Les aspects de la rébellion des femmes soumise


Les principes de religion, si propres à servir de germe à toutes les vertus, ne sont appris que superficiellement et par mémoire. Les devoirs à l’égard de la divinité ne sont pas inspirés avec plus de méthode. Ils consistent dans de petites cérémonies d’un culte extérieur, exigées avec tant de sévérité, pratiquées avec tant d’ennui, que c’est le premier joug dont on se défait en entrant dans le monde ; et si l’on en conserve encore quelques usages à la manière dont on s’en acquitte, on croirait volontiers que ce n’est qu’une espèce de politesse que l’on rend par habitude à la divinité.

L’homosexualité a été un « aiguillon qui l’a obligée à s’interroger sur ses identités, sexuelle, féminine, sociale, politique ». S’opposant à l’idée du mariage pour tous, elle rappelle que le mariage religieux a représenté « des siècles d’oppression pour les femmes qui y perdaient leurs droits, leurs biens, leur individualité leur liberté et leur nom ». Le mariage civil républicain s’en inspirant largement, elle réfute la pertinence de ce combat, au nom même de la liberté, que recherchent aujourd’hui paradoxalement les hétérosexuels qui tentent de sortir de mariages contraignants.

Tout le monde a en tête le scandale Harvey Weinstein accusé par plus de 80 femmes d’agressions sexuelles. Quelques semaines après le début de l’affaire Weinstein, Argento a publié une série de tweets énumérant les noms et les accusations de 82 femmes qui prétendaient avoir été maltraitées par Weinstein. 
Si vous êtes sur les réseaux sociaux, les campagnes de dénonciation comme #balancetonporc ou #metoo sont incontournables. Sans parler de ces immondes « frotteurs » dans les transports en commun qui se permettent des comportements odieux. Et que dire du harcèlement sexuel que subissent de nombreuses femmes dans la rue ou sur leur lieu de travail ? Je ne sais quelles sont les suites de l’éducation qu’un père donne à son fils, je ne m’en suis pas informée. Mais je sais que du moment que les filles commencent à être capables de recevoir des instructions, on les enferme dans une maison religieuse pour leur apprendre à vivre dans le monde; que l’on confie le soin d’éclairer leur esprit à des personnes auxquelles on ferait peut-être un crime d’en avoir, et qui sont incapables de leur former le cœur, qu’elles ne connaissent pas.

But de cet article

Au regard des enjeux, il me semble indispensable de vous démontrer que le problème ne vient pas de la Bible, mais de nous. Bien au contraire, les textes qui traitent du mariage sont le remède donné par Dieu pour réparer  nos relations corrompues par notre nature mauvaise.

l’injustice des lois qui tolèrent l’impunité des hommes, poussée au même excès que leur autorité ? Un mari, sans craindre aucune punition, peut avoir pour sa femme les manières les plus rebutantes; il peut dissiper en prodigalités, aussi criminelles qu’excessives, non seulement son bien, celui de ses enfants, mais même celui de la victime qu’il fait gémir presque dans l’indigence par une avarice pour les dépenses honnêtes, qui s’allie très communément ici avec la prodigalité. Il est autorisé à punir rigoureusement l’apparence d’une légère infidélité, en se livrant sans honte à toutes celles que le libertinage lui suggère. Enfin, mon cher Azari, il semble qu’en France les liens du mariage ne soient réciproques qu’au moment de la célébration, et que dans la suite les femmes seules y doivent être assujetties.

Le scandale c’est l’attitude de la société vis à vis des femmes. Les institutions religieuses, l’industrie du sexe imposent leurs règles sur notre corps et c’est avec notre corps que nous répondons. “Le corps des femmes est mutilé, rendu invisible, voilé, critiqué. On a voulu l’utiliser comme un porte-voix, un étendard politique. Les réactions violentes montrent qu’on touche quelque chose de juste.”

Il faut croire les Femen lorsqu’elles affirment que, féministes et pas exhibitionnistes, elles placent la liberté d’expression au fondement de toutes les libertés et que leur combat est destiné à tester celle-ci dans un espace public a priori hostile aux femmes.

Le collectif FEMEN est connu à travers les actions inédites de ses militantes qui ont fait de leur corps un manifeste féministe. Elles n’hésitent pas à se mettre en danger pour défendre les droits des femmes.

Aujourd’hui, l’emprise des conventions et de l’idéal petit-bourgeois est tel qu’il semble donc nécessaire de rappeler que les mouvements homosexuels sont nés d’un désir de libération. Dans un aperçu historique aussi précis que décapant, elle retrace d’une plume acérée, vivante et drôle tous les combats féministes, qui ont commencé par la lutte contre le mariage. Et n’hésite pas à dénoncer au nom des homosexuelles femmes « le contrôle que les gays ont pris du mouvement associatif, qui parlent au nom de la communauté sans se demander si les lesbiennes sont de leur point de vue ». Pour elle, il existerait une dissymétrie entre hommes et femmes dans le mouvement homosexuel et un oubli, voire un abandon de l’idéal féministe au profit du masculinisme.

Pour ceux qui veulent défendre l’image et les droits de la femme, après la « parenthèse enchantée » où ces droits étaient reconnus. Et l’historienne de conclure sombrement, que le temps de la rébellion est achevé. Peut-être le temps de la révolte est-il arrivé ?

Un contexte délétère qui conduit à tout et n’importe quoi

Féminisme agressif, adeptes de la théorie du genre, militants LGBT et autres trouvent de plus en plus d’échos dans les médias en offrant des solutions séduisantes à ces violences inadmissibles. À quand un débat « la galanterie est-elle de la misogynie? »

Femmes, soyez soumises chacune à votre mari, comme au Seigneur; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps et dont il est le Sauveur; comme l’Église se soumet au Christ, que les femmes se soumettent en tout chacune à son mari. 

La voie nous est donc tracée:
1. Définir la soumission selon la pensée de Dieu, pour…
2. Expliquer pourquoi la soumission est désormais source de souffrance et d’injustice dans notre monde, pour…
3. Réfuter les fausses compréhensions pécheresses de la soumission, afin de…
4. Redéfinir comment vivre la soumission dans le cadre du mariage

Les implications des relations d’autorité/soumission au sein même de la trinité sont fondamentales!

  1. L’autorité n’est pas synonyme de supériorité.
  2. La soumission n’est pas synonyme d’infériorité.
  3. L’autorité et la soumission sont toutes deux volontaires et s’exaltent mutuellement.
  4. Le fait que Dieu vive en Lui-même autorité/soumission ne signifie pas nécessairement que les rôles sont identiques.

Droit à disposer de son corps, sexisme, parité ou violences faites aux femmes : on fait le point sur les batailles féministes qu’il reste à mener. 

Emancipation générale des femmes au XXème siècle.
Au XXème, la femme commence à faire entendre sa voix, elle aussi veut travailler en dehors du cadre familial, en ayant toujours des enfants mais moins qu’auparavant. Elles veulent être reconnues comme une personne à part entière, et désirent s’émanciper. L’émancipation est un des éléments moteur de la transformation de la société, qui permet de se libérer et de devenir indépendant. Elle donne notamment, à une catégorie de la population des droits identiques aux autres groupes.  
La Première Guerre Mondiale marque une étape importante dans cette évolution. En effet, c’est hélas à cause de l’absence massive des hommes partis au combat qu’elles ont pu prouver leurs capacités intellectuelles et physiques. Elles occupent désormais des postes qui n’étaient destinés qu’aux hommes. L’économie se développe et les femmes commencent à concilier travail et maternité, elles n’acceptent plus d’être vues comme des simples  reproductrices. De plus, la relation avec l’enfant a changé, l’enfant devient roi avec plus d’intention, de droits et de temps des parents. C’est aussi pour cela que la natalité baisse ; les familles nombreuses ne sont plus à la mode. Aussi, les moyens de puériculture et de l’électroménager se développent et permettent à la femme de se libérer des tâches les plus difficiles. Les femmes prennent goût à cette autonomie, elles gagnent de la confiance et un salaire. Elles ne veulent en aucun cas retourner en arrière malgré le retour de leurs époux. Cette envie d’indépendance des femmes mènera petit à petit à leur émancipation sexuelle, et à la légalisation des contraceptifs. 

Rose 38 ANS

Je suis Rose, j’ai 38 ans, je suis secrétaire de direction en côte d’ivoire. Bien roulée, je plais beaucoup aux hommes mûrs. J’ai rencontré mon compagnon actuel, il y a une dizaine d’années. J’étais mariée, et j’avais eu peu d’expériences. Il m’a séduite peu à peu.

Puis, j’ai quitté mon époux, et nous nous sommes installés ensemble. Le sexe est devenu primordial dans notre couple, et j’ai accepté d’être sa salope soumise. J’ai pratiqué très vite l’éjaculation faciale et sur le corps, j’ai encaissé les insultes, les pénétrations viriles, les fessées et la sodomie. L’un de ses plus grands plaisirs, c’est que je me promène sans culotte sous mes jupes ou robes, y compris très courtes, avec éventuellement des bas, des chaussures à talons hauts, voire des cuissardes ou des bottes. Aujourd’hui, c’est souvent que je me promène ainsi en faisant du sport, par exemple au tennis, sous mes courtes jupes. Imaginez la scène, lorsque je ramasse des balles! Ou bien lorsque je charge les courses dans le coffre de la voiture ! Au travail, c’est très excitant d’être assise devant son patron ou d’autres collègues, appuyée sur les bureaux, fesses offertes sous mes jupes.

Ensuite, il a voulu que je me livre à son fantasme : être prêtée à d’autres hommes. J’ai longtemps hésité, partagée entre la peur et l’excitation. Nous en avons beaucoup parlé. Le but est de me livrer offerte à des hommes vicieux et pervers, que je passe des journées entières, des nuits et éventuellement des week-ends avec eux, afin de subir leurs vices. Finalement, j’ai accepté. Un soir, nous avons rencontré un monsieur d’une cinquantaine d’années, charmeur et entreprenant. Mon homme a tout de suite remarqué que je l’intéressais beaucoup.

Puis, il m’a proposé de me livrer à d’autres hommes en sa présence. J’ai accepté sans crainte. Très vite il m’a trouvé des amants. J’ai adoré être donnée ainsi, j’aime les caresses partout sur mon corps, les cunnilingus, les insultes, les séances de fessée, les fellations, les doubles pénétrations, et surtout être enculée par un autre homme que le mien. Ce qui m’excite le plus, c’est le début des rencontres avec mes amants, quand ils vont commencer à me toucher, à me caresser. Ensuite, je me livre totalement. J’aime sentir plusieurs sexes envahir mon corps, et investir tout à la fois mon ventre, mes reins et ma bouche. J’adore être dominée, punie, humiliée et possédée en me pliant aux ordres de mes amants.

Ce soir-là, je portais une jupe très courte, des cuissardes, et des bas résille. Nous avons échangé nos portables. Suite à cela, il m’a intensément draguée. Régulièrement, il m’a invitée à déjeuner. En rentrant le soir, nous en parlions avec mon homme qui, très vite, m’a demandé de me montrer ouverte à ses propositions. Ensuite, au cours d’un autre déjeuner, j’ai laissé entendre à ce monsieur que je n’étais pas une oie blanche, et que mon Homme et moi formions un couple libertin. Il a été surpris et m’a demandé ce que nous cherchions. Je me suis expliquée, en précisant que mon mari voulait m’offrir à des hommes vicieux, à condition que ce partenariat passe obligatoirement par sa sélection. Il a tout de suite accepté, mais il souhaitait que je sois exclusivement à son service, et que je réalise ses fantasmes. Tous les détails du « prêt » ont été ensuite discutés entre mon Homme et ce monsieur lors d’un dîner en ma présence.

Ma relation avec Moussa, mon amant, était basée uniquement sur le cul. Cet homme, qui est très vicieux et pervers, est devenu autoritaire en m’imposant des jeux très érotiques. Il faut dire que chez lui, il n’avait que peu de rapport avec sa femme. Je me suis livrée totalement. Moussa me baisait bien, j’ai réalisé ses très nombreux fantasmes et tous ses désirs. Dans un cinéma, j’ai retiré ma jupe et ma culotte. J’ai été fouillée par Moussa et un autre homme, et j’ai fini par leur tailler des pipes à genoux, le cul à l’air dans la salle, avant d’être baisée ensuite dans un hôtel.

Une fois, j’ai reçu l’ordre de me dévoiler en plein après-midi, cuisses et fesses offertes, dans la cave d’un bar plutôt inquiétant, où je me suis fait harponner par quatre hommes très excités. Christian m’a baisée dans des hôtels pendant mes pauses déjeuner. De très nombreuses fois, je l’ai sucé, voiture, en me faisant littéralement fouiller les orifices. J’ai été enfilée par trois hommes déguisés en policier. Ce jour-là j’ai été menottée, fessée, ils m’ont forcé à les sucer, puis ils m’ont prise par tous les orifices devant mon amant qui regardait. J’ai été photographiée et filmée dans des poses obscènes dans des endroits insolites, dans des soirées où je me livrais totalement. J’ai été humiliée, souillée, fessée, sodomisée, insultée, punie, je suis devenue une véritable chienne soumise, un vrai vide-couilles.

Cette soirée s’est passée chez nous. J’étais habillée en tenue de soubrette, nue dessous, et je devais les servir ainsi, offrant mes cuisses et mes fesses.
Je suis devenue une salope pendant exactement onze mois et demi. Pendant cette période, j’ai appartenu à deux hommes virils et complémentaires : mon Mari et mon amant qui, sans jamais me baiser ensemble — à mon grand regret —, m’ont fait vivre des moments inoubliables. Il faut dire que, lorsque je rentrais chez moi après avoir été offerte toute une soirée ou tout un week-end, mon Homme m’attendait pour me punir et me baiser encore et encore. Le rituel était toujours le même : une fois rentrée, je devais raconter dans les moindres détails mes aventures, debout, toute nue devant mon Mari. Je ne portais plus sur moi que mes chaussures et mes bas. Je m’installais, le cul offert et cambré, et je prenais toujours une belle fessée. Puis, il me sodomisait de façon très virile. Plus tard dans la soirée, je devais lui faire une très longue fellation avant d’être prise et reprise par mes orifices.

Si vos lecteurs sont intéressés je promets d’envoyer d’autres photos très coquines, en vous racontant mes très nombreuses histoires d’O…

Dans les quartiers populaires, les femmes subissent une injustice et une violence quotidienne. Le contrôle de la femme et de sa sexualité est encore un problème dans notre pays. Lorsqu’on grandit en France, où le mot liberté a un sens, on ne peut pas rester passif face à une telle réalité, 

En France, on ne regarde la femme que d’un point de vue culturel. On ne s’adresse à la femme musulmane qu’en tant que femme musulmane, à la femme arabe qu’en tant que femme arabe. Nous souhaitons nous adresser à chacune d’entre elles avec un discours global, qui ne prend pas en compte son appartenance ethnique ou religieuse, car c’est le carcan dans lequel elle est enfermée et qui la discrimine.

le gouvernement français a toujours été hypocrite. Alors qu’il tient un discours républicain, il a pris des décisions à l’encontre du droit des femmes et de l’intégration des populations immigrées. « Les maires des banlieues infantilisent les parents, soulignant leur responsabilité dans la délinquance de leurs enfants, et leur faisant comprendre qu’ils sont incapables d’y remédier. Si les parents ne sont pas respectés par les politiques, comment peuvent-ils l’être par leurs enfants ? De plus on accuse les parents mais on ne les écoute pas lorsqu’ils viennent demander de l’aide aux services sociaux des mairies » ajoute-t-elle. « Nous sommes très peu aidé par les municipalités.

La place des femmes avant leur émancipation.
Avant son émancipation, la femme était considérée comme inférieure aux hommes. L’infériorité féminine est d’ailleurs inscrite dans la loi. En effet, dans le Code Civil élaboré au XIXème siècle, Napoléon Bonaparte fait de la femme une éternelle mineure. La femme n’est jamais libre jusqu’à son mariage. Elle est sous la responsabilité de son père, puis sous celle de son époux. Il lui doit protection, mais celle-ci lui doit obéissance. Le mari est donc seul responsable en matière d’éducation et de patrimoine. Ainsi, l’épouse doit avoir l’accord de son conjoint pour tout acte juridique, pour passer un examen, pour travailler, et pour disposer de son salaire. Son époux peut également contrôler la totalité de ses faits et gestes, et même sa correspondance. Les femmes sont décidément destinées à être des femmes au foyer. Les hommes bénéficient d’une école militaire, quant aux femmes elles apprennent la couture, la broderie et très souvent la cuisine. Les épouses restent en dehors de toutes choses considérées importantes pour la société, conciliant savoir et intelligence, comme le travail et la politique qui sont, à l’époque, réservés exclusivement aux hommes. En bref, avant son émancipation, la femme a toujours été très inégale aux hommes.

La priorité est de faire face à la situation d’urgence dans laquelle nous sommes. Lorsqu’une femme arrive à la suite d’un viol ou parce qu’elle risque d’être mariée de force ou tuée, elle ne vous demande pas votre carte d’adhésion à un parti politique ou à un autre.

LA SOURCE DES FEMMES, DE RADU MIHAILEANU

Nous sommes dans les montagnes du Maghreb. Les femmes sont obligées de faire de longs kilomètres pour aller chercher de l’eau. L’une d’elles, enceinte, chute sur le chemin et fait une fausse couche. Cet incident est, chez Leila (interprétée par Leïla Bekhti), l’élément déclencheur d’une interrogation sur la condition féminine. Elle emmène, avec elle, d’autres femmes, afin de montrer aux hommes combien leur machisme n’est plus supportable. Elle lance la grève de l’amour. Cette grève durera jusqu’à ce que les hommes aient trouvé une solution pour amener l’eau au village. Le réalisateur, Radu Mihaileanu, aborde avec beaucoup de force et poésie divers thèmes sensibles comme le mariage arrangé, la violence conjugale, l’éducation ou l’accès à l’eau. Ces femmes sont libres et fortes, indépendantes et influentes. Chacune promeut à sa façon sa vision du féminisme ou interroge la place de la femme dans la création. Elles chantent, réalisent des films, écrivent, défient les codes et les tabous, et dépassent les limites.

 » Il règne un calme absolu dans tout le pays. Le gouvernement garantit l’ordre et la liberté de travail à la population. Les mouvements de troupes qu’on a observés ces derniers jours correspondent à des exercices de routine, que les cercles opposés au gouvernement tentent d’exploiter, comme toujours, avec d’évidentes motivations subversives. »Donc rien de nouveau.

Il n’y a pas vraiment de début, on ne saurait dire laquelle, la première, a osé dire « non » à son « supérieur ». On peut seulement connaître leurs grandes batailles communes. Celles qui ont fait le plus de bruit furent, la demande au droit de vote et au droit d’avortement.

Les femmes sont solidaires, elles sont à l’origine du féminisme :

Le féminisme est un ensemble d’idées politiques, philosophiques et sociales cherchant à accéder à des droits féminins et à améliorer leur vie dans la société. Le terme « féminisme » ne prend son sens actuel qu’à la fin du XIXéme siècle, mais les idées de libération de la femme prennent leurs racines dans le Siècle des Lumières. L’objectif principale était de faire en sorte que les hommes et les femmes deviennent égaux devant la loi (droit à l’éducation, droit au travail, droit de vote pour les femmes…)

Intervient une deuxième vague féministe à la fin des années 1960 où est exposée la domination exercée sur la femme, c’est là qu’est vraiment intervenu le terme de « sexisme ».  A partir des années 1990, apparaît la troisième vague féministe où de nombreuses revendications ont été désignées par des militantes féministes.

Avec le temps (et des efforts) les femmes ont pu rentrer dans la société en étant égales aux hommes. Elles ont gagné des droits et des libertés. Malheureusement, avec ces avancées, il y a eu quelques reculs.

  • 1790: (Lois de la Révoltion) La femme a le même droit à l’héritage que les enfants de sexe masculin
  • 1850: La loi Falloux oblige les communes de plus de 800 habitants à ouvrir une école primaire spéciale pour les filles.
  • 1863: Victor Dury, ministre de l’Instruction publique, crée les cours secondaires pour les jeunes fille, jusque là interdits.
  • 1874: Première loi tentant de protéger les femmes du travail : les femmes ne peuvent pas travailler dans les mines, ni travailler le dimanche.
  • 1880: La loi Camille Sée organise l’enseignement secondaire féminin (il est différent de celui dispensé aux garçons).
  • 1881: Loi autorisant les femmes à ouvrir un livret de Caisse d’épargne sans l’autorisation de leur époux.
  • 1882: Loi Jules Ferry, l’école primaire est obligatoire et gratuite pour les filles comme pour les garçons.
  • 1892: Loi limitant la journée de travail à 11 heures pour les femmes. Il est interdit de les faire travailler la nuit.

Avancées avant la premiére guerre mondiale, pendant, après et avant la seconde:

  • 1906: Repos hebdomadaire pour tous les travailleurs.
  • 1907: La femme mariée qui travaille a le droit de disposer de son salaire (mais pas de gérer ses autres biens).
  • 1908: Libération du droit de divorce : il est autorisé, à la demande des deux époux, aprés 3 ans de séparation de corps.
  • 1909: Loi instituant un congé de maternité de 8 semaines, sans traitement.
  • 1915: Les femmes disposent de l’autorité paternelle en l’absence du mari (pour la durée de la guerre).
  • 1924: L’enseignement secondaire est le même pour les filles et pour les garçons.
  • 1928: Loi instituant le congé de maternité.
  • 1932: Création des Allocations Familiales.
  • 1938: Loi reconnaissant à la femme une « capacité juridique » restreinte : elle a le droit d’être en justice, de témoigner…

Avancées de l’après-guerre :

  • 1944: Une ordonnance d’Alger accorde aux femmes le droit de vote et le droit d’éligibilité. Les femmes sont admises dans les jurys d’assises.
  • 1945: Rétablissement du divorce aux conditions de 1908 (autorisé à la demande des deux époux, aprés 3 ans de séparation de corps).
  • 1946: Le préambule de la Constitution pose le principe de l’égalité des droits entre hommes et femmes.
  • 1965: Réforme du régime matrimonial de 1804 : la femme peut gérer ses biens, ouvrir un compte en banque, exercer une profession sans l’autorisation de son mari.
  • 1967: La loi Neuwirth autorisant la contraception.
  • 1970: La mère devient l’égale du père en matière d’autorité parentale. 
  • 1971: Loi rendant obligatoire l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes pour un même travail.
  • 1974: Loi Veil autorisant l’IVG (interruption volontaire de grossesse), sous certaines conditions.
  • 1975: Libéralisation du divorce
  • 1983: Loi Roudy, qui interdit toutes discrimination professionnelle en raison du sexe.
  • 1986: Circulaire légalisant l’emploi du féminin pour les noms de métiers.
  • 1990: Arrêt de la Cour de Cassation condamnant le viol entre époux.
  • 1992: Loi réprimant les violences conjugales, et loi sanctionnant le harcèlement sexuel au travail.
  • 1999: Réforme de la Constitution : la loi « favorise » l’égal accès des hommes et des femmes aux mandats électoraux et aux fonctions électives.
  • 2000: Loi en faveur de la parité hommes/femmes en politique.

Les reculs depuis 1804 :

  • 1804: Le code de Napoléon consacre l’incapacité juridique de la femme mariée : la femme est considérée comme mineure, entièrement sous tutelle de ses parents, puis de son époux; restrictions sévères au droit de divorcer.
  • 1816: Suppression totale du divorce.
  • 1884: Le divorce est de nouveau autorisé mais avec des restrictions sévères (loi de 1804).
  • 1920: Loi faisant de la contraception et de l’avortement un délit pénal.
  • 1941: Le divorce est interdit pendant les 3 premières années suivant le mariage; ensuite aussi, sauf en cas de sévices graves et répétés.
  • 1942: L’avortement est considéré comme un crime contre l’Etat, passible de la peine de mort.

Ces avancées et ces reculs ont construit la femme, qui est devenue plus forte. Elle a fait un grand pas vers l’égalité, mais elle n’a pas fini le chemin. Si la loi parle d’égalité c’est encore loin d’être le cas et chaque femme doit encore faire face à de la discrimination sous toutes ses formes dans sa vie quotidienne.

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