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La liberté est à la paix ce que la victoire est à la guerre.

 La France est toujours la même. Semez-y de la liberté, il y poussera de l’arbitraire.

Je suis pour la liberté de la presse comme pour toutes les libertés intellectuelles et morales. La presse fait plus de bien que de mal, elle est plus utile que nuisible. Quand l’action en commun devient une souffrance perpétuelle, chacun est en droit de reprendre sa liberté. Faudra-t-il donc toujours, en France, que la liberté paye pour les fautes du pouvoir ?

 Beaucoup de remue-ménage en effet allez vous dire. Mais ce remue-ménage ne se passe pas uniquement dans votre pays de France, cela se passe aussi dans d’autres pays d’Europe et même dans des pays d’Afrique où les humains demandent plus de liberté dans leur vie de chaque jour. Dans certains pays d’Amérique latine existent aussi des mouvements de contestations envers les gouvernants.

La première, unanimement acceptée, concerne les différentes formes de contrainte, physiques (prison) et morales (menaces), qui asservissent à autrui. On peut aussi parler de liberté vis-à-vis de la nécessité, c’est-à-dire le contraire du déterminisme, un pouvoir d’agir d’une manière ou d’une autre, en particulier de faire le bien ou de faire le mal. Une troisième liberté, qui assure l’absence d’asservissement à l’égard du péché, n’est assurée que par le choix du bien, et réclame une aide, une libération divine

Vous le savez, la population terrestre se met en mouvement car elle ressent une transformation se faire en elle-même, au plus profond de chacun d’entre vous. Cette transformation est une nouvelle conscience qui fait comprendre à chacun que les anciens schémas sont révolus.

Alors que se passe-t-il au sein de la population humaine terrestre en ces temps actuels ?

Chaque humain ressent en lui ce besoin de vivre la liberté : liberté de penser, liberté de vivre dans la paix, liberté pour la femme où qu’elle vive, liberté pour décider de son chemin de vie etc…l’être humain est sur le chemin de la « nouvelle vie », celle qui va le mener petit à petit vers ce que nous-mêmes connaissons c’est à dire une vie de respect, d’entente, de joie et de bonheur.

Chaque humain commence à comprendre que la vie n’est plus ce qui était vécu jusqu’à présent c’est à dire une vie de soumission à une poignée d’humains ayant dans leurs mains le pouvoir offert par la richesse financière obtenue de façon diverses.

En effet, ce n’est pas ainsi que vous allez arriver à obtenir le plus rapidement possible ce que vous souhaitez. Pourquoi manifester autant dans les rues en cassant tout sur votre passage ? Pourquoi faire des grèves successives qui pénalisent la plus grande partie de la population de votre pays ?

Bien sûr, nous voyons comment vous agissez. Combien de fois lors de ces manifestations y a-t-il de la violence soit verbale, soit physique ou autre! Comme nous en sommes désolés !

Nous allons vous dire que vous agissez comme des enfants capricieux qui souhaitent mettre uniquement en avant ce qu’ils souhaitent sans écouter ce qui va leur être proposé.

Pourquoi, avant de faire toutes ces séries de manifestations, de grèves, ne pas, en premier lieu, vous asseoir à une table de concertation avec vos gouvernants, discuter, proposer des plans d’amélioration, écouter ce qu’on peut vous proposer et tenter de trouver un compromis ?

Cela serait la meilleure solution pour que toutes vos revendications se passent dans le calme et la sérénité. Bien sûr, si après ces négociations rien de positif n’en ressort vous pouvez vous manifester dans la rue, mais, chers frères et soeur de la Terre, nous vous demandons de le faire dans le calme.

Il est important que la violence qui est en vous et la colère qui vous ronge face à vos gouvernants ne vous poussent pas à vivre et faire des actes que vous pourriez regretter. Rien n’est obtenu dans la violence, au contraire cela apporte un goût amer qui apporte du mal-être.

Chers enfants de la Terre, vous êtes réellement en transformation dans vos consciences. Vous comprenez que la vie n’est pas ce qu’une poignée d’humains souhaite vous faire vivre. Vous ressentez au plus profond de vous que vous voulez la Liberté mais surtout la Liberté d’Aimer et d’être aimé.

Si vous réagissez ainsi dans la violence lors des manifestations, c’est que vous appelez avec tant de force cet Amour que vous en devenez maladroits. Oui, chers enfants de la Terre, le manque d’Amour qu’il soit individuel ou bien qu’il touche toute l’humanité terrestre, apporte une grande souffrance. C’est cette souffrance que vous manifestez depuis quelques temps dans vos pays.

Mais plus vous serez dans la violence, plus cette souffrance va s’accentuer en vous et vous vous sentirez de plus en plus mal à l’aise. Cependant, toutes vos manifestations ont un effet nous dirions positif. En effet , la poignée d’humains qui jusqu’à ces derniers temps avait le pouvoir de diriger vos vies à travers les décisions gouvernementales, se sent de plus en plus mal à l’aise et sent que le « bon temps » qu’elle vivait s’efface petit à petit pour, dans des temps proches, disparaître. Nous vous avons souvent parlé de cela dans plusieurs de nos messages.

Mais qu’est-ce que la sécurité ? Et comment la penser ? 

Il est clair, dès lors, qu’il ne saurait exister de sécurité absolue. Ni subjectivement, parce qu’un sentiment est par nature mobile, fluctuant, relatif. Ni objectivement, parce que la vie est par nature dangereuse, aléatoire – et mortelle. C’est ce qui fait de la sécurité un combat infini, toujours à poursuivre, toujours à recommencer. Ce n’est pas un but qu’on puisse atteindre ; c’est un moyen, ou un ensemble de moyens, qu’on essaie de se donner, puis de conserver, puis de développer… « La vie,  le mot de « sécurité » peut s’entendre objectivement ou subjectivement. Objectivement, c’est l’absence de danger. Subjectivement, c’est le sentiment, justifié ou non, de cette absence. Absence de danger, par conséquent, ou absence de crainte. 

Telle est, bien sûr, la première justification de l’Etat, sa première responsabilité: assurer, dans toute la mesure du possible, la sécurité de la nation et de ses membres. La liberté ? La prospérité ? La paix ? Cela vient après. Quelle liberté dans la mort ou la terreur ? Quelle prospérité ? Quelle paix, quand on ne sait se défendre ? 

Que la sécurité ne fasse pas le bonheur, c’est ce que chacun sait, puisque rien ne le fait. Mais que l’insécurité soit synonyme de malheur, c’est ce que l’Histoire, de loin en loin, se charge de nous rappeler. 

L’insécurité, la plus grande injustice

Spinoza avait raison, qui voyait dans la sécurité la fonction principale « de toute société et de tout Etat ». C’est ce que la gauche a souvent sous-estimé, me semble-t-il, par quoi elle fit le jeu de la droite, voire de l’extrême droite. A trop opposer la sécurité à la liberté, à toujours soupçonner de dérive autoritaire (ou « sécuritaire », comme disent ses porte-parole) ceux qui font de la sécurité la priorité qu’elle est, à toujours opposer les droits de l’homme aux exigences de la sûreté publique (comme si celle-ci n’était pas la seule garantie de ceux-là), elle s’est coupée, à force de bons sentiments, de ceux qui vivent en effet dans l’insécurité : les plus faibles, les plus démunis. Et de leur donner des leçons de morale, parce qu’ils votent pour Le Pen… A qui la faute? Il n’y a pas de liberté individuelle sans sécurité économique. Un peuple affamé et sans emploi est la matière dont sont faites les dictatures. La vie est plus dangereuse à La Courneuve qu’à Neuilly. Plus dangereuse pour les pauvres – y compris pour les immigrés – que pour les riches. La sécurité est le plus grand luxe ne permets pas aux événements quotidiens de t’enchaîner, mais ne te soustrait jamais à eux. Seulement ainsi tu attendras la libération. ; l’insécurité, la plus grande injustice. 

Le secret d’obtenir au moins une partie de la liberté d’un être, c’est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n’obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de vouloir se faire aimer par devoir, car tout despotisme enfante la liberté. Avis aux despotes en amour !

L’amour de la liberté est un sentiment si naturel que de toutes les injustices auxquelles nous sommes si sensibles, la plus cruelle de toutes est celle qui ose attaquer ce reste de liberté que nous ont laissé nos institutions sociales.

Unissons étroitement ces deux mots : paix et liberté. La paix nous donnera la liberté ; la liberté nous donnera la paix, et, par surcroît, la paix et la liberté donneront à tout le monde l’ordre, le travail et le bien-être. C’est par le maintien de l’ordre quand même qu’il faut assurer le triomphe de la liberté et le châtiment de l’impuissance !

La liberté est le plus grand des biens, le seul bien, aucun sacrifice n’est trop lourd pour elle, pas même celui de passer pour un pédezouille aux yeux de l’opinion. 

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