Mon histoire by Diana ABDOU


Je suis né en 1993, Je suis vite devenue une petite fille oublié par la vie, sans défense qui ne demandait qu’à être aimé, cajolé et réconforté. C’est légitime et plus que raisonnable comme attente, je crois. J’ai grandi avec les images de mon père quitté ma maman définitivement

Papa étais alcoolique. Il travaillait et ensuite sortais dans les bars. Il rentrait à la maison tard le soir, la plupart du temps en état d’ébriété, des disputes éclataient. J’étais carrément laissé à moi-même dans un contexte de violence, dans un foyer dysfonctionnel. J’avais 7 ans quand ils se sont séparés. 

Ce fut pour moi la désolation, ma vie c’est enfoncé dans les ténèbres de sa perversité. Les abus sexuel ont commencé et ça la durer pendant 5 ans. C’est dans la peur et la solitude que j’ai vite appris que ma tête était mon refuge. Ma vie faisait mal. J’ai commencé à me droguer pour geler cette souffrance. Ça m’a forgé un caractère et ma donné le courage, du haut de mes 19 ans de dénoncer les abus d’un homme que je croyais qui me protégerais vu la situation que j’avais entre les foyers les familles d’accueilles.

homme qui me dépucelle empeste l’alcool et le tabac froid. Il a les mains calleuses et moites, les cheveux ébouriffés, et son haleine me donne la nausée.

Il me jette sur un vieux canapé à Marron, me maintient d’une main et porte l’autre à la boucle de sa ceinture. Je pleure, je murmure quelques mots, des phrases incohérentes, je balbutie, je le supplie, je dis non, non. Non !

Bien que je ne reconnaisse pas ma propre voix, qui semble buter contre mes lèvres desséchées, je m’y raccroche tant bien que mal car elle est mon unique point de repère.

Mes pensées sont molles, douces, paisibles, comme anesthésiées. Alors que je suis en train de crier.

— Arrête de chialer !

L’homme plaque sa main sur ma bouche ensanglantée.

— Si tu cries encore une fois, je t’éventre !

Donc, je me tais. Mais une vive douleur me transperce tout de même de part en part. j’aurais du jamais suivre cette homme, il connaissait bien ma famille, je ne devrais pas avoir peur de lui mes il faut ce méfié au apparence.

Lorsque l’homme me frappe au visage, je vois mon incisive voler et disparaître

Son sexe s’enfonce en moi. L’homme m’écrase de tout son poids en respirant bruyamment, m’étrangle d’une main et tire mes cheveux de l’autre.

— Cochonne, me chuchote-t-il au creux de l’oreille. Sale petite cochonne.

Je garde les yeux rivés sur le plafond blanc cassé. J’ai les bras engourdis et la tête qui bourdonne. Et alors que j’essaie de me concentrer sur une histoire qui fi nit bien, j’entends une voix de petite fi lle s’adresser à moi en murmurant :

— Suis-moi

C’est la mienne, mais je ne la reconnais pas.

— Suis-moi, je vais t’emmener loin d’ici. Fais-moi confi ance.

Faire confiance à quelqu’un. Une erreur que je ne réitérerai jamais..

La confiance, c’est un manège fréquenté non par des enfants, mais par des cadavres.

Je ne réalisais pas encore ce qu’il se passait. Il me murmurait des tas de choses mais je n’en percevait pas la moitié. Je pleurais. J’avais mal. Des larmes coulaient le long de ma joue. J’ai essayé de m’enfuir mais il me tenait. J’avais envie de mourir. J’avais peur, j’avais mal. Mais lui, il s’amusait. J’étais son objet, sa possession. Alors que lui prennait son pied, je vivais l’enfer.

Quand il eut fini de s’amuser avec moi, il m’agenouilla à ses pieds de force et …. J’avais envie de vomir, de mourir. J’aurai fait n’importe quoi pour que tout cesse. Je le supliais du regard d’arrêter. Mais au lieu d’arrêter, il recommença mais cette fois ci par derrière. Il y mit encore plus de force. J’avais encore plus mal. Il n’arrêter pas de faire des va et vient. J’en pouvais plus. Je pleurais toutes les larmes de mon corps.
Il remonta son jean, et partit comme il était arrivé. Tout était fini mais le cauchemard ne faisait que commencer.

Mais, dans un moment comme celui-là, où les décisions que l’on prend ne peuvent plus rien changer, on se raccroche à la moindre branche. Je fais donc confi ance à cette voix.

Sans prononcer un mot, je lui donne la main et la laisse m’emmener loin de ce canapé, loin de cet homme, loin de mon propre corps. Mais, contre toute attente, la fi llette s’arrête dans le coin le plus reculé de la pièce.

Vous savez qu’un moment tellement j’ai étais suivie par cet homme pendant un moment j’en suis tombé amoureuse c’est que cela ça à durer longtemps ce cauchemar surtout le pire quand il me torture avec c’est ami un moment il était deux ensuite 4 ans et j’ai fini par lâcher les prises et de me laisser aller sombrer dans la peur de mourir je l’étais en moi.

Je me retourne vers mon corps sans défense, mes yeux vitreux, mes jambes frêles, pâles et bizarrement tordues. Un corps qui ne m’appartient plus et auquel je dois dire au revoir. Cette séparation se fait sans heurts, c’est mieux pour tout le monde.

— Ferme les yeux, chuchote la voix. Tu ne les rouvriras que quand je t’en donnerai l’autorisation.

Je lui obéis sans l’ombre d’une hésitation. Je chasse ce corps, ce morceau de viande. Je le laisse seul, je lui tourne le dos. Je l’abandonne.

L’homme fi nit par nous laisser partir, mon corps et moi. Sur le seuil de la porte, il nous tend une tablette de chocolat et nous dit :

— Ce sera notre petit secret, tu ne dois en parler à personne. Tu entends ? Jamais ! Si tu tiens à la vie…

Quelque jour plus tard le cauchemar recommença encore et encore pour cette fois pendant une semaine enfermée chez lui sans scrupules de mon âge de mon avenir et l’inquiétude de mes éducateurs pour eux j’ai été en fugue.

Je culpabilise, j’ai honte et j’ai peur. Peur d’affronter ma vie, la réalité, le regard des autres… J’ai voulu me protéger et en me protégeant, je me suis renfermée sur moi. Je vais très peu vers les autres. Je ne parle pas, je ne dis jamais rien, jamais ce que je ressens. Je me suis détruite toute seule. Mes bras garderont des cicatrices à vie, les marques de mon mal-être.

Je veux dire merci aux alternatives en santé mental d’être la. Une approche humaine qui travail sur nos forces ça fais un baume et apaise notre instinct de survie

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Tel homme passe sa vie sans ennui en jouant tous les jours peu de chose. Donnez‑lui tous les matins l’argent qu’il peut gagner chaque jour, à la charge qu’il ne joue point, vous le rendez malheureux. On dira peut‑être que c’est qu’il recherche l’amusement du jeu et non pas le gain. Faites‑le donc jouer pour rien, il ne s’y échauffera pas et s’y ennuiera. Ce n’est donc pas l’amusement seul qu’il recherche, un amusement languissant et sans passion l’ennuiera, il faut qu’il s’y échauffe et qu’il se pipe lui‑même en s’imaginant qu’il serait heureux de gagner ce qu’il ne voudrait pas qu’on lui donnât à condition de ne point jouer, afin qu’il se forme un sujet de passion et qu’il excite sur cela son désir, sa colère, sa crainte pour l’objet qu’il s’est formé, comme les enfants qui s’effraient du visage qu’ils ont barbouillé.

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