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Je pense que le moment de réfléchir et regarder en arrière revenir à l’origine transgenre


Une personne transsexuelle est une personne qui s’estime appartenir sur les plans psychique, social et sexuel à l’autre sexe que celui qui lui a été attribué à la naissance.

On peut dire que l’inconvénient du terme “transsexualité” réside dans le fait qu’il est couramment confondu avec la sexualité. La transsexualité n’a rien à voir en tant que telle avec la sexualité. La transsexualité consiste à ressentir une identité de genre clairement masculine ou féminine, mais qui ne correspond pas au sexe attribué à la naissance. Le terme transsexualité est parfois contesté parce qu’il s’agit d’un terme « médical » mais c’est toujours le terme le plus connu et le plus courant, et de nombreuses personnes trans l’utilisent pour se décrire.

La transsexualité n’est pas non plus synonyme de traitement de réassignation sexuelle ou d’opérations. Certaines personnes transsexuelles choisissent en effet d’harmoniser leur corps à ce qu’elles ressentent en leur for intérieur et à l’image qu’elles donnent d’elles, mais il existe aussi des raisons pour lesquelles des personnes transsexuelles se contentent de mener une vie sociale dans le rôle de genre qu’elles souhaitent et ne désirent bénéficier d’aucune aide médicale. On compte également un très grand nombre de personnes transsexuelles qui n’osent pas ou ne peuvent pas manifester socialement leur rôle de genre.

Le terme transsexualité est souvent critiqué pour son caractère ‘médical’, mais il demeure cependant le terme le plus connu et le plus courant et de nombreuses personnes trans l’utilisent elles-mêmes pour se qualifier. Ce terme est aussi repris dans la législation belge mais plusieurs associations transgenres souhaiteraient que le terme de “transsexuel-le-s” disparaisse en raison de son caractère idéologique, pathologique et discriminant.

Globalement, que ce soit pour le transsexualisme ou pour la transsexualité, on parle d’identité de genre, ou d’identité sexuelle (ce terme est contesté par la communauté trans). L’identité de genre c’est le l’identité psychique, d’une personne, c’est-à-dire le fait de se sentir homme ou femme (les termes hommes et femmes sont des constructions sociales). Cette identité n’est pas forcément la même que l’identité biologique, c’est-à-dire l’identité de naissance (mâle ou femelle), on parle alors de transidentité. Ce phénomène est expliqué en partie médicalement, puisque certains chercheurs ont prouvé, que des personnes avaient des anomalies hormonales, et était donc biologiquement, en partie, femme dans un corps d’homme ou homme dans un corps de femme, ce n’est en revanche, pas le cas pour tous. Cette distinction entre identité de genre et identité biologique (on peut parler d’identité psychique et d’identité physique) permet l’existence de la transsexualité, et le fait que certaines personnes, qui se sentent hommes se retrouvent dans le corps d’une femme, ou l’inverse, et souhaitent rétablir ce qu’ils considèrent comme « une erreur de la nature », et changent de sexe, physiquement (transsexuels) ou psychiquement (transgenres). Concrètement, une femme trans (transgenre ou transsexuel) est une femme qui est née dans le corps d’un homme, et un homme trans est un homme né dans le corps d’une femme.

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Tout d’abord, il est important de faire la part des choses. En effet, il y a beaucoup d’amalgames, de confusions et d’ignorance lorsqu’on aborde le sujet de la transsexualité. Premièrement, il faut définir et différencier transsexualisme et transsexualité, car ces deux termes sont différents. Quand on parle de transsexualisme, on parle d’une personne transgenre, c’est-à-dire une personne qui a l’apparence du sexe opposé de son sexe biologique de naissance mais qui ne va pas nécessairement l’inscrire totalement dans son corps par une opération, c’est donc une personne qui se sent, dans « sa tête », du sexe opposé à son sexe biologique, mais qui n’est pas opérée et n’a donc pas changé de sexe (et ne souhaite pas changer de sexe). Au contraire, la transsexualité concerne les personnes transgenres, qui ont souhaité changer de sexe (ou le souhaitent et ont entrepris les démarches pour), et qui ont donc le sexe biologique opposé à leur sexe biologique de naissance. Concrètement, si on prend le cas de quelqu’un né homme, un transgenre est un homme qui se sent femme, qui s’habille comme telle, qui se prénomme comme telle, qui est devenu une femme mais qui a gardé l’organe génital d’un homme (son organe génital de naissance), alors qu’une transsexuelle est un homme qui est devenu une femme, qui a changé de sexe (et qui a donc un organe génital féminin, opposé à celui à sa naissance), c’est en quelques sortes une personne qui est arrivé à l’étape finale de la transformation (qu’on appelle transition) et est désormais une femme. Quand on parle communément de « trans », cela regroupe les transgenres et les transsexuels. Le terme trans est en effet utilisé par tous (trans et non trans) pour regrouper transsexuels et transgenres.

Par ailleurs et contrairement à ce que l’on pourrait penser, le transsexualisme n’est pas si « nouveau ». En effet, des chercheurs ont établi avec certitude l’existence de transgenres… à la préhistoire ! En effet, certains homo-sapiens, hommes, étaient des transgenres, et se comportaient comme des femmes, et donc, se sentaient, naturellement, femmes. De plus, ils étaient parfaitement acceptés par la société de l’époque, une société, d’après les chercheurs, plus égalitaire et avec moins de constructions sociales. Bien entendu il n’y avait pas de transsexuels puisque la transformation n’était pas techniquement possible, mais c’est une preuve que le transsexualisme n’est pas un fait contemporain et que cela a en fait, toujours existé.

Non, Un transsexuel n’est pas un homosexuel

Il y a également bon nombre de clichés et de confusions vis-à-vis des travestis et des drag-queens notamment. Les travestis ne sont en rien des trans. En effet se travestir est le fait de se déguiser en sexe opposé à son sexe biologique et psychique. En effet il s’agit par exemple d’hommes, qui se déguisent ponctuellement en femme, mais qui restent des hommes et se sentent homme (leur identité de genre est la même que leur identité biologique). C’est la même chose pour les drag-queens, qui sont des hommes qui se déguisent en femme dans un but de spectacle incluant du chant ou de la danse. Ces personnes ne sont pas nécessairement trans (elles peuvent l’être). En effet certaines drag-queens ont leur identité de genre différente de leur identité biologique mais ce n’est pas le cas de tous. On peut citer l’exemple célèbre de Conchita Wurst, gagnant de l’eurovision 2014. Celui qui a l’apparence d’une femme mais qui s’appelle en réalité Tom Neurwith a tenu à rétablir une vérité, lorsqu’on lui demande si il transsexuel : « Je ne suis pas trans­sexuelle, je suis une drag-queen » avant d’ajouter « Vous n’avez pas compris, je ne suis pas transsexuelle, je suis une drag-queen. Et nous, les drag-queens, on crée une sorte d’illusion(…) On est là pour divertir, il y a tout un show, tout un spectacle. Être né dans le corps du mauvais sexe, ça, c’est une autre histoire, c’est complètement différent de ce que l’on vit nous. ».

Il faut également faire le point sur une croyance commune. Un transsexuel n’est pas homosexuel, en tout cas pas nécessairement (puisqu’il peut l’être). En effet, la transsexualité n’est pas une orientation sexuelle, et c’est tout le paradoxe du mouvement LGBT. Il faut là aussi, différencier identité de genre et orientation sexuelle. Ce sont deux termes totalement différents. L’identité de genre, comme expliqué, est l’identité psychique (homme ou femme) alors que l’orientation sexuelle est le fait d’être attiré par une personne du sexe opposé, par une personne du même sexe, ou par les deux. Ces deux termes ne s’excluent pas. Par conséquent, une personne a une identité de genre, et une orientation sexuelle. Par exemple, une femme trans (c’est-à-dire une femme née dans le corps d’un homme) qui est attirée par les hommes, est hétérosexuelle, alors qu’une femme trans attirée par les femmes est homosexuelle, et vice-versa pour un homme trans. Bien entendu, un trans peut être également bisexuel.

Conchita Wurst n’est donc pas un transsexuel, ni même un transgenre, à l’inverse d’une autre personne célèbre, Catlyn Jenner. Caitlyn Jenner, né Bruce Jenner, ancien champion olympique et star de téléréalité aux Etats-Unis est un transsexuel car c’est un homme (qui a toujours vécu comme tel et qui a une famille et des enfants) qui se sentait femme et qui a décidé de changer de sexe, à travers, depuis un an des traitements hormonaux et une opération de changement de sexe à venir. Si sa transition a été plutôt rapide, puisqu’aux Etats-Unis, c’est beaucoup plus long en France.

Changer de sexe, en France

Le changement de sexe en France est considéré par la communauté trans comme difficile et laborieux. En effet, entre la prise de conscience, la transformation physique et l’obtention d’un nouvel état civil, le processus est long et dans bien des cas douloureux. Selon Samantha Monfort de l’association ORTrans qui accompagne les trans dans leur démarche, il faut compter entre 3 et 9 ans. Autant dire que ce n’est pas une démarche irréfléchie.

En effet, les transgenres français souhaitant devenir transsexuels (et donc changer de sexe) doivent avoir une démarche précise jugée trop contraignante par la communauté trans. Il faut tout d’abord se faire délivrer un certificat psychiatrique attestant être effectivement un transgenre (appelé officiellement « syndrome de transsexualisme »). Ce certificat s’obtient à travers des séances de psychiatre. Cela dure souvent longtemps (en moyenne 2 ans), même si il n’y a pas de limite (ni même un minimum) de temps pour obtenir ce certificat. Si en France le transsexualisme n’est plus considéré comme maladie psychiatrique (depuis 2010 et une loi de Roselyne Bachelot), la communauté trans dénonce le fait que ça l’est toujours dans les faits puisqu’il faut obligatoirement passer par un psychiatre pour entrer en transition.

Après avoir eu ce précieux certificat, il faut également impérativement avoir recours à la stérilisation. La stérilisation est notamment nécessaire d’un point de vue médical, car il est possible d’avoir des complications graves après le changement de sexe. Sans stérilisation il est possible d’avoir accès au changement de sexe, c’est donc une étape obligatoire (et éliminatoire, en quelques sortes, si ce n’est pas fait). Il est également impossible de changer de sexe si la personne a eu auparavant, un ou plusieurs enfants. Une fois ces trois conditions drastiques remplies, il est possible d’engager le processus de transition pour changer de sexe. Cela commence par un traitement hormonal, accompagné par des opérations éventuelles pour modifier le corps (chirurgie esthétique : ablation des seins, modification du torse pour ressembler davantage à un homme etc…). L’étape ultime est l’opération dite de réassignation du sexe, c’est le changement de sexe. Ainsi, suite à une vaginoplastie, une personne né homme change de sexe et a désormais un sexe féminin (vagin construit à partir de son pénis et scrotum existants), et à la suite d’une phalloplastie, une personne née femme devient un homme avec un sexe d’homme (pénis et scrotum construits à partir du vagin). Grâce aux progrès de la science, leurs nouveaux sexes permettent même (parfois car cela dépend de la réussite de l’opération) d’avoir du plaisir sexuel comme tout homme ou femme. Il faut cependant souligner que si cette procédure est réalisée en France, dans des établissements publics, elle est totalement remboursée par la sécurité sociale. Néanmoins, certains spécialistes se trouvent à l’étranger et certains transsexuels préfèrent aller se faire opérer à l’étranger, et donc payer (entre 5 000 et 10 000 euros) pour avoir un travail plus « propre » et plus réussi.

Quel est le taux de fréquence de la transsexualité?

La transsexualité est une phénomène rare. Ses estimations varient fortement dans la littérature. Les chiffres les plus récents datent de 2007 et indiquent une prévalence de transition d’homme vers femme de 1 sur 12 900 et une prévalence de transition de femme vers homme de 1 sur 33 800 (De Cuypere et al., 2007). Ces chiffres varient fortement d’une région à l’autre.

Causes de la transsexualité

Aucune discipline scientifique n’est cependant encore parvenue à fournir une réponse définitive permettant d’expliquer l’origine du phénomène. On s’accorde de plus en plus sur un ensemble de causes. Il faut comprendre par cela que plusieurs facteurs, dépendant à la fois de la biologie et de la psychologie du développement mais également des aspects relationnels et sociaux, sont peut-être à la base de ce phénomène et peuvent engendrer la naissance et le maintien d’une identité transgenre.

Le sentiment d’identité de genre est déterminé entre autres par des processus neurobiologiques. Les causes possibles de la transsexualité ne sont pas encore certaines. Divers domaines scientifiques ont déjà proposé des explications. La neurologie a déjà permis de constater qu’un noyau dans l’hypothalamus pourrait être partiellement responsable de ces plaintes de genre. Divers courants de pensée de la psychologie se sont déjà penchés sur ce qui se passe autrement que prévu dans le développement d’un individu durant sa petite enfance.

Traitement en cours…
Terminé ! Vous figurez dans la liste.

Prise de conscience des sentiments trans

Les conflits entre le corps et l’identité de genre surviennent souvent à l’adolescence, lorsque le développement du corps en homme ou en femme s’accélère. Le garçon ou la fille trans commence alors souvent à se sentir désespéré-e et incapable de combattre l’évolution corporelle non désirée, ou de l’accepter. Le conflit intérieur est souvent intense durant cette période. Le fait de ne pas savoir quoi faire de soi et de son identité mène certains à des pensées suicidaires. Il n’y a en effet aucune solution ni aucun remède en vue et l’on n’estime pas envisageable de devoir continuer à vivre de cette manière. Certains se replient totalement sur eux-mêmes et mènent une existence solitaire sans perspectives d’avenir. D’autres cèdent à la pression sociale et essaient de passer outre le fait que la nature leur a attribué ‘le mauvais sexe’. Ils se sentent emprisonnés dans leur corps et prennent conscience du caractère désespéré de leur désir. Ils se rendent comptent du fait qu’il est presque impossible de concrétiser dans le monde réel leur certitude d’être une femme dans un corps d’homme ou un homme dans un corps de femme.

Pour beaucoup, leur vie est bouleversée le jour où ils tombent par hasard sur des ouvrages consacrés à la transsexualité ou lorsqu’ils en entendent parler par d’autres médias. Ils se reconnaissent dans la description de cette thématique et dans les témoignages des autres. Ils comprennent pour la première fois avec certitude ce qui leur arrive. Ils éprouvent un immense soulagement en constatant que d’autres sont aux prises avec les mêmes sentiments, contrairement à ce qu’ils ont cru pendant longtemps.

C’est cette prise de conscience qui pousse certains à essayer de se résigner à la situation. Certains vont même jusqu’à se marier et à fonder une famille dans l’espoir de pouvoir ainsi se réconcilier avec leur sexe biologique et en supposant y parvenir. Il ressort toutefois des nombreux récits de personnes transsexuelles ayant vécu de telles expériences que l’identité de genre ne s’avère pas “vaincue” si facilement. Avec le temps, ces personnes se retrouvent presque toujours confrontées à leur problème. Elles se rendent compte du fait que toutes leurs tentatives de se résigner à leur sexe biologique n’ont abouti à rien. Dans leur tentative de nier leur identité et dans leur désarroi, certains se demandent parfois pendant un certain temps s’ils ont des préférences homosexuelles ou lesbiennes.

ll est aussi difficile de se voir soi-même que de regarder en arrière sans se retourner. Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.

Cette trop longue procédure, semée d’embuches légales est dénoncée par la communauté trans car trop contraignante et décourageante pour les transgenres qui veulent changer de sexe. Cependant, on peut également se demander si cette procédure n’est pas justifiée. En effet, cette transformation n’est pas une procédure banale, c’est un changement de vie, radical, sans retour en arrière possible (ou presque. Il y a certains transgenres qui ne sont pas prêts au changement de sexe, certains qui se trompent et ne sont pas réellement des transgenres et certains même qui ont changé de sexe et le regrettent désormais. C’est le cas d’Orlando et Mikael qui sont deux anciens transsexuels, qui ont fait l’objet d’une pièce de théâtre norvégienne (au nom très parlant de « Regretters »). Tous deux, étaient des hommes, ont changé de sexe, sont devenus des femmes, puis ont regretté leur geste et ont fait machine arrière, en rechangeant de sexe, pour revenir à leur sexe d’origine. Ces deux personnes ne sont pas les deux seuls cas du monde. Cela arrive parfois. Alors toute cette procédure n’est-elle pas nécessaire pour « faire le tri » et éviter de gâcher la vie de certaines personnes ?

Tout ce que vous avez à la fin est de regarder en arrière et d’aimer les choix que vous avez faits. Ne jamais regarder en arrière. Ne jamais avoir de regrets, juste des leçons apprises.

C’est le retour aux sources qui crée l’événement.

Réfléchir sur le passé et s’inquiéter de l’avenir ne servent qu’à nous ravir la jouissance du présent.

 L’amour a d’autant plus de chance d’avenir qu’il plonge plus avant dans le passé, et c’est ce qu’on a toujours chéri qu’on peut encore le mieux chérir toujours. Une étrangère vous renouvelle, une jeune fille vous rajeunit, mais c’est avec les vieilles affections qu’on se continue.

Par ailleurs, il y a un autre problème législatif en France. Il faut obligatoirement changer de sexe physiquement (à travers la réassignation sexuelle) pour changer d’état civil (c’est-à-dire changer de sexe officiellement, à travers la loi). Ainsi, aujourd’hui en France, il est impossible de changer de prénom, de sexe (masculin ou féminin) à l’état civil si la personne n’a pas changé de sexe physiquement. Par conséquent, les transgenres sont exclus de cette procédure et ne peuvent notamment pas changer de prénom ce qui est très difficile dans la vie de tous les jours puisqu’officiellement, ils sont toujours considérés comme de leur sexe de naissance. Sophia est une femme transgenre. Elle, qui est née homme, se considère comme femme bien qu’elle n’a pas changé de sexe physiquement (découragé par les trop longues procédures). Pourtant, sur sa carte d’identité, et malgré sa photo de « femme », elle se prénomme Sébastien, et un « M » pour masculin figure à côté de la mention « Sexe ». Quand un policier consulte ses papiers, on l’appelle monsieur et pour toute autre démarche officielle, on l’appelle monsieur. Elle souffre donc du fait qu’on lui rappelle une identité biologique qu’elle souhaite effacer au profit de son identité psychique. Certains trans, refusent même d’utiliser leurs papiers officiels pour vivre, de crainte qu’on leur rappelle constamment leur sexe de naissance. Par conséquent, ils n’ont plus accès aux aides de l’Etat, au logement et à tout ce qui nécessite des papiers d’identité. C’est là un véritable problème puisque ces personnes se marginalisent, se retrouvent parfois même sans domicile fixe. La communauté trans réclame donc un élargissement du changement d’état civil aux transgenres qui ne changent pas de sexe biologique (à défaut d’assouplir les contraintes pour changer de sexe), et donc là aussi, un assouplissement des contraintes légales du changement d’état civil.

Le changement d’état civil a également quelques répercussions, jugées mineures, sur la vie du transsexuel. Par exemple, s’il s’est marié auparavant, le mariage est rendu caduc. En revanche, il n’annule aucunement ce qui a été acquis jusque-là par la personne, comme les diplômes, ou la parenté si la personne avait eu un enfant auparavant. Il est possible de changer le nom sur le diplôme mais cela est au bon vouloir de l’établissement qui a délivré le diplôme.

Le combat de la communauté trans pour se faire reconnaître sans justifications, sans excuses et sans discrimination est encore long et difficile, mais les mentalités évoluent, et évolueront encore. Un jour, il est fort probable (et souhaitable) que les transsexuels ne soit pas différenciables des autres personnes, et soient des hommes, et des femmes à part entière.

Le terme « prise de conscience » est sans doute l’un des plus utilisés sur Réussite Personnelle.

Et pour cause, la psychologie individuelle étant un domaine avec lequel il est difficile de rester en contact permanent, notre besoin de comprendre et d’analyser nos sentiments est réel, concret.

Il s’agit en réalité d’une capacité à se remettre en question, à réaliser le chemin parcouru et les obstacles rencontrés, tout en étant capables d’en relativiser les conséquences.

Comme chacun sait, le sujet d’étude le plus difficile à cerner est souvent sa propre personne.

Il apparaît comme naturel de ne pas vouloir se placer sur un piédestal ou au contraire de refuser de se reconnaître de trop nombreuses faiblesses.

L’objectivité est toujours plus difficile à atteindre lorsque l’introspection concerne l’entièreté de notre être.

Il n’est pas évident de se regarder dans un miroir et d’éviter de se trouver des excuses ou de ne pas ressentir certains doutes, certaines peurs (souvent infondées) de resurgir, obscurcissant notre jugement.

Car non, nous ne parlons pas du fait de simplement « comprendre » que l’on n’adopte pas toujours le meilleur comportement possible ou que notre système de pensée est influencé par telle ou telle source extérieure…

Ce dont nous parlons ici, c’est d’une véritable aptitude à incorporer cette réflexion dans la définition de qui nous sommes, à en faire un pilier de notre développement personnel.

Pour favoriser ce processus, il semblerait alors que nous devions rester à l’écoute de nos désirs, de nos besoins, de nos difficultés et de nos capacités réelles, afin d’affiner notre connaissance de soi.

La prise de conscience c’est, en réalité, ce mécanisme qui nous permet d’ingurgiter, et d’utiliser les aléas de notre environnement, afin de nous permettre d’évoluer sereinement.

Plus la prise de conscience est présente, utilisée pour relever les challenges de notre quotidien, plus notre potentiel apparaîtra comme important, prêt à éclore aux yeux du monde.

Un programme alléchant, non ?

Placez au centre de la réflexion

Lorsqu’on se place dans une logique évolutive, censée mous permettre d’avancer et de nous préparer à atteindre des objectifs toujours plus élevés, la personnalisation de la réflexion devient une priorité absolue.

Pourtant, nombre d’entre nous aiment à se comparer, à tenter une analyse de soi en fonction d’autrui.

Ce système semble naturel, tant les interactions que nous développons nous importent et participent à l’élaboration de nos raisonnements.

Cependant, il favorise la compétition, le manque de clairvoyance et la volonté de faire mieux que l’autre au détriment d’une définition plus égoïste de l’amélioration et de la sérénité.

La prise de conscience ne doit pas découler d’un désir de répondre à des canons ou à des exigences collectives, mais bien d’un examen basé sur l’individu, avec tout ce que cela implique comme spécificités.

Chaque personne est unique.

Se référer à des modèles, des « mentors » peut permettre de renforcer notre motivation à effectivement surmonter certains obstacles, mais ne doit en aucun cas devenir une obsession.

La seule personne dont les opinions et les désirs comptent par-dessus tout, c’est nous.

Car personne ne nous donnera la main, ne nous accompagnera tout au long de notre existence pour mener cette dernière du mieux possible.

Nous devons être capables de rester à l’écoute de nos réelles envies, de nos besoins.

L’idée n’est pas ici de faire preuve d’égoïsme ou d’égocentrisme, mais bien d’apprendre à traduire la gravité ou la portée de nos errements psychologiques afin de prendre les décisions les plus rationnelles.

Combien d’entre nous exercent un métier qu’ils n’apprécient pas et reculent devant la possibilité de changer la situation par peur du changement et de la prise de risques qui lui est afférente ?

Ne vous est-il jamais arrivé de vous sentir mal sans même pouvoir identifier les causes de cette tourmente ?

Retrouvez votre identité

Si l’introspection est la clé d’une définition personnelle efficace, la prise de conscience découle aussi légitimement d’une volonté manifeste de ne plus se trouver d’excuses et de faire preuve de réalisme.

Cela n’est pas donné à tout le monde.

Il faut une certaine dose de courage pour y parvenir.

Partout où nous allons, nous croisons des gens qui ne font aucunement preuve de gentillesse, de respect, de politesse ou de toute autre formulation d’un certain savoir-vivre et de capacités relationnelles.

Le pire, c’est que ces personnes semblent totalement ignorer le mal qu’elles peuvent faire.

Comme si elles en avaient le droit, leur légitimité découlant d’un pouvoir divin qu’on leur aurait gracieusement accordé.

La raison ? Les agresseurs sont rarement aptes à se remettre en question.

Après tout, comme on le dit, il est très simple de voir la paille dans l’œil du voisin, mais moins évident de voir la poutre dans le sien.

Ignorer le fait qu’on puisse s’emporter, qu’on a un mauvais caractère, une tendance à mentir ou à manipuler l’autre ne fera pas s’envoler ledit manquement comportemental.

Si l’on écoute les personnes les plus agressives, leurs cibles sont souvent dépeintes comme des personnes dénuées d’humanité et de sentiments.

Comme si le fait de dire cela pouvait cacher leurs velléités, cette volonté d’écraser l’autre pour ne pas avoir à soi même, se remettre en question.

La prise de conscience est alors un outil qui va bien plus loin qu’une simple réflexion sur sa condition.

Elle permet d’identifier les comportements destructeurs, de réaliser à quel point nous pouvons être dangereux pour autrui.

C’est une vérité vérifiable, si chacun peut avoir une opinion arrêtée sur un autre individu, en faire l’étalage avec véhémence est l’apanage des personnes les plus aigries, les moins aptes à effectuer une introspection réelle.

Moralité ?

La prise de conscience, naissante d’une réflexion appliquée, réelle et entière sur nos comportements, nos désirs, nos rêves et nos objectifs, permet de renforcer notre connaissance de ce que nous sommes et de ce que nous pourrions être.

Reste à savoir comment combler l’écart alors mis en relief !

Qu’en est-il pour vous ? Comment mettez-vous en exergue la prise de conscience ? Que vous a-t-elle amené ? Vos commentaires sont les bienvenus !

À bientôt !

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