COMMENT ÊTRE MODERNE ET LIBRE


Nous sommes tous nés, ou presque, dans un monde moderne. Un monde vacciné, pasteurisé, aseptisé et sécurisé. On ne connaissait plus en France, ni la rage, ni la peste, ni la fièvre pourpre, ni le choléra, ni la lèpre.

Chaque journée est un combat et apprendre à traverser les jours les uns après les autres est un défi auquel nous sommes tous confrontés. Pour vous libérer et devenir la version la plus authentique de vous-même, il vous faudra prendre des mesures pour vivre votre vie comme vous l’entendez. Prenez les rênes de votre existence et placez-vous au centre de votre monde.

Avant d’agir sur l’espace public moderne, encore convient-il de le définir. La théorie classique ne connaît pas d’espaces « libres » ou « ouverts », pas plus d’ailleurs que les premiers manuels d’urbanisme. On commence à parler d’espaces libres (« la ville ouverte ») à partir de la destruction des enceintes et de l’extension des moyens de transport. Si la ville moderne peut effectivement être décrite comme « ouverte », le concept d’espace « ouvert » n’a jamais été réellement théorisé. Pourtant, dans la ville historique, le rapport physique entre pleins et vides peut être décrit en termes de proportions et de qualités visuelles.

Mais voilà, un virus chinois nous est tombé dessus et la Camarde s’est mise à rôder autour de nous comme elle le faisait autrefois, prête à nous sauter à la gorge en chevauchant un simple postillon. Autant de maladies qui avaient terrorisé nos ancêtres et qui n’étaient pour nous que des mots si anciens que l’on s’étonnait de les trouver encore sur nos dictionnaires numériques. Certains croyaient même que ces maladies-là n’avaient jamais véritablement existé et que seul un complot des laboratoires pharmaceutiques poussait l’État à rendre la vaccination obligatoire. L’espérance de vie n’était plus simplement la projection d’un calcul démographique mais un droit acquis au même titre que le droit de grève ou l’âge du départ à la retraite. Certes il restait le cancer, dernier fléau, mais l’on espérait bien en venir à bout bientôt grâce aux thérapies géniques. 

Décidez de ce que la liberté totale signifie pour vous. 

Pouvez-vous être libre tout en vivant chez vos parents ? Pouvez-vous être libre tout en étant en prison ou en vivant sous un régime totalitaire ? Pouvez-vous être libre tout en vous rendant au travail tous les jours ? Tout cela dépend de vous. Vous seul pouvez agir pour devenir la personne que vous voulez être et améliorer la vie que vous vivez. C’est ainsi que vous pourrez devenir une personne libre.

  • Pour beaucoup de jeunes gens, déménager pour commencer leurs études semble être le début de la liberté la plus totale : pas de parents à l’horizon ! Jeux vidéo à volonté ! Mais la vie étudiante correspond tout de même à une bulle : vous devrez toujours, pour manger, payer avec de l’argent que vous n’avez probablement pas gagné et vivre au rythme du cursus universitaire si vous souhaitez réussir votre année.

Si vous croyez que vous êtes libre parce que vous vivez seul, parce que vous avez atteint une liberté financière ou parce que vos enfants ont quitté votre maison, sachez que tout ceci n’a rien à voir avec la vraie liberté.  La liberté véritable ne peut venir que de l’intérieur de vous. 


Identifiez ce qui vous empêche d’obtenir ce que vous voulez.

Vivez-vous déjà votre vie idéale ? Sinon, qu’est-ce qui vous en empêche ? Que devriez-vous changer pour obtenir ce que vous voulez ? Si vous vivez votre vie idéale, que vous manque-t-il pour que ce mode de vie soit viable ? Pourquoi ne faites-vous pas ce que vous voulez, aujourd’hui, à ce moment même ? Qu’est-ce qui vous en empêche ?

  • Encore une fois, il est trop facile de constamment désigner l’argent comme coupable de tous nos problèmes : « Si seulement j’avais de l’argent, je pourrais m’acheter une nouvelle guitare et mon groupe aurait du succès », avons-nous tendance à dire. Et nous cherchons alors des excuses pour ne pas être un artiste reconnu, oubliant alors qu’une nouvelle guitare n’a rien à voir avec notre capacité à écrire une mélodie entrainante, à jouer bien et à se donner à fond sur scène.
  • Si seulement vous en aviez les moyens, c’est vrai, vous pourriez voyager en Thaïlande ou écrire des romans toute la journée ou encore passer vos journées à jardiner dans votre potager. Mais ce n’est probablement pas l’argent qui vous empêche de faire ces choses : c’est vous qui vous résignez à abandonner vos passions.

Identifiez ce que vous attendez de la vie. 

Imaginez-vous à la fin de votre vie. Lorsque vous regarderez en arrière, que voudrez-vous voir ? Une vie de plaisir ? De succès ? Une famille heureuse ? Une longue suite de fêtes ? Voudriez-vous être respecté et craint ou vivre au calme, dans la solitude et la contemplation ? Identifiez ce qui vous rendra heureux et le genre de vie qui vous permettra d’atteindre ce bonheur.

  • Beaucoup de gens pensent instinctivement qu’être riche est synonyme de liberté et de bonheur sans limites. Bien que cela puisse parfois être le cas, songez à ce que vous feriez si vous disposiez d’autant d’argent que vous le désiriez. Que cela faciliterait-il ? Qu’accompliriez-vous si l’argent n’était pas un problème ? Que feriez-vous de votre temps ? Analysez vos réponses à ces questions.
  • Si vous avez du mal à décider, au lieu de vous concentrer sur une journée idéale (que, soyons honnêtes, nous passerions tous probablement à la plage), réfléchissez à ce que serait votre semaine idéale. Après quelques jours à la plage, nous serions tous probablement rouge écrevisse et ennuyés. Quel genre de travail voudriez-vous faire ? Quand le feriez-vous ? Et où ?


Identifiez les étapes nécessaires pour atteindre vos objectifs.
 

Il est difficile de trouver la liberté totale et le bonheur du jour au lendemain. Vous devrez probablement faire beaucoup d’efforts et trouver l’environnement idéal dans lequel construire votre vie. Quels efforts devrez-vous faire pour obtenir ce que vous voulez ?

  • Disons que vous avez décidé que votre vie idéale serait d’avoir une petite famille aimante, menant une vie tranquille à la campagne à faire pousser des légumes. Si cela vous apportait le type de liberté que vous recherchez, que pouvez-vous faire maintenant qui vous permettrait d’avancer vers cette réalité ?
  • Sur le long terme, vous pourriez commencer à étudier la permaculture, la gestion de la faune et de la flore ou tout autre domaine qui vous permettrait de travailler dans la nature, ou voudriez-vous avoir votre propre maison ? La construiriez-vous vous-même ou l’achèteriez-vous ? Comment pouvez-vous y parvenir ?
  • Sur le court terme, vous pourriez faire du volontariat dans une coopérative ou une ferme et échanger votre travail contre le gite et le couvert. Renseignez-vous sur les opportunités proposées par l’organisation WWOOF, une communauté vous permettant de faire du volontariat dans des fermes biologiques tout autour du monde et de vivre ainsi une expérience valorisante.

Ceux qui ne vivent que pour les autres au lieu d’écouter leurs propres besoins penseront peut-être que de répondre à leurs propres besoins est signe d’égoïsme.  J’aimerais donc rappeler à tous qu’être égoïste c’est vouloir que l’autre écoute nos besoins avant qu’il écoute les siens. Si vous faites partie de ceux qui vivent pour les autres, je vous suggère de relire cette définition au moins trois fois. 

En vous empêchant d’être libre, vous faites probablement partie de ceux qui SONT ÉGOÏSTES. Pourquoi ? Parce que vous avez un grand nombre d’attentes face aux autres. Vous croyez que s’ils agissaient selon vos désirs, vous n’auriez pas de soucis, d’émotions, de peurs. Vous voulez donc qu’ils écoutent vos besoins avant les leurs. 

Hier nous étions modernes, libres et fiers de nous. Depuis notre monde s’est subitement fermé et l’humilité est revenue avec la peur.

Si être libre, c’est être soi, en cohérence avec sa « nature essentielle », comment se débarrasser des contraintes qui nous freinent ? La thérapie est un bon moyen, mais ce n’est pas le seul. Conquérir sa liberté intérieure est le travail de toute une vie.

L’être humain ressent cette nécessité intérieure, tout au long de sa vie : être « soi ». Depuis le « non » du petit enfant jusqu’aux plus grands choix des adultes, en passant par les révoltes adolescentes, « c’est le sentiment que nous devons, nous et nous seuls, répondre à nos besoins les plus profonds et les réaliser ». Cette réalisation ne répond pas à une demande extérieure, mais bien à un besoin intérieur. La liberté rejoint l’identité. Je pense aux analysants disant, finalement : “Je me sens beaucoup plus libre.”  Lever les contraintes ou, au contraire, les accepter, mais en pleine connaissance, voilà le travail qui nous attend. « Comme toujours, la thérapie est un bon chemin pour y parvenir, puisqu’il s’agit non seulement d’identifier ces contraintes, mais encore de pouvoir les élaborer, puis les transformer. » Car c’est bien le sentiment d’être en cohérence avec soi et ses valeurs qui donne naissance à l’action et à ses corollaires : l’épanouissement, la jubilation.

Cet exercice traditionnel de qi gong calme le cœur et amène une paix intérieure profonde en renforçant l’énergie des poumons, siège des émotions. À faire chaque fois que nous nous sentons oppressés.

– Étirez votre colonne vertébrale de manière à avoir le sommet de la tête tiré vers le haut.

– Asseyez-vous sur une chaise, sans vous adosser, pieds à plat devant vous écartés de la largeur des épaules.

– Posez les mains à plat sur les cuisses.

– Soulevez vos bras latéralement, puis ramenez vos mains sur vos épaules (main droite sur épaule gauche et main gauche sur épaule droite).

– Relâchez les zones du corps par tranches, de la tête aux pieds.

– Conservez cette position, fermez les yeux et relâchez le visage.

– Respirez plus profondément. En inspirant, rentrez le ventre et gonflez un peu la poitrine. En expirant, relâchez votre ventre en le gonflant légèrement.

– Relâchez les coudes et les épaules, écoutez votre respiration naturelle et sentez la chaleur de vos mains emplir votre poitrine jusqu’au dos.

– Continuez quelques minutes. Bras toujours croisés, revenez à votre respiration naturelle pendant deux à trois minutes.

Si vous voulez vivre en paix, libre et avec le moins de contraintes possibles, sachez que vous seul pouvez faire en sorte qu’il en soit ainsi. Devenez d’abord conscient de vos besoins puis agissez en conséquence pour les combler. Vous saurez que vous êtes libre quand vous respecterez les besoins de ceux que vous aimez et que vous accepterez qu’ils puissent, eux aussi, manifester tout ce qu’ils veulent puisqu’ils sont les seuls à en assumer les conséquences. 

Un pédophile dans la nature qui menace si ont lui refuse c’est avance


Comment une mère peux élever un jeune de 28 qui a rien à faire du système, comment peux ton être si frustré de pas obtenir ce que l’on veut ?

La cagnotte Faunes Et Femmes Magazine


Si vous lisez ces lignes, c’est que vous entrez dans l’aventure de Faunes et Femmes Magazine: le magazine des familles Français. 1 . Ce qui trotte dans nos têtes. Des envies toutes simples : – vous parler simplement de sujets qui nous touchent (sans pression) – oser tous les sujets

La prespective des jeunes


On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu’on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d’inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?

La personnalité d’une femme indépendante


Les femmes fortes n’ont jamais su à quoi cela ressemble d’avoir besoin de quelqu’un, car elles ont dû se débrouiller seules à un âge précoce. Toute femme forte que vous rencontrez a eu des sales décisions à prendre dans sa vie, mais elle a su les dépasser comme une championne qu’elle est essentiellement, ne permettant pas à un faux pas ou la malchance de la contrôler. »

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