Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs.. La vie est la seule carrière qui m'intéresse.


La jeunesse est plus apte à inventer qu’à juger, à exécuter qu’à conseiller, à lancer des projets nouveaux qu’à poursuivre des anciens. Positivisme, passion, persévérance, voilà trois mots à garder en tête pour réussir à lancer votre carrière !

On critique beaucoup et souvent la jalousie, parfois même très durement. Mais ne pas éprouver de jalousie, ne serait-ce pas se croire irremplaçable et donc supérieur à tout autre ?

Ne pas visez le succès car on ne peut pas poursuivre le succès, pas plus qu’on ne peut poursuivre le bonheur. Ils ne sont que les effets secondaires du dévouement que l’on manifeste pour une cause plus que pour soi-même ou d’autre personne. Le bonheur, comme le succès, arrive quand on ne s’y attend pas. Ecoutez ce que votre conscience vous dicte et agissez au meilleur de votre connaissance. Alors vous verrez qu’à la longue, le succès vous viendra précisément parce que vous n’y pensez pas.

Sur le chemin de tes rêves, des gens chercheront à les briser, à te décourager, n’y prête pas attention, continuer à y croire, car les rêves sont immortels, ils attendent qu’on les réalise.

Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu’ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l’improviste, les voir se changer en possible au moment où l’on s’y attend le moins.

On passe sa vie à vouloir atteindre un objectif, à courir après des rêves, à croire qu’obtenir ce que l’on veut nous ouvrira les portes du bonheur. Mais ça ne se passe pas ainsi. C’est le chemin qui fait l’existence, pas l’aboutissement. Peu importe la beauté, l’importance ou la spiritualité de l’objet de nos prétentions. La mort est toujours au bout du chemin.

Peu d’écrivains se souviennent encore du mensonge subtil qui a amorcé leur carrière littéraire.Il y a toujours de la violence dans la pensée qu’on a d’être supérieurs aux autres; il y a toujours de la violence lorsque l’on s’octroie des droits sur les plus faibles.

Détenir la vérité, avoir raison, savoir, pouvoir distinguer précisément le bien du mal, être ainsi prêt et habilité à juger, à punir, à condamner, à faire la guerre, tout cela appartient à la jeunesse et lui sied parfaitement. Par contre, si l’on reste fidèle à ce genre d’idéal en vieillissant, alors nos capacités déjà faibles d’« éveil », de reconnaissance intuitive de la vérité divine, s’amenuisent.

Lorsqu’on arrive à un haut niveau professionnel, que l’on gère d’importantes responsabilités et que notre fonction nous amène à être exposé au grand public, on suscite forcément la jalousie autour de nous.

En ignorant les attaques

Ce n’est pas vous qui êtes consumé par la jalousie alors la meilleure chose à faire est d’ignorer les attaques surtout quand elles émanent de personnes que vous ne connaissez pas et qui ne vous connaissent pas. Continuez votre chemin en faisant fi de leurs critiques, c’est une des meilleures façons de gérer les gens jaloux.

Donner suite aux attaques d’une personne jalouse serait lui donner l’importance qu’elle n’a pas et vous empêcher d’apprécier les succès qui vous arrivent et que vous méritez grâce à votre professionnalisme et votre implication.

Si quelqu’un trouve que votre réussite professionnelle est trop grande, c’est un problème de conscience pour lui, pas pour vous !

En étant tolérant

Soyez tolérant avec ceux qui acceptent mal votre succès. Au contraire, compatissez plutôt à leur malaise intérieur. En psychologie, la jalousie se définit comme une émotion perturbatrice focalisée sur ce que les autres ont accompli matériellement ou professionnellement, et sur l’incapacité à supporter leurs réussites.

Dans ce cas, le sujet vit un sentiment profond d’injustice qui se traduit par de l’agressivité et de la frustration envers les autres le conduisant alors à des actes de malveillance (délation, dénonciation mensongère, critiques acerbes…).

En compatissant à cet état de fait, vous gardez une attitude positive qui neutralise la jalousie des autres et vous retournez ainsi contre eux-mêmes les mauvaises ondes et pensées négatives qu’ils ont pu avoir à votre égard.

Ne limitez pas vos ambitions

Sachez-le être jalousé est bon signe ! Cela veut dire que vous êtes arrivé… quelque part, là où les personnes qui vous envient n’arriveront jamais. Cela veut dire que vos compétences sont reconnues et que votre succès est mérité.

Alors inutile de limiter vos ambitions et vos aspirations parce qu’on vous attaque et vous critique. Au contraire redoublez de motivation et d’efforts pour continuer à faire parler de vous, ce n’est pas votre statut qui crée de la jalousie, mais le regard que les autres portent sur vous.

Au final, le plus important n’est pas de savoir maîtriser les gens jaloux, mais d’apprendre à maitriser ses propres émotions et sentiments envers eux pour que leurs actes et malversations ne nous atteignent pas. Soyez au-dessus de toutes ces mesquineries et gardez le sourire, c’est justement parce que vous êtes bons et reconnus dans votre métier que vous dérangez et attirez la jalousie, et cela ne doit que vous motiver à aller encore plus haut…. encore et encore…..

STOP ! Il faut que ça cesse !

Méfiez-vous des apparences

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Ce n’est pas parce que quelqu’un semble avoir tout ce que vous aimeriez avoir que c’est véritablement le cas. Peut-être que cette personne est elle aussi frustrée, ou épuisée, ou ne trouve pas l’épanouissement que l’on pourrait imaginer au travers de toutes ses réussites. Peut-être même qu’elle vous envie, vous (oui, VOUS !) parce que vous avez réussi quelque chose qui est pour vous complètement naturel, mais qui ne l’est pas pour elle.
Ne tirez donc pas de conclusions sur la base de ce que vous voyez. Il y a des tas de choses que vous ne voyez pas !

Ne doutez pas de vous

Non, vous n’avez rien fait de mal dans une vie antérieure. Ou peut-être que si, mais ce n’est pas lié. Non, rien ne cloche chez vous. Vous n’êtes sans doute pas la perfection incarnée, mais vous êtes très bien comme ça.
Non, vous n’en demandez pas trop. Ce que vous voulez, vous le méritez !
Oui, vous avez le droit à une vie équilibrée, sans stress, qui a du sens. Et oui, vous pouvez tout à fait l’obtenir.

Prenez vos responsabilités

Ce n’est pas parce que vous ne vivez pas la vie que vous souhaiteriez que vous ne pouvez pas l’obtenir. Et je suis d’accord avec vous, tout ne dépend pas toujours que de vous. Toutefois, ce n’est pas parce que vous êtes très bien comme vous êtes que vous n’avez pas une part de responsabilité dans ce qui vous arrive. Oui, vous avez une part de responsabilité dans votre réussite !… et donc, dans votre difficulté à réussir également.

Soyez honnête envers vous-même et examinez ce qui n’a pas fonctionné : avez-vous mal évalué quelque chose ? avez-vous des croyances limitantes qui bloquent vos avancées ? avez-vous choisi d’accepter quelque chose qui vous a conduite là où vous en êtes ?
Examinez aussi ce qui a fonctionné. Lorsque vous avez réussi à accomplir des choses importantes pour vous, quel état d’esprit ou quels comportements vous ont facilité la tâche ? Que pourriez-vous reproduire aujourd’hui pour réussir d’autres choses ?

Portez des œillères

Je vais vous dire un secret : l’une des grandes différences entre les personnes qui accomplissent leurs projets et les autres, c’est qu’elles ne perdent pas de temps à se comparer aux autres. Elles agissent.

Alors faites-vous une faveur : ne vous focalisez pas sur ce que les autres réussissent pendant que vous n’y arrivez pas. Portez des oeillères, concentrez-vous sur ce que vous pouvez faire pour atteindre votre objectif, et faites-le !

1. Soyez à l’écoute de vos émotions

Avant de comprendre comment se départir de la jalousie, il convient de l’expliquer.

La jalousie est une émotion complexe qui englobe des sentiments de rage, d’humiliation, d’insécurité, de peur et d’inquiétude concernant la perte d’un bien, d’un statut ou d’un lien affectif.  Elle frappe à la fois les hommes et les femmes et est le plus souvent provoquée lorsqu’une personne perçoit qu’une relation de valeur est menacée par un compétiteur. Toutefois la menace peut être réelle ou imaginaire.

La jalousie ne se limite pas aux relations amoureuses, elle peut aussi surgir entre frères et soeurs en compétition pour attirer l’attention des parents, entre collègues de travail ou entre amis.

Bien que la jalousie soit une expérience émotionnelle douloureuse, les psychologues ne la considèrent pas comme une émotion à réprimer, mais à écouter comme un signal, un avertissement indiquant qu’une relation valorisée est en danger et que des mesures doivent être prises pour regagner l’affection de son compagnon ou ami.

De ce fait, la jalousie est considérée comme une émotion nécessaire, car elle préserve les liens sociaux. Cela motive les gens à adopter des comportements qui maintiennent des relations importantes.

2. Les autres ne sont pas des ennemies

La menace que nous percevons au contact des personnes qui attisent notre jalousie est en grande partie formulée par notre inconscient.

Même avant de chercher à établir des relations sociales, ces personnes trop « belles », « intelligentes », « riches », « charismatiques »… sont catégorisées comme toxiques, néfastes.

Au point de développer une certaine rage, une haine qui ne repose que sur une envie de partager leur stature.

Le problème c’est que ce sentiment se base très souvent sur l’apparence, et que l’appréciation est un phénomène subjectif par nature.

Mais il est trop facile d’oublier que ces mêmes personnes souffrent, elles aussi, d’une certaine insécurité et font face à leurs propres doutes.

Rapidement, on diabolise, on idéalise les individus jalousés, comme si leur existence même était basée autour de la volonté de nous rabaisser, de pointer du doigt nos lacunes.

La jalousie est toujours dénuée d’objectivité et nous pousse à dépeindre un tableau négatif, qui engendre méfiance et agressivité.

Mais à bien y réfléchir, qui est la première victime d’un tel comportement ? Qui souffre au quotidien de cet état d’esprit ? La personne qui s’en nourrit pour construire son évolution…

3. Ne vous comparez pas aux autres

Décidément, ce mythe qui voudrait que tous les individus avec lesquels nous entrons en contact nous jugent, nous évaluent et formulent des opinions négatives a la peau dure !

Le regard des autres, c’est évidemment l’une des sources de la jalousie.

Cette nécessité de se comparer, de vouloir faire mieux, de tirer plus de reconnaissance que les autres membres de notre environnement nous empoisonnent.

Au point d’ailleurs de nous empêcher d’être réalistes : la seule personne à laquelle on peut se comparer, c’est nous même.

Chaque être humain est différent et possède son propre système de pensée et de valeurs forgé par l’expérience et la compréhension du monde qui l’entoure.

Pourquoi alors vouloir perpétuellement stimuler la compétition et la volonté d’écraser l’autre ?

Nous ne sommes égaux qu’en droits et obligations. Pour ce qui est du reste, nos potentiels, nos qualités, nos désirs sont totalement différents.

Rien ne nous prouve que notre jalousie soit justifiée ou que ces « victimes » de notre acharnement ne soient pas elles-mêmes envieuses à notre égard.

4. Surmontez votre manque de confiance

Dans les faits, la jalousie se matérialise souvent par un sentiment d’inquiétude qui nous pousse à remettre en cause la confiance que nous accordons à autrui et à nous même.

Nous avons tous entendu parler de personnes qui vérifient le téléphone portable de leur partenaire ou qui vérifient leurs e-mails pour s’assurer qu’il/elle n’entretienne pas de relation sentimentale avec une tierce personne.

Mais qu’est-ce que cela exprime ? Si ce n’est un emprisonnement psychologique, une spirale d’incertitude et de mal-être ?

Comment seulement vivre si on doute de tout et de tous, tout le temps ? Ne serait-ce pas là une privation de liberté individuelle et collective ?

Est-ce la manière dont nous voudrions être traités et perçus ? Comme de potentiels traîtres ou des personnes malhonnêtes qui dissimulent la vérité ?

La jalousie relationnelle est un évident facteur de stress et de développement de conflits. Elle n’est en réalité qu’une peur inconsciente d’être délaissé(e), une remise en question de sa propre valeur.

C’est en travaillant sur le renforcement de sa confiance en soi, en acceptant de croire plutôt que de suspecter qu’on peut faire de la jalousie un mauvais un souvenir.

Plus facile à dire qu’à faire ? Peut-être, mais cela représente malgré tout une première étape.

La prise de conscience et l’introspection sont toujours des éléments décisifs quand on aborde la psychologie.

Savoir faire face à ses peurs c’est se permettre de les combattre et de ne pas vivre sous l’emprise du malaise qu’elles produisent.

Et vous ? La jalousie vous gouverne-t-elle ? Pensez-vous pouvoir la surmonter ? N’hésitez pas à faire part de vos retours dans les commentaires !

À bientôt !

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