morale ne se confondent pas, le droit a une certaine logique malgré tout… Si la faute est pardonnée, elle est effacée, et il ne reste plus qu’à écrire une autre page…

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