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LE RACISME N’EST PAS UNE OPINION C’EST UN DÉLIT


La ministre rappelle : « vous qui avez déjà été condamnée à cinq reprises pour incitation à la haine raciale, vous qui avez aussi été le visage de Marianne et donc de La République, je vous le dis : le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit ». L’injustice est muette et la justice crie

L’idée même que les groupes humains disposeraient de « gènes sauvages » nous renvoient directement à l’époque sombre de zoos humains et aux théories politiques fondées sur la supériorité de prétendues races.

les comportements humains ont permis l’instrumentalisation de ces comportements. A l’époque de l’apologie de la technologie, l’être humain ne se différencie plus, il ne pense plus par lui-même, il ne crée plus, il se contente de copier. Cela tend à rendre les comportements des divers individus de plus en plus similaires. C’est pourtant la confrontation des disparités des hommes qui forme la richesse de la race humaine et qui fonde son intérêt. Il en découle que nul individu n’est naturellement supérieur à un autre. Nous sommes tous différents, nous sommes tous uniques. Il serait pourtant utopique de croire que telle est la vision des choses de la majorité des hommes. La montée en puissance du contrôle social et du conformisme, surtout en période de crise économique, tend à faire croître les tensions entre les divers groupes sociaux ou ethniques. Il est toujours plus aisé de rejeter la faute sur l’autre. Même s’il est indéniable que des progrès constants ont été faits dans la lutte contre le racisme, la réalité montre que le communautarisme et la xénophobie augmentent dangereusement. Ainsi de nouvelles formes de racismes voient le jour, plus subreptices.

les comportements humains ont permis l’instrumentalisation de ces comportements. A l’époque de l’apologie de la technologie, l’être humain ne se différencie plus, il ne pense plus par lui-même, il ne crée plus, il se contente de copier. Cela tend à rendre les comportements des divers individus de plus en plus similaires. C’est pourtant la confrontation des disparités des hommes qui forme la richesse de la race humaine et qui fonde son intérêt. Il en découle que nul individu n’est naturellement supérieur à un autre. Nous sommes tous différents, nous sommes tous uniques. Il serait pourtant utopique de croire que telle est la vision des choses de la majorité des hommes. La montée en puissance du contrôle social et du conformisme, surtout en période de crise économique, tend à faire croître les tensions entre les divers groupes sociaux ou ethniques. Il est toujours plus aisé de rejeter la faute sur l’autre. Même s’il est indéniable que des progrès constants ont été faits dans la lutte contre le racisme, la réalité montre que le communautarisme et la xénophobie augmentent dangereusement. Ainsi de nouvelles formes de racismes voient le jour, plus subreptices.

les comportements humains ont permis l’instrumentalisation de ces comportements. A l’époque de l’apologie de la technologie, l’être humain ne se différencie plus, il ne pense plus par lui-même, il ne crée plus, il se contente de copier. Cela tend à rendre les comportements des divers individus de plus en plus similaires. C’est pourtant la confrontation des disparités des hommes qui forme la richesse de la race humaine et qui fonde son intérêt. Il en découle que nul individu n’est naturellement supérieur à un autre. Nous sommes tous différents, nous sommes tous uniques. Il serait pourtant utopique de croire que telle est la vision des choses de la majorité des hommes. La montée en puissance du contrôle social et du conformisme, surtout en période de crise économique, tend à faire croître les tensions entre les divers groupes sociaux ou ethniques. Il est toujours plus aisé de rejeter la faute sur l’autre. Même s’il est indéniable que des progrès constants ont été faits dans la lutte contre le racisme, la réalité montre que le communautarisme et la xénophobie augmentent dangereusement. Ainsi de nouvelles formes de racismes voient le jour, plus subreptices. Notre époque se caractérise par le refus permanent de la différence. Les individus se voient rangés dans des cases prédéterminées par le contrôle social qu’exerce la majorité au sein des démocraties modernes. Paradoxalement, la croissance des moyens de communication, qui aurait dû avoir pour conséquence un accroissement de l’empathie globale, a favorisé l’individualisme. Ce dernier a renforcé la force du contrôle social dans la société et a conduit à un conformisme extrême. Effectivement, le contrôle social n’a jamais été aussi important qu’en ce XXIème siècle. L’accroissement des technologies médiatiques et les derniers apports de la connaissance sur les comportements humains.

Le racisme, l’un des fléaux les plus néfastes et les plus persistants, représente l’un des principaux obstacles à la paix. Sa pratique constitue une violation si scandaleuse de la dignité de l’être humain qu’elle ne peut être justifiée sous aucun prétexte. Le racisme retarde le développement du potentiel illimité de ses victimes, corrompt ceux qui le pratiquent et ruine les espoirs de progrès humain. L’unité de la race humaine doit être reconnue universellement et mise en oeuvre par des mesures juridiques appropriées si l’on veut surmonter ce problème.

Le combat contre le racisme est une lutte nécessaire. Il faut défendre pied à pied l’égalité et la fraternité, deux des trois piliers de notre devise républicaine. C’est en particulier en leur nom que la loi Gayssot du 13 juillet 1990 a été votée. Et c’est au nom de cette loi que l’ex-tête de liste FN aux municipale, Anne-Sophie Leclere, a été condamnée à neuf mois de prison ferme le 15 juillet pour une caricature abjecte de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, en singe. «Le racisme n’est pas une opinion mais un délit», cette phrase prêtée à Guy Bedos a été souvent reprise, en particulier sur les réseaux sociaux, pour saluer cette décision de justice. Mon but n’est pas de commenter le fond de l’affaire. Je ne m’intéresse qu’au slogan antiraciste qui, aussi bien intentionné et humaniste soit-il, est selon moi un contresens à plusieurs titres.

Cette façon binaire d’opposer opinion et délit revient à supposer qu’on ne peut pas être à la fois une opinion et un délit et, par contre-apposition, cela revient à supposer qu’un délit est une non-opinion. Or, toujours d’après mon dictionnaire, un délit est une «infraction à la loi, fait illicite punissable (sanctionné) par une peine». Si le délit est puni, il sanctionne forcément quelque chose. Pour être constitué, le délit juge une opinion. Une non-opinion ou une non-pensée n’est rien. Conclure que rien est un délit serait acrobatique. Par ailleurs, un délit est fixé comme tel par la loi qui est, dans notre République, susceptible d’être discutée. Il est dans les prérogatives des organes institutionnels de la voter, de la discuter, de la modifier… Et c’est aussi le droit du citoyen de pouvoir en débattre. Nos institutions démocratiques sont les émanations de nos citoyens. Elles ne sont pas séparées d’eux. Le débat peut et doit exister à tous les niveaux tant que chacun accepte de se soumettre à la loi telle qu’elle existe. On a le droit d’être contre une loi mais on est obligé de s’y soumettre. Cela s’applique à toutes les lois, même la loi Gayssot. Si je me permets de discuter certaines lois avec lesquelles je suis en désaccord, je dois permettre que l’on puisse discuter d’autres lois avec lesquels je suis en accord, comme la loi Gayssot.

D’un point de vue logique, que signifie «le racisme n’est pas une opinion» ? Mon dictionnaire m’informe qu’une opinion est «une manière de penser sur un sujet ou un ensemble de sujets, jugement personnel que l’on porte sur une question, qui n’implique pas que ce jugement soit obligatoirement juste» et, par ailleurs, que le racisme est l’«ensemble de théories et de croyances qui établissent une hiérarchie entre les races, entre les ethnies». Bâtir un ensemble de théories et de croyances, n’est-il justement pas une manière de penser, même fausse ? Ainsi, «je pense que cette voiture est verte» est une opinion, même si la voiture est rouge. Mon opinion fausse reste une opinion. Si j’affirme que la population A est supérieure à la population B, je formule de la même façon une opinion. On peut douter de tout sauf du fait que je doute. C’est à partir de ce constat que Descartes a écrit «je pense donc je suis». La faculté de penser – donc d’exprimer des opinions – est l’essence même de l’homme. Le raciste ne serait pas un homme ? Difficile à admettre pour tout non-raciste qui refuse justement de classer les hommes.

Le racisme est un délit que je combats, dans la modeste mesure de mes moyens. Je le combats en tant que ce qu’il est : une opinion. Si je lui dénie la qualité de ce qu’il est, je m’empêche d’en débattre, de le combattre – et éventuellement de convaincre. Déconstruire, c’est aussi déconstruire le langage de son «propre camp». La critique n’a de sens que si elle admet la critique de la critique. L’opinion raciste est portée par des personnes qui se disent racistes ou à travers les comportements de personnes que tout un chacun est susceptible d’adopter. Nul n’est à l’abri de préjugés et nul ne doit s’ôter la possibilité ou ôter la possibilité à un autre d’en discuter. Il faut combattre pied à pied le racisme au nom de l’égalité et la fraternité, deux des trois piliers de notre devise républicaine. Et accepter d’en débattre au nom du troisième pilier : la liberté.

D’un point de vue pragmatique, affirmer que le racisme n’est pas une opinion et donc un impensé – ou pire, un impensable – exclut toute possibilité de débat. Comment combat-on ce qui n’existe pas ou ce qui ne peut/doit pas exister ? Si malgré tout, il se trouve des personnes racistes et/ou des comportements racistes – ce qui est malheureusement le cas dans la France d’aujourd’hui – elles n’exprimeraient rien puisque leur pensée serait impensable. Il n’y aurait aucune réponse antiraciste à formuler : le racisme n’est pas une opinion, le délit (défini par la loi) ne se discute pas, un point c’est tout. L’antiraciste n’a pas à débattre face au raciste qui existe mais qui ne pense pas. L’antiraciste parle seul de l’impensable racisme ou il ne parle pas de ce qui n’a pas le droit d’exister. Non seulement il interdit d’exprimer quelque chose, ce qui est légitime, mais il interdit aussi de le penser, ce qui pose problème.

Le racisme est une chose que je ne peux pas comprendre ! Je trouve monstrueux de considérer qu’il y a des êtres qui sont inférieurs, simplement parce qu’ils ne sont pas comme nous. Ils ont déjà ce handicap ! Le racisme est scientifiquement stupide. Le fait de naître dans une famille ou un pays est uniquement lié au hasard et déconnecté de tout mérite personnel. Comme la beauté.

Le racisme consiste à condamner un homme au nom de la seule chose dont il n’est pas responsable : son origine, sans tenir compte de ce qu’il a fait, de ce qu’il s’est fait, de la valeur qu’il représente. On peut dire que c’est la plus stupide de toutes les passions. La sagesse n’est évidemment pas la chose du monde la mieux partagée. Les fous sont d’ailleurs indispensables au progrès de la civilisation. Ce sont des fous qui ont inventé la montgolfière, l’aéroplane, la démocratie, la liberté, l’égalité, la justice. Même si d’autres fous ont inventé l’arbalète, la poudre à canon, le fascisme, le racisme, les chambres à gaz…

L’histoire est toujours une autre manière de regarder le présent. Bien sûr, le monde est aujourd’hui radicalement différent de celui des années 1930, et pourtant les coordonnées se ressemblent. Nous assistons à une montée de l’autorité, du racisme, mais aussi à une forte emprise de la finance, à une aggravation des inégalités.

Le racisme est toujours avec nous, mais c’est à nous de préparer nos enfants pour ce qu’ils doivent répondre, et, nous l’espérons, nous vaincrons. Il n’est pas, dans l’histoire, de pays où le racisme ait occupé une place plus importante – et sur une aussi longue durée – qu’aux Etats-Unis

Ne composez jamais avec l’extrémisme, le racisme, l’antisémitisme ou le rejet de l’autre. Dans notre histoire, l’extrémisme a déjà failli nous conduire à l’abîme. C’est un poison. Il divise. Il pervertit, il détruit. Tout dans l’âme de la France dit non à l’extrémisme.

La guerre actuelle m’apparaît de plus en plus comme une guerre des races contre les nations. Je ne méprise nullement l’idée de race, je me garderais plus encore de la nier. Le tort du racisme n’est pas d’affirmer l’inégalité des races, aussi évidente que celle des individus, c’est de donner à cette inégalité un caractère absolu, de lui subordonner la morale elle-même, au point de prétendre opposer celle des maîtres à celle des esclaves.
SOS-Racisme. SOS-baleines. Ambiguïté : dans un cas, c’est pour dénoncer le racisme, dans l’autre, c’est pour sauver les baleines. Et si dans le premier cas, c’était aussi un appel subliminal à sauver le racisme, et donc l’enjeu de la lutte antiraciste comme dernier vestige des passions politiques, et donc une espèce virtuellement condamnée.

L’appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d’origine et de destinée suprême. La condamnation du racisme, la protection des minorités, l’assistance aux réfugiés, la mobilisation de la solidarité internationale envers les plus nécessiteux, ne sont que des applications cohérentes du principe de la citoyenneté mondiale.

Le racisme, c’est quand ça ne compte pas. Quand ils ne comptent pas. Quand on peut faire n’importe quoi avec eux, ça ne compte pas, parce qu’ils ne sont pas comme nous. Tu comprends ? Ils ne sont pas des nôtres. On peut s’en servir sans déchoir. On ne perd pas sa dignité, son honneur. Ils sont tellement différents de nous qu’il n’y a pas à se gêner, il ne peut y avoir. .. Il ne peut y avoir jugement voilà. On peut leur faire faire n’importe quelle besogne parce que de toute façon, le jugement qu’ils portent sur nous, ça n’existe pas, ça ne peut pas salir. .. C’est ça, le racisme.

La solution contre la racisme, c’est le panda, affirma-t-elle sans aucune transition. Imaginez les hommes transformés en pandas… Nous serions tous gros, noirs, blancs et asiatiques. Imparable.

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